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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

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 le: Aujourd'hui à 10:59:18  
Démarré par Alaïs Antonius - Dernier message par Alaïs Antonius
- Ohayo Yûko-san, oui je m'appelle Alaïs. C'est un prénom étranger et très vieillot là d'où je viens, réponds-je poliment en la voyant s'installer.

Elle n'a pas eu besoin de beaucoup me chercher, c'est déjà ça.

J'attends que la serveuse aie pris sa commande et je hoche la tête en me tournant vers elle.

- Oui, je peux, ne t'inquiète pas, réponds-je en fouillant mon sac pour y prendre le dossier avec les feuilles où j'ai imprimé toutes les exigence de ce monsieur particulièrement précis.

La commande de mon interlocutrice arrive juste avant que je ne puisse lui tendre le dossier et j'attends que la serveuse reparte pour le lui poser devant elle.

- Il a demandé tout ça, Dis-je en désignant les lignes de texte indiquant la situation, l'accoutrement et les actes demandés. Je n'ai jamais vu un type aussi précis dans ses attentes pour une vidéo amateure. Il faut croire qu'il n'en est pas à son coup d'essai... Commente-je en ne voulant pas dire que moi-même c'est la première fois que je vais essayer de tourner quelque-chose avec une partenaire.

Je reprend mon verre de coca et recommence à le siroter doucement en attendant la réaction de mon interlocutrice.

 2 
 le: Aujourd'hui à 10:43:13  
Démarré par Alaïs Antonius - Dernier message par Alaïs Antonius
Je suis venue chez mon grand-père parce que c'était les vacances de la golden week. À la base ça devait juste être un gentil petit séjour d'une semaine, grand-papa n'avait même pas spécialement prévu de me former sur quelque-chose pendant ce délai. Je devais juste me détendre et profiter du printemps de la province. On peut pas vraiment dire que ça aie été le cas...

J'avais posé mes bagages, j'avais pris un bain et soupé avec grand-papa avec qui j'avais discuté des derniers potins et de son éternelle question de savoir si je veux un ou une esclave pour m'aider à me satisfaire quand je passe au domaine. Ma réponse a été aussi sèche que d'habitude : Je ne veux pas d'esclave personnel, je n'en vois pas l'intérêt pour le moment.

Je suis montée me coucher et je me suis endormie pour passer une nuit normale. Bon, ça c'était avant d'être réveillée par une bande de rustres qui m'ont saucissonnée comme un salami dans ma robe de chambre et qui m'ont emmenés en me jetant sur leurs épaules comme si j'étais un sac à patates.

J'ai essayé de crier, de hurler pour qu'on vienne me chercher mais de un : le bâillon était bien trop serré, et de deux je ne parvenais à produire que des grognements étouffés.

Mes ravisseurs ont marché jusqu'à sortir du domaine de mon grand-père sans en croiser le moindre garde. Pas le moindre ! Je me suis franchement demandée à quoi on les payais exactement ces bons-à-rien ! Près d'une centaine de gardes se relaient sur notre domaine et il n'y en avait pas un seul de foutu de se trouver sur le chemin de mes ravisseurs cette nuit-là ! Pour le coup ça m’a tellement énervée que j'en ai pratiquement oubliée la panique que j'ai ressentie au début de mon agression.

Je suis une fille relativement comme les autres, mais dans ma famille on a assez le chic parfois pour simplement arrêter d'écouter nos émotions et réfléchir froidement. D'après grand-papa ça viendrais du cœur de élémentaire que nous partageons, moi je n'y crois pas des masses. Je pense que c'est plus psychologique que physiologique. Mon père et mon grand-père ont fait la guère, ça leur a forgé le charactère je pense et bizarrement j'ai commencé à me mettre dans la tête que c'était mon tour de me forger à quelque-chose.

