Le Grand Jeu - Forum RPG Hentai

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Nazi & Doctor VS Zombies

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Dylan E. Ellison

E.S.P.er

Nazi & Doctor VS Zombies

dimanche 10 mars 2013, 19:05:53

«  Tout le monde a décidé d’être malade ou quoi… ?»


Dylan se parlait toute seule, assise à son bureau. 15 heures de l’après-midi et elle n’a reçu qu’un seul patient sur les six rendez-vous qu’elle était censé avoir. Un silence quasi-inquiétant pesait dans l’étage entier. Même Barbara, la secrétaire de son département était absente. Étrange. Elle qui avait pour habitude de prévenir ses absences. Les bras croisés, fixant la porte, elle songea qu’elle n’avait plus rien à faire ici.


« Mhhh… Je ne le sens pas. »


Elle continue à se parler toute seule… Décidément. Elle sort son portable, tapant un rapide texto, en ayant un peu de mal avec les touches…  : « Je tiens à m’assurer que vous allez bien… À ce soir devant le restaurant. » Et hop ! Envoyer. Elle referme son portable, avant de se lever, ramassant ses effets ; mallette, bourse, veste, et se dirige vers la sortie du bâtiment. En chemin, les locaux semblaient tous vide. Fallait croire qu’elle n’était pas la seule à quitter plus tôt. Seul le bruit ambiant des néons et de ses pas résonnait dans les couloirs. Quand elle atteint la sortie, ce fut un soulagement de voir des gens, les voitures qui roulaient, comme si elle n’avait pas vu la civilisation depuis longtemps. Elle doit maintenant faire un détour chez elle, pour se préparer…


Dylan s’était pris un long bain avant de se faire belle minutieusement. Elle portait une chemise sans manche beige crème légèrement transparentes, surplombé d’une jupe noir de style tailleur qui fondait sur son ventre, ses hanches et une bonne partie de ses cuisses. Cheveux coiffée comme à l’habitude et ses lunettes sur le nez, elle était prête à partir… Malgré l’étrange journée qui venait de passé, elle était quand même heureuse que vendredi soit arrivée. En effet, elle avait rendez-vous avec un ‘’collègue’’, rencontré au Lycée, une semaine plus tôt.
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Merci Connor chéri pour le kit <3

SSiegfried

Humain(e)

Re : Nazi & Doctor VS Zombies

Réponse 1 lundi 11 mars 2013, 13:35:25

Wao. Il y a eu une hécatombe ici ? Mes collègues m'avaient prévenus mais je pensais que pour mon cours à moi il y aurait plus de monde. J'aurais compris que tout le monde cherche à échapper au cours de maths de monsieur Kakashi...

Personne peut blairer la rigidité excessive dudit Kakashi. Tant mieux pour lui, ça fait rire ses élèves. 

En effet, aujourd'hui, ils étaient assez peu. Du coup, comme il n'est pas du genre chiant, il a décidé de faire un cours allégé, tout en interaction avec les élèves. Assis en tailleur sur la table, Siegfried organisait des genres de réflexions collectives, qui s'élevaient parfois en débats quelque peu passionnés. L'émulation globale permettait à chacun de faire partager ses idées, sur des sujets de société qui les concernaient tous, et Siegfried s'amusait systématiquement à poser les arguments contraires à l'un, puis à l'autre. Et finalement, alors que l'heure de fin approche...

Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'aucune vérité n'est universelle. Et même l'affirmation la plus réaliste et la plus basique peut-être nuancée. Le principe d'une doctrine, c'est que vous, vous y croyez, et pensez que c'est ce qu'il y a de mieux. Retenez tous ça, pour...

Interrompu par son téléphone qui vibre dans sa poche. Il demande un instant à ses élèves, et sourit en voyant le SMS. Il répondra un bref "Comptez sur moi." et laisse l'engin trainer sur le côté. Tous se demandent ce que l'allemand a bien pu recevoir et dire en retour. Curiosité commune. 

Je disais ?...
"Retenez ça."
Ah, oui. Retenez ça. Ce n'est pas parce que vous pensez avoir raison que vous avez raison. Mais gardez toujours en tête que vous avez peut-être tort. C'est l'un des propres de l'homme que d'avoir tort. Bien... Pour la prochaine fois, exceptionnellement, je vais vous demander de me rendre un gros devoir. Vous me ferez la synthèse des pages 130 à 135. En groupe de deux si vous voulez, mais je serais moins indulgent. À mardi !


