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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

Ce forum présente des oeuvres littéraires au caractère explicite et/ou sensible. Pour ces raisons, il s'adresse à un public averti et est déconseillé aux moins de 18 ans. En consultant ce site, vous certifiez ne pas être choqué par la nature de son contenu et vous assumez l'entière responsabilité de votre navigation.

Bonne visite ! :)

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 le: Aujourd'hui à 01:48:30  
Démarré par Pharapatra - Dernier message par Pharapatra
En partant du soleil, Horusia est la septième planète du système Têth. C'est une planète désertique presque mourante en aspect. Les habitants d'Horusia ont l'habitude de cette situation et ils ont apprit à survivre malgré la rudesse d'un monde à l'agonie. En survolant la planète il est possible de voir d'immense mine a ciel ouvert. Se sont les mines de pierre d'Aeg, la source d'énergie des machines magitech. Un pouvoir bien plus puissant que la simple magie, une énergie capable de faire fonctionner les portes des mondes mais aussi les flottes de guerre de Phaouktmon et de sa fille Pharapatra.

En remontant le fleuve sacré, d'énergie doré pure on atteint la basse Egekmet, capital d'Horusia, centre du pouvoir millénaire des dieux anciens et également lieu de vie de Pharapatra. L'adepte d'Anubis vit dans un immense temple blanc et or de forme pyramidale volant a plusieurs kilomètres de haut et entouré d'une immense halo de magie ambré.

L'unique moyen d'entrer dans cette super structure c'est par l'utilisation d'un char tiré par une harpie mécanique en or ou bien par un télé-porteur placé au sommet d'une tour au cœur de la ville d'Egekmet. La grande porte du temple est gardé par des gardiens bien originaux, des scorpions géant guidé par Khemri le gardien. Cet homme divin est capable de juger si une personne est apte ou non a entrer dans le temple de Pharapatra et si la dite personne représente une menace.. .Alors le chaos viendra s’abattre sur cette dernière. 

Après le jugement de Khemri, il faut traverser un long couloir très lumineux bien qu'il y a aucune source d’où pourrait provenir ses lumières. Au fond de la pièce se trouve un mirage magique, les personnes lambda vont voir un escalier éternel menant a un brouillard opaque. En vérité, en face se trouve une des chambres luxueuse de Pharapatra.

D'ailleurs, la somptueuse et divine jeune femme est allongée nue sur un divan d'or avec des coussins de soie rouge.  Une esclave vêtue d'une toge tiens une grappe de raisin au dessus de Pharapatra, elle utilise sa magie pour décrocher le fruit et l'amener dans la bouche de l'impératrice. Devant elle se trouve