Je me suis débattue, j'ai tenté de donner des coups de pieds et des coups de tête. Bon, ça n'a servi à rien à part à faire rire mes ravisseurs et sitôt sortis du domaine, il m'ont chargée dans un chariot et ont foncé à bride abattue les kamis seuls savent où.

Dès le lendemain ils se sont arrêtés pour faire une pause, estimant que le fait qu'ils aient pris des chemins très passant devait avoir couvert leurs traces et ils se sont arrêtés pour manger et se reposer sous une série d'arbre à une zone de bivouac routière.

Non mais je rêve ! On est pas en expédition-découverte au collège ! Vous êtes en train de me kidnapper ! Ho !

Le pire est encore qu'il me descendent du chariot et me retirent mon bâillon ! Ils ont vraiment peur de rien !

- Tu veux manger un morceau p'tite ? Me demande l'un des ravisseurs.

- Je n'ai pas faim, merci... Grogne-je d'un ton froid.

- Tu devrais p'têt. Là où on t'emmène, rien ne dit que tu vas pas être privée d'eau et de nourriture jusqu'à ce que tu dises oui à tout. S'esclaffe mon interlocuteur.

Et en plus ça le fait marrer...

- Et c'est où exactement cet endroit ? Il figure dans les brochures touristiques ? Questionne-je d'une voix ironique. Il y a aussi un parc pour les idiots dans votre gen...

Je n'ai pas le temps de finir ma phrase, je ramasse une tarte monumentale en travers de la figure qui m'arrache un cris te me fais tomber sur le côté, toujours ligotée comme un saucisson.

- Hep, hep, hep ! Tu crois faire quoi ? Le patron a dit qu'il l'a voulait intacte ! S'exclame alors un des bandits.

- Juste une petite baffe pour lui apprendre la vie... D'ailleurs, elle a un beau derrière l'héritière, tu trouves pas ?

- Encore ? Tu crois pas que tu devrais te faire soigner ? Tu passes ton temps à sodomiser les prisonnières ces derniers temps. Soupire un de ces camarades tandis que j'ouvre de grands yeux en entendant ça.

- Que je sache, y'a pas d'hymen pour cafter dans l'cul... Répond-t-il alors que j'entends un bruit de ceinture qu'on défait.

Cette fois je panique et hurle :

- AU SECOOOUUURRRS !!!!

 3 
 le: Aujourd'hui à 10:24:15  
Démarré par Alaïs Antonius - Dernier message par Magdalena Takao
Même s’il avait jouit et qu’il semblait épuisé par ce moment de plaisir intense, Marc se remettait très vite et aurait pu continuer le show après une petite pause mais cela le dérangea pas non plus lorsqu’Alaïs annonça que c’était assez pour ce show. Il avait cracher une bonne quantité de sperme et il avait littéralement recouvert le visage de sa partenaire de foutre, il fallait dire que s’être retenu pendant une semaine avait bien aidé à fournir une telle quantité d’un coup. Il arrêta les vibration du gode et le retira non sans prendre tout son temps pour qu’elle le sente une dernière fois avant de lui retirer les menotte afin qu’elle puisse se redresser et se mettre dans une position plus confortable.

Les spectateurs semblaient très satisfaits de ce qu’ils avaient pu voir et il n’y avait pas de trop grande déception concernant la fin du spectacle. Il s’étira un grand coup après qu’elle ait éteint le live et souffla d’aise avant de rire à sa remarque :

« C’est de ta faute. Une semaine sans se vider, forcément quand on ouvre le tuyau ça sort en quantité. »

Il la regardait tranquillement en souriant, elle avait effectivement bien besoin d’une douche pour se nettoyer de tout ce qu’elle avait sur le visage. Il lui pris la main pour la caresser et la porter à ses lèvres pour l’embrasser :

« Tu as mon autorisation pour aller te laver mais pourquoi pas ne pas prendre cette douche ensemble ? »

Pourquoi s’arrêter alors qu’ils s’amusaient beaucoup ensemble, en plus quand il avait été question du fist elle avait dit qu’il faudrait tester entre les show donc cela voulait bien dire que rien ne les empêchait pas de faire un after rien qu’entre eux. Évidemment, il ne comptait pas la fister sous la douche, quoique si elle en avait envie pourquoi pas mais ils pouvaient bien profiter de se petit coin d’intimité pour se rapprocher encore plus :

« Il parait que je me débrouille pas mal pour nettoyer les endroits délicats. »

Il eut un petit sourire coquin en faisant cette proposition non dissimulée alors qu’il s’était déjà levé du lit en ne lui ayant pas lâché la main.