Il avait encore un cours après, à l'université, jusque 18h30. À la fin, il s'échappe à toute vitesse. Les bus ne circulent qu'à moitié, et Siegfried attendra un bon quart d'heure dans le froid avant l'arrivée de son transport, qui l'emmène directement au restaurant. Il court ensuite pour ne pas arriver en retard... Et trouve Dylan, qui venait visiblement d'arriver. 

Ouf. Désolé, je n'ai pas eu le temps de me changer. Vous, en revanche, êtes... ravissante.

Il lui sourit, lui fait la bise, puis lui fait signe d'entrer. On leur dit que le service sera peut-être un peu long, manque de personnel. Il en avise sa partenaire, et ils acceptent de rester, prenant la table qui leur est réservée. 

Je suis content que vous ne soyiez pas malade. Il y a une épidémie aujourd'hui. Les élèves sont absents, mes collègues aussi... Effrayant, non ?
SS-Hauptsturmführer Anton, baron von Königsberg.

Cette image mène à mon RP que je l'aime bien.

Ce personnage n'a pas pour but de faire l'apologie du nazisme et cherche au contraire à avoir une réflexion sur les suites de l'idéologie à travers le temps, la survivance des endoctrinements meurtriers et la reconstruction des esprits détruits.

Le joueur et son perso sont à dissocier.

Dylan E. Ellison

E.S.P.er

Re : Nazi & Doctor VS Zombies

Réponse 2 mardi 12 mars 2013, 18:01:24

Il a fallu une vingtaine de minutes pour que son taxi arrive... La psychologue n'avait cessé de regarder l'heure sur son portable, impatiente. Marcher aurait sans doute pris moins de temps au final... Elle ne se gêna pas pour montrer sa légère frustration au chauffeur quand elle monta dans le véhicule. « Ce n'est pas trop tôt ! », mais le chauffeur de taxi répliqua rapidement qu'ils étaient à court de voiture ce soir. Ceci suffit à la jeune femme pour se calmer, trouvant que les absences étaient le phénomène de la journée... Est-ce qu'elle avait regardé les nouvelles aujourd'hui ? Non ! Elle était trop occupée à attendre après ses patients, à penser à cette soirée, à Siegfried... Un sourire arqua ses lèvres, comme si la seule pensée de son collègue tassait de sa conscience les soucis de cette journée.

Une fois près du restaurant, elle paye en laissant quand même un pourboire. Dehors, il faisait plutôt froid et elle referma un peu plus le manteau au niveau du col. Elle marcha d'un pas rapide et en arrivant devant l'entrée du restaurant, la voix de Siegfried l'interpella. En se tournant vers lui, elle sourit un peu plus, rougissant légèrement de son compliment.

« Vous êtes parfait comme ça... Merci. »

Elle se rapproche de lui pour la bise avant d'entrée. À l'intérieur, on les avise tout de suite que le service sera longue, mais ils avaient quand même toute la soirée devant eux. Ils s'installèrent à leur table, Dylan levant les yeux vers le professeur, plutôt intriguée quand il mentionna qu'une épidémie faisait rage en ce moment.

« Ah, ce qui explique l'absence de mes collègues... Ça me fait peur, j'avoue... Vous savez quel genre de maladie c'est ? »

On leur apporte le menu que Dylan prit, jetant un oeil dedans tout en écoutant Siegfried.

« Je me demande si c'est prudent d'être sorti... Mais je vous avouerais que j'attendais cette soirée avec impatience. »

Les yeux dardant le sien, elle avait dit sa dernière phrase avec confiance et intérêt.
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Merci Connor chéri pour le kit <3

SSiegfried

Humain(e)

Re : Nazi & Doctor VS Zombies

Réponse 3 jeudi 21 mars 2013, 12:20:40

Il prend le menu, remercie le serveur, remarquant que celui-ci traîne un peu des pieds. Ça se relâche dans ce restaurant, il y repensera à deux fois avant de revenir. 

Il avise les plats en écoutant Dylan. Flatteuse. Un regard vers elle au-dessus de sa lecture, brièvement, et le sourire malicieux qui va avec. Voyons voyons, se dit-il, ne soit pas si hâtive, le corps à corps viendra bientôt. Oui, Siegfried a très envie de sexe. Les journées de cours à voir défiler ses étudiantes éveillent sa libido. Aussi, là, il n'y a rien d'autre qu'il veut plus que saillir une représentante du sexe opposé - Dylan en étant un magnifique spécimen, , il ne compte pas hésiter. Au contraire, il a ce but premier en tête. Alors, qu'elle joue de ses charmes, ça augure du meilleur pour la suite. 