 4 
 le: Aujourd'hui à 10:21:34  
Démarré par Alaïs Antonius - Dernier message par Yûko
Nouvelle journée de travail pour Yûko. Comme cela lui arrivait régulièrement, la belle brune avait un nouveau client à satisfaire. Toutefois, il s'agissait cette fois-ci d'une demande un peu spéciale. Généralement, les hommes et les femmes qui souhaitaient coucher avec elle choisissaient les formules classiques, plus rarement les tarifs spéciaux, et encore plus les formules les plus chères. Il arrivait toutefois que cela puisse arriver, comme cela était le cas aujourd'hui, mais dans ce cas de figure, c'était bien la première fois qu'on lui faisait une telle demande.

La formule de l'esclave sexuelle entre une semaine et un mois, on la lui avait déjà faite une ou deux fois, la n'était pas la question. Mais c'était pas souvent que quelqu'un paye cette formule pour qu'elle devienne l'esclave temporaire d'une autre personne. Au début, la jeune fille avait imaginée un truc sordide, du genre qu'elle était le cadeau d'adieu pour un type en phase terminale. Jusqu'à ce que sa "tutrice" ne lui explique la demande plus en détail. En réalité, elle devait juste devenir la soumise d'une fille habituée à faire des show devant sa webcam, pour un de ses follower. C'était d'ailleurs celui-ci qui avait payé et Yûko ayant déjà encaissée l'argent, devait à présent satisfaire le client... Avec sa collègue actrice visiblement.

Yûko n'avait pas plus de détails, hormis qu'elle devrait obéir à certaines choses sur la vidéo, sans savoir à l'avance de quoi il s'agissait. Sa future partenaire lui avait par ailleurs envoyée un message de rendez-vous dans un café et c'était donc dans celui-ci qu'elle se rendait actuellement. Lorsqu'elle y arriva, Yûko la reconnue assez vite, assise sur la terrasse et elle la rejoignit donc en la saluant.

- Ohayo, Ala...ïs, c'est ça ? Il paraît qu'on dois travailler ensemble sur un projet de vidéo ?

Elle faisait exprès de rester vague sur le sujet, étant donné qu'elles étaient en public et ce n'était pas vraiment l'endroit idéal pour fin discuter ouvertement, inutile d'attirer l'attention. Elle vint donc s'assoir à sa table et commanda juste un coca.

- Est ce que tu pourrais m'en dire plus à ce sujet ? La commande était assez vague de mon côté...

 5 
 le: Aujourd'hui à 09:37:43  
Démarré par Alminette - Dernier message par Alminette
Trois ans, cela faisait trois ans que j'avais été enfermé dans cette prison-laboratoire et je pouvais maintenant, fouler de mes pieds nues le sol ferme. Je n'avais pas grand chose sur moi depuis mon évasion. J'avais à peine de quoi m'habiller et ma sympathie. J'étais complètement perdue et j'avais peur. Heureusement, il y avait un fort soleil lumineux ce qui m'éviter de mourir de froid. Je me rappelais que mes parents était proche d'un endroit appeler Nexus et je comptais bien les retrouver. Heureusement pour moi, des panneaux d'indication et des passants me dévoiler le chemin à parcourir.

En fait, j'arrivais à survivre alors que je possédais rien, l'étrange drogue que j'avais en moi, la "love" comme l'avait appeler le professeur me permettait d'obtenir ce que je voulais comme de la nourriture par exemple. Il s’avérait qu'en plus de cela les gens étaient souvent heureux à mon contact. J'avais ce pouvoir de faire plaisir aux gens et ils me le rendaient bien. Car oui, même si je ne voulais pas l'admettre, j'aimais voir les gens se plier à ma volonté et me désirer puis me faire toutes sortes de choses qui me faisait voyager. C'était un plaisir éphémère et rapide et cela mettait de bonne humeur.

Comme je l'avais dit, j'étais paumée mais par chance sur la route de Nexus, je croisais un couple qui sembler aller dans la même direction. l'une ressemblait à une pharaonne des temps anciens tandis que l'autre et bien n'étais pas plus vêtue que moi  à vrai dire. J'allais donc à leur encontre afin d'en apprendre plus.

-Excusez-moi, vous vous dirigez bien vers Nexus? J'essaye d'atteindre cet endroit. Pourriez-vous m'indiquez le chemin?

C'était banal et rapide, je voulais juste savoir où aller et j'étais persuadée que ces deux personnes pourraient me renseigner. Je n'utilisais pas ma "love" à tout bout de champs. Je ne le faisais que lorsque je voulais plaire ou quand on me résister ou que les gens étaient tristes mais pour le moment je n'avais aucune de raison d'appliquer son pouvoir sur ces deux femmes.

 6 
 le: Aujourd'hui à 08:03:04  
Démarré par Alaïs Antonius - Dernier message par Alaïs Antonius
Je n'ai plus conscience de grand-chose si ce n'est que mon corps entier déborde de plaisir. Je sens l'énorme chibre de Marc se servir de ma poitrine pour se branler et ça m'excite de plus en plus. Je ne résiste pas à la lécher goulument chaque fois qu'il remonte contre ma joue.

Ça couplé au gode qui vibre comme un marteau-piqueur dans ma petite chatte et qui me rend folle. Je n'émet plus que des grognement rauques et des gémissements gargouillant de plaisir. La chaleur qui consumme mon ventre ne cesse de monter et je sens que je ne vais pas tenir encore très longtemps à ce rythme.

Quand Marc m'annonce qu'il va bientôt venir, je ne le remarque même pas vraiment tellement je suis en pleine transe de plaisir. Je me rend compte qu'il finit par cracher une énorme quantité de sperme sur moi quand j'en sens tomber sur mes yeux, mon visage et dans ma bouche entrouverte.

L'instant d'après je jouis à mon tour et mon corps s'agite de spasmes de plaisir incontrôlés, restreint uniquement par les menottes qui me retiennent par les poignets et les chevilles. Cette fois mon esprit devient vraiment une page blanche, c'est si bon que pendant un très long moment je suis comme dans un état second de béatitude extrême. Je continue de trembler et de m'agiter sur le lit jusqu'à ce que Marc pense à couper les vibrations du gode.

Je lui lance un regard heureuse depuis le lit. Je n'en peux plus, je suis vaincue de fatigue et de plaisir.

- Je crois que c'était assez pour le show de ce soir... lui souffle-je difficilement tellement j'ai de la peine à reprendre mon souffle. Détache-moi s'il-te-plaît...

Marc est suffisament gentil pour s'exécuter et je m'étire difficilement, mes cuisses me font un peu mal, ainsi que mes abdos et les muscles de mon dos. Je regarde le timer de la caméra du show et voit que nous avons largement dépassé les trente-cinq minutes et que nous approchons des quarante-cinq minutes. Je m'assied difficilement sur le lit pour faire face aux caméra et leur sourit en sentant la semence de Marc dégouliner de mon visage vers mon cou et ma poitrine. J'en profite d'ailleurs pour retirer la chaînette et relâcher mes seins avec un soupir de soulagement.

Je ne sentais plus mes tétons à force.