En attendant, il a faim. Son métabolisme supérieur réclame de l'énergie pour subsister, sous peine de quoi il deviendrait une larve, sa vigueur se trouvant pompée par ce corps puissant aux besoins uniques. Il faut nourrir ce qui le rend si particulier par rapport à tous ces rampants qu'il méprise profondément. 

Donc il va prendre la totale. Il sélectionne systématiquement ce qu'il y a de plus consistant, attendant que le serveur ne revienne pour lui annoncer ce qu'il désirait. Pour patienter, il pose ses deux coudes sur la table, mains jointe en un poing unique qui vient soutenir son menton, le corps légèrement incliné vers Dylan. Le monologue suivant n'était pas prévu - comme souvent - mais son âme a cruellement besoin de s'exprimer. 

Pour être honnête, Dylan, je n'aurais raté cette soirée avec vous pour rien au monde, pas même l'apocalypse. Vous avoir en face de moi tout un repas a de quoi exciter mon impatience. Et je ne suis pas déçu, d'ailleurs... Il penche un peu sa tête sur le côté, sourire plein d'assurance aux lèvres, un regard engageant braqué sur elle. Pas du tout... J'ai du mal à raisonner sereinement quand je vous vois ainsi, ma chère. Pourquoi a-t-il fallu que vous vous rendiez si désirable, hm ?

Alors que le SS laisse flotter le silence, jaugeant l'effet de ces mots sur elle, un bruit vif attire son regard à l'extérieur. Son regard se porte sur la chaussée, le visage à quelques centimètres de la vitre. Une voiture a dérapé sur la route en essayant d'éviter une personne en plein milieu de la chaussée, mais n'a visiblement rien percuté. 

Inconsc...

Sa parole se trouve brutalement stoppée. De la noire nuit est apparut une personne au teint pâle, marquée de légères plaies sur le visage. Un homme, la trentaine, vient de heurter la vitre juste devant Sieg, faisant un gros "blom" tandis que sa langue et son œil vide se collent contre la glace. On entend un léger "greuuaaah" sortant de sa bouche. Après avoir bien sursauté, le nazi tape du poing contre la vitre pour que la personne de l'autre côté s'en détache. Mais elle ne veut pas. Dans le restaurant, une personne s'écroule soudain de sa chaise. Sans raison. Stupeur générale. 

Mais qu'est ce que c'est que ce bordel...

Nouveau regard vers le type qui lèche mollement le carreau en grognant. Il est moche en plus. 
SS-Hauptsturmführer Anton, baron von Königsberg.

Cette image mène à mon RP que je l'aime bien.

Ce personnage n'a pas pour but de faire l'apologie du nazisme et cherche au contraire à avoir une réflexion sur les suites de l'idéologie à travers le temps, la survivance des endoctrinements meurtriers et la reconstruction des esprits détruits.

Le joueur et son perso sont à dissocier.

Dylan E. Ellison

E.S.P.er

Re : Nazi & Doctor VS Zombies

Réponse 4 dimanche 31 mars 2013, 22:12:23

Dylan fit le choix de son plat et déposa le menu pour se concentrer sur Siegfried. Elle n’avait pas spécialement faim. Tout l’après-midi, elle avait eu l’estomac noué. Sans doute à cause de son impatience face au rendez-vous. Sinon, fallait-il spécifier qu’elle avait un tout autre appétit ce soir… ? Son regard fixa longuement le professeur à travers ses lunettes.  Pour une fois qu’elle tentera de faire preuve d’assurance et ne pas flancher devant lui. Elle s’était promis cela pour cette soirée : de ne plus s’immobiliser à cause de la gêne.

Tout allait bien jusqu’à maintenant. Elle soutenait ce regard perçant qui le fixait. Elle écoutait et recevait, sans rougir complétement, les compliments. Il fallait avouer que Siegfried éveillait chez elle que du désir, un désir invariable, lisible dans cette expression qui ne quittait plus son visage, à mesure qu’il parlait. Le coude appuyé sur la table, sa main soutenait son menton, un demi-sourire arquant ses lèvres. Une atmosphère de parfaits accords s’installaient entre eux.  Du moins, c’était le sentiment de la psychologue qui n’arrivait plus à détourner les yeux de sur lui. Après plusieurs secondes, qui lui parurent interminable, elle avait trouvé les mots pour répondre à ces dires enjôleurs. Mais elle n’eut pas le temps de dire quoique ce soit. Un crissement de pneu détourna son attention vers l’extérieur. 