- Ce sera tout pour ce soir ! Annonce-je avec un grand sourire satisfait à la caméra. Vous vous êtes bien fait plaisir et nous aussi... Dis-je en passant un oigt sur les longues traines de sperme épais qui dégoutent de mon visage pour ensuite le porter à ma bouche et l'avaler avec un air gourmand.

J'aime bien le goût salé du sperme quand il n'est pas trop dilué par n coït trop long. Même si je me fais la réflexion après coup que je ne pensais pas faire ça dès le premier soir avec Marc.

Je suis néanmoins assez contente de voir que la plupart des commentaires semblent satisfaits et que bon nombre semblent avoir pris leur pied à peu près en même temps que nous.

J'agite la main dans un geste d'au revoir.

- À vendredi prochain mes chers petits pervers !

Je me sers ensuite de ma jambe pour aller presser sur la touche interrompre le stream avec mon orteil, soit la touche "espace". L'image de nous sur la caméra se fige et nous demande si nous voulons nous en servir comme miniature en attendant le prochain show.

- Il faudra qu'on pense à prendre une photo pour notre profil... Dis-je à haute voix avant de me tourner vers marc. Tu me donnes l'autorisation d'aller me laver ou tu veux que je reste couverte de ton jus encore un peu ? D'ailleurs je ne m'attendais pas à ce que tu éjacules autant, tu caches bien ton jeu avec tes jolies bourses ! Ris-je d'un ton coquin.

 7 
 le: Aujourd'hui à 07:53:56  
Démarré par Darth Vallon - Dernier message par Darth Vallon

Réveil on s'étire, on essuie la petite trace de bave sur la table … Et on baille un coup. Darth était assit et regardait la table, ne semblant pas plus choqué ou surprit de s'être endormi sur le table, visiblement habitué.
Il imprime sur papier ce qu'il a prévu et fait couler un bon café dans une tasse … Non, deux ! Le blond le savoure au silence alors que son esprit divague en réflexions en tout genre et en discussions avec les nano machines, et ensuite arrive le signal que l'esper est debout le cherchant … Il ne lui avait pas donné un moyen de l'atteindre ? Enfin ce n'était pas grave, il se leva, saisit les deux dossiers et s'attela à la rejoindre. Ce ne fut pas très long, il lui tendit la tasse de café en arrivant à sa hauteur.


- Salut, bien dormi ?

Il posa les deux dossiers sur un support pas loin pour être plus à l'aise, et elle pourrait plus facilement les parcourir aussi, même si la mention des formiens n'avait pas été faite hier soir par Erika ! Du coup rien ne les concernait dans les deux dossiers, en tout cas de ce qu'il avait rassemblé comme informations !

- Comme tu l'as demandé hier soir je t'ai préparer deux propositions d'occupations, je n'ai pas d'offre concernant les formiens à te faire il n'y en a pas à proximité  … Et puis avoir des affaires avec eux ca diminue la confiance des trafiquants … Enfin … Pour ce qu'elle vaut !

Il se mit à rire tout seul et sépara les deux dossiers sur la table. Nommé simplement “Etage condamné” et “Labo Tehkan 8”.

- Bien sur j'ai mes petits intérêt  à chaque fois et donc des conditions … Mais je suppose que tu as compris que je n'étais pas le genre à me battre pour le simple plaisir de l'affrontement, il faut un gain possible derrière !

Il posa la main sur le dossier de l'étage du complexe.

- Celui là est ici et … Disons qu'il reste un peu de linge sale des anciens occupants que j'arrive pas à virer ! Donc le détruire sans trop de dégâts ça serait cool.

Darth lui passa le dossier tandis qu'il commença à parler du second.

- L'autre c'est un laboratoire Tehkan dans le secteur, ils l'ont pondu et construit y a quelques temps et il me casse un peu les couilles, le détruire ca serait bien, mais par principe je voudrais quand même piquer leur base de données, lui en revanche une fois que j'ai ça tu fais ce que tu veux !