Un piéton, se tenant debout en plein milieu de la route, fit dévier un conducteur de sa trajectoire, obligeant ce dernier a foncé vers le fossé. Dylan était visiblement choqué, mais une expression d’horreur figea son visage quand un homme apparut soudainement devant eux. L’individu se prit la fenêtre en pleine figure, tentant de forcer la paroi vitrée, frottant son visage dessus en ouvrant la mâchoire bien grande. Il poussait des plaintes épouvantables. Dylan se releva doucement –car oui, la surprise l’avait fait tomber de sa chaise- dardant des yeux le fou qui essayait de passé par la fenêtre. Son visage était marqué par de longues plaies, comme des griffures. Il paraissait gravement blessé au niveau du bras. Elle entrevit plus loin, le chauffeur en panique, se ruant vers la personne au milieu de la route. C’était visiblement une jeune femme, pas plus de vingt ans, toute menue comparé à l’homme qui avait une carrure presque colossal. Elle s’attaqua au chauffeur dès qu’il fut à sa portée. Les deux se débattaient et Dylan était surprise de voir que la jeune femme arrivait à tenir contre le colosse, finissant même par le déséquilibré et l’envoyé au sol. Aussitôt, elle sauta sur lui, déchaînée. Du sang se mit à giclé partout autour d’eux. À croire qu’elle était en train de le déchiqueté.

La psychologue s’approcha de Siegfried, posant sa paume vivement sur son épaule. Elle semblait désemparée, mais détourna des yeux de la scène. Des cris de stupeur se font entendre dans le restaurant, chamboulé par ce qui se passait à l’extérieur. D’ailleurs, les autres piétons qui se tenaient autour, observaient ce quasi-massacre sanguinaire sans vouloir en faire plus, sinon appeler les policiers… Mais des bruits de fracas surviennent plus loin et d’autres individus, dans le même état que l’homme devant la vitrine apparurent de nulle part. La panique s’installa très vite, plusieurs personnes couraient déjà dans tous les sens.

« Siegfried… Mais qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce que c’est ?!  »

Elle se tenait derrière lui, tirant doucement sur son bras. Elle avait envie de s’en aller de là, mais c’était hors de question de sortir d’ici… Dehors, seuls les cris et gémissement effrayant se faisaient entendre.
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SSiegfried

Humain(e)

Re : Nazi & Doctor VS Zombies

Réponse 5 mercredi 24 avril 2013, 16:06:00

Siegfried était dépassé par les événements. On se croirait au H&M de Tokyo pendant les soldes... Une horreur. Submergé, le nazi essayait de comprendre ce qu'il lui arrivait. Bien vite, l'hypothèse d'une hystérie collective lui vient à l'esprit. Il se lève promptement (non sans manger quelques bouchées de son repas) et attrape le bras de Dylan pour la traîner dans les toilettes, dépassant la foule qui commence à paniquer. Une fois dans les sanitaires, il prend son téléphone et commence à chercher dans son répertoire l'un de ses contacts. Un bruit lui fait lever la tête dans la cabine. Il tente un vague « Y a quelqu'un ? » L'inconnu dans ses chiottes tape frénétiquement, comme coincé. Siegfried s'avance et pousse alors la porte. La personne (si c'en est encore une), le visage décharné, la peau pourrie, blanchie et tombante, lui saute dessus, le téléphone tombant au sol dans un bruit de bris. Profitant de ses réflexes accrues, il le chope à la gorge et le plaque contre le mur pour la bloquer. Un homme, l'air vindicatif, qui tend ses bras pour le choper à la face. Lui lutte pour le tenir en respect, tentant de ne pas le blesser, mais celui-ci fait preuve d'une détermination qui use bien vite le bras du SS ; Il finit donc tout simplement par lui coller un pain. Mais malgré la puissance du coup, la chose se débat encore, des lambeaux de peau et du sang s'étant échappé de son visage, restés collés sur les phalanges du soldat. Il lui met alors un autre coup, puis, constatant que contrairement à une personne normale, celle-ci ne veut pas s'évanouir, il lui tape violemment la tête contre le mur. La chose est sonnée... et reprend l'offensive. Pu-rée. Devant ses râles et sa volonté flagrante de planter ses dents dans la chair de Siegfried, ce dernier n'a qu'une solution : sortir son canif à lame rétractable, et lui faire un bon gros trou dans l'épaule, espérant que la perforation ne soit pas mortelle. Malheureusement... La chose ne s'arrête pas. Alors il ne réfléchit plus : Il le larde de son acier, notamment dans le ventre, avant de lui enfoncer profond dans l'oeil.

L'homme est enfin immobile, et s'écroule. Sieg reste abasourdi en voyant son œuvre. Comment est-ce possible de tenir ainsi aussi longtemps ? Il se retourne vers Dylan, constatant qu'elle n'a rien, sinon un bon gros coup de flip.

Je sais pas pour vous, Dylan, mais moi, je sens mal cette soirée.

Il se penche pour ramasser son portable, constatant que l'écran est éclaté. La machine marche encore, mais impossible de faire marcher le tactile. Saloperie ! Il ne peut pas appeler. Il allait emprunter l'appareil de Dylan, mais se rappelle soudain que c'est le genre de numéro qui est censé rester secret. Hmf.

Je vous propose d'aller chez moi, boire un dernier verre, et éventuellement se terrer dans ma chambre en bunker improvisé.

Il ne demande pas son autorisation, récupère le canif laissé dans le cerveau de son agresseur, se lave les mains vite fait avant de partir, et fonce dehors. Le restaurant s'est vidé, mais dehors, des scènes de combat (voire de massacre) se déroulent tous les 5 mètres. Des types à la démarche approximative se lancent sur des pauvres victimes qui se voient vite submergées, les voitures se rentrent dedans, sont laissées à l'abandon, les alarmes des magasins retentissent, les gens crient, hurlent en courant comme des dératés, et quelques cadavres jonchent les rues. Siegfried constate la chose un instant, stupéfait. Même dans ses plans les plus fous, la fin du monde ne semblait pas aussi horrible.

Venez !

Et il l'entraîne dans la rue, slalomant entre les débris de poubelle, les corps morts ou agonisant, les véhicules sans propriétaire encastrées dans les murs, jusqu'à ce que Dylan se fasse attraper par un de ces monstres, dans un état encore plus pitoyable, la peau littéralement moisie, chopant de ses doigts froids en putréfaction le bras de la psy. Sieg' s'arrête avant que celui-ci n'arrive à la mordre, lui assénant un puissant coup de coude qui envoie la chose à terre après un pitoyable titubage. Il regarde la manche de son costard. Crade. C'est affreux. Il chope un stylo à l'intérieur de sa veste de costume, s'agenouille sur le zombie avant qu'il n'ait eu le temps de se relever, et lui enfonce la pointe de fer dans une orbite.

Mais l'immobilisme du couple en a attiré d'autres. Quatre morts approchent d'eux d'une démarche rapide quoiqu'approximative, et le teuton s'arme cette fois-ci de son canif, dégainant la lame pour trancher net la gorge de celui qui approche le plus près, et balance son corps inerte sur un autre, dégageant le chemin.

Courez ! Mon appartement est à 100 mètres, dépêchez-vous !



Pas le choix, donc. Ils attirent l'attention, étant les seuls à pouvoir sprinter. Mais c'était sans importance. Arrivé au pied de la résidence, ils entrent dans « l'appartement » du rez de chaussée (tout l'étage appartenant en fait au prof'), et il ferme la porte à clé, ainsi que les volets roulants électriques.

Bienvenue chez moi. Servez-vous dans la cuisine, ce que vous voulez. Je reviens.

Ca commence à taper à la porte. Il ne s'arrête pas, fonce dans sa chambre. Revenu 30 secondes plus tard avec deux armes, l'une étant pour Dylan. Marqué « Sig Sauer » sur le côté, de la bonne came, calibre moyen, mauvaise pénétration mais excellente portée. En l'occurrence, le crâne des zombies étant moins solide que celui d'un humain normal, il ne sera pas dur de percer leurs caboches pour les aligner. Avec cela, un sac en cuir contenant 4 chargeurs pleins.

Si vous ne savez pas vous en servir, c'est le moment d'apprendre. On arme, on enlève le cran de sécurité, on tend bien le bras, l'axe de vue longeant le dessus de l'arme, le haut de la tête de l'agresseur juste au-dessus de la visée. Et on tire. On prend garde à ne pas être trop raide, c'est un coup à se faire mal à l'épaule ou au poignet, ni trop souple, c'est un coup à rater ses tirs, voire à se prendre le flingue dans la mâchoire avec un recul trop fort. Et en cas de tir à bout portant, il est préférable de fermer les yeux et la bouche.

Démonstration faite en moins d'une demie-minute, et il lui remet son équipement. Les frappes sur sa porte et ses fenêtres se font plus fortes.

Vous avez un endroit plus sûr à me proposer ? C'est le moment.
SS-Hauptsturmführer Anton, baron von Königsberg.

Cette image mène à mon RP que je l'aime bien.

Ce personnage n'a pas pour but de faire l'apologie du nazisme et cherche au contraire à avoir une réflexion sur les suites de l'idéologie à travers le temps, la survivance des endoctrinements meurtriers et la reconstruction des esprits détruits.

Le joueur et son perso sont à dissocier.


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