Il marqua un petit temps d'arrêt et reprit d'un coup comme si il s'était parlé avec lui même.

- Ah c'est vrai je dois choisir un plat pour ce soir ...

 8 
 le: Aujourd'hui à 06:55:26  
Démarré par Aiden Neumond - Dernier message par Aiden Neumond
Après s’être contenté d’une petite mise en bouche à l’aéroport, Aiden avait voulu rejoindre directement le campus de Seikusu, mais ce fut sans compter sur son odorat de loup qui repéra une odeur étrange parmi le fourmillement d’êtres humains. Une espèce de puanteur cadavérique aux notes élégantes et raffinées...ce parfum provocant, il l’avait humé plusieurs fois au cours de sa longue vie, cependant, la dernière en date fût à Londres, il y a de cela 20 ans dans le quartier de Kensington. Il avait eu alors quelques déconvenues avec un groupe de vampires férus de touristes.
Se remémorant ce souvenir belliqueux, l’idée de passer au plat de résistance titilla fortement le loup. De plus, la perspective du danger et de la bagarre l’excitait un peu pour son premier jour au Japon ! Tant pis pour les bonnes résolutions, à quoi bon faire preuve de discrétion et passer inaperçu ?


La piste olfactive le mena tout droit dans une zone industrielle, toujours en périphérie de la ville, pas si loin que ça de l’aéroport, du moins, pour une créature. En voyant le paysage se transformer et s’assombrir par l’apparition de bâtiments en briques ou en tôle grisâtre et rouillée, Aiden se réjouît de savoir que finalement, ses nouvelles aventures seraient à l’abri des regards et sans éventuels dommages collatéraux. Peu enclin à faire dans la discrétion - après tout, c’était lui le prédateur - il se mit à siffloter  « Pumped up kicks » avec entrain, parfaitement à l’aise et peu inquiet à l’idée de tomber sur l’un de ces suceurs de sang. Sa démarche était presque dansante ! Provoquait-il la rencontre ? Peut-être bien... Et si ces soi-disant « ennemis naturels » prenaient la fuite ? Oh, il ne se faisait guère d’illusion : tout bon vampire à un minimum d’ego...

All the other kids with the pumped up kicks you'd better run, better run, outrun my gun...

La vaste étendue d’usines abandonnées étouffait sa chansonnette avec un silence des plus assourdissants. Si une créature se terrait ici, elle était d’une discrétion étonnante et devait s’être réfugiée à l’intérieur...
Aiden inspira à fond, emplissant ses poumons des senteurs environnantes. Entre l’âcreté du charbon, du fer et la lourdeur de la poussière, il détecta cette empreinte que laissaient souvent bien involontairement les morts-vivants. Cette traînée invisible continuait dans la bâtisse la plus usée par les effets du temps et la plus barricadée. Un endroit de choix qui mettait Dracula et Draculette à l’abri des rayons du soleil.

Pour ne pas s’encombrer, Aiden déposa nonchalamment son sac de voyage en toile noire sur des restes de planches de bois qui avaient servies à condamner précipitamment l’entrée dépourvues de porte. N’importe quel squatteur pouvait pénétrer là-dedans, il suffisait de se pencher et de se glisser entre les linteaux. Evidemment, mieux ne valait pas être un habitué des fast-food.

A l’intérieur, le lycanthrope s’accoutuma rapidement au peu de lumière. Ses yeux bleus nuits brillaient malgré tout sous l’effet de l’excitation : une chasse dans un endroit aussi primitif faisait remonter ses plus bas instincts. Il s’enfonça dans le couloir jonché de portes. Etant donné la configuration des lieux, il se doutait qu’à sa droite il n’y avait que des bureaux mais qu’à sa gauche...tous les chemins menaient à un immense entrepôt... Sa proie allait dans cette direction.

Mais plutôt que de la suivre bêtement et se faire prendre par surprise suite à un excès de confiance, Aiden jugea bon de prendre discrètement l’escalier menant au premier et dernier étage. Les anciens chefs d’entreprise adoraient observer et surplomber les ouvriers : il devrait bien y avoir un accès avec vue d’ensemble sur l’entrepôt là-haut !

Lentement, il démarra son ascension, essayant de limiter le tintement métallique que provoquait le contact de ses boots contre l’escalier branlant. L’écho se voulait facile dans des lieux de ce genre ! A  mi-chemin, il eût un doute : il avait beau ne pas avoir un poids de bodybuilder, si les marches cédaient, à défaut d’avoir une chute mortelle, il se ferait repérer ou serait en position de faiblesse... Il redoubla de précaution, testant son pas sur les marches avant d’y prendre appui.

Ce n’est qu’une fois les deux pieds sur le sol parsemé de débris et couvert de particules qu’il s’octroya un soupir muet de soulagement. Un court moment il se demanda si ses vêtements n’allaient pas être bons pour la poubelle : ils avaient douloureusement supportés 21h de vol et voilà qu’il les baladait à travers des recoins carrément sales !

Un bruit de ferraille le fît brusquement sortir de ses pensées esthétiques. Calmement mais rapidement, il entra dans le hangar géant et se plaqua contre l’une des grandes poutrelles de la grande plateforme. Cette dernière, de la taille d’un corridor, s’étendait sur la largeur et la longueur, dessinant un L. Un spot privilégié pour observer sans se faire repérer !

Tapi dans l’ombre, Aiden jeta un œil en contrebas... Il ne voyait rien pour le moment mais trouvait que l’odeur de vampire c’était nettement amplifiée... A moins que sa proie n’aie pas pris de douche depuis un mois au moins...cela ne voulait dire qu’une chose...

Il n’y en avait pas qu’un.

Eh merde...pesta-t-il contre lui-même en un vague murmure.

 9 
 le: Aujourd'hui à 06:28:19  
Démarré par Matthieu Silvertooth - Dernier message par Matthieu Silvertooth
Mélinda était prête à satisfaire les envies de Matthieu, mais seulement sous quelques conditions. D'abord, il reprit sa forme humaine, redevenant ce beau et doux garçon qui avait débarqué sur le domaine de la vampire. Ensuite, cette dernière lui expliqua que Catherine était occupé avec un client et qu'Edessa était à Ashnard, alors en attendant, il allait s'occuper avec d'autres merveilles. Le jeune homme enfila juste de quoi couvrir ses parties génitales, puis il suivit sa maîtresse jusqu'à une autre chambre. Dès que la porte s'ouvrit, l'odorat du lycan fut stimulé par une délicieuse odeur s'échappant de la pièce, une odeur si agréable que ses pupilles virèrent à nouveau au vert, comme s'il allait se transformer de nouveau. Il entra le premier et vit deux superbes femmes allongées sur un grand lit à baldaquin. L'une était une terranide aux cheveux blancs, coiffés en une longue tresse, et l'autre était une neko blonde avec des couettes. Les deux avaient des corps somptueux et portaient une lingerie sensuelle. La neko déclara que Matthieu était mignon, puis Mélinda fit les présentations.

« Les filles, je vous présente votre nouveau compagnon, Matthieu Silvertooth. Matthieu, je te présente Heles et Katya, deux belles Terranides vagabondes que j’ai récupéré dans les rues de Nexus, et que j’ai recueillie. Comme tu peux le voir, elles sont très câlines... »

« Je... je n'en doute pas... maîtresse. »

Rien que de les voir, le jeune homme se sentait déjà troublé.

« Bonjour... Heles et Katya. Je... je m'appelle Matthieu. C'est... un plaisir de vous connaître. »

Dire qu'il avait suffi de deux jolis minions pour le déstabiliser aussi vite. En proie à une belle érection facilement visible pour les deux filles, il ne savait plus trop quoi faire. Elles lui firent signe d'approcher, ce qu'il fit sur-le-champ. Allongé entre les deux terranides, il hésitait à bouger alors que tout ce qu'il voyait et sentait lui donnait envie. Ces deux femmes avaient tout pour être tentantes : des décolletés plongeants, de belles fesses, un parfum enivrant, et un caractère très joueur. Elles débarrassèrent le lycan du peu de tissu le couvrant encore, et elles se réjouirent en voyant sa belle érection, s'amusant à le caresser tout en jouant avec lui.

« Aahh... je... je n'y peux rien... vous êtes... si belles... et vous sentez... si bon. »

Matthieu reniflait fort pour bien capter l'odeur de la pièce, essayant de comprendre de quoi il s'agissait.

« Hhhmmm... ce sont... de bougies... ou c'est... votre parfum... ou votre odeur naturelle ? »

Si elles sentaient aussi bon sans avoir à utiliser de parfum ou de bougies d'ambiance, alors Matthieu n'allait pas pouvoir leur résister longtemps. D'ailleurs, il faisait déjà des efforts pour ne pas se transformer malgré son envie grandissante. Mais il sentait le regard de sa maîtresse sur lui, alors il se retenait, craignant la punition en cas de désobéissance.

 10 
 le: Aujourd'hui à 06:26:44  
Démarré par Karen Starr - Dernier message par Helena Wayne
Helena avait l'impression d'agir comme d'habitude quand elle faisait l'amour en tant que soumise, mais Karen avoua la trouver plus dévergondée qu'avant. Après une bonne claque sur le cul, l'humaine vit Sabrina s'allonger sous elle et se dépêcher de l'embrasser, frottant son corps contre le sien, provoquant des bruits humides à cause de tout le sperme étalé sur elle. En même temps, elle sentit la kryptonienne écarter ses fesses et enfoncer sa queue dans son anus, de quoi la faire crier.

« HHHAAANNN ! »

En même temps, l'infirmière mit son sexe dans sa chatte, lui donnant encore plus de plaisir. Prise ainsi en sandwich, Helena ne pouvait rien faire d'autre que couiner et supplier pour avoir toujours plus de plaisir.

« Ooohhh... ooouuuiii... vos queues... sont si bonnes. »

Faire l'amour avec une futa était, pour l'humaine, la meilleure expérience qu'elle pouvait avoir quand elle jouait les soumises. Alors là, avec deux femmes membrées qui la pénétraient tout en la traitant comme leur salope, elle ne pouvait être plus comblée. Et grâce à son entraînement avec Ishtar, elle pouvait tenir la longueur alors qu'une autre aurait cédé dès le premier orgasme.

« Aaahhh... continuez... baisez moi... comme votre pute. Faites de moi... votre sextoy... gggaaahhh ! »

Helena ne réfléchissait même plus, elle laissait juste son corps se balancer au rythme des pénétrations, hurlait des obscénités de temps en temps et s'abandonnait complètement au plaisir. Son endurance lui permit de tenir pendant de longues minutes, gémissant et tremblant sous les assauts ininterrompus de ses amantes, jusqu'à ce qu'elles ne s'abandonnent en elle.

« OOOUUUIII !!! »

Leurs orgasmes remplirent son corps d'une semence épaisse et crémeuse, et la joie de se sentir dilatée par tout ce liquide la conduisit elle-même à jouir. Après ça, Karen et Sabrina lui laissèrent le temps de se reposer avant de recommencer, et Helena bougea un petit peu pour pouvoir mettre sa tête entre les seins de l'infirmière.

« Hhhmmm... merveilleux oreillers... je pourrais m'endormir... comme ça... »

En tout cas, elle le pourrait si les deux femmes ne l'avaient pas excitée jusqu'à enflammer son désir.

« Haann... j'ai envie... des fesses... de Karen. Ma chérie... assieds-toi... sur mon visage... que je puisse... les lécher... et les croquer. »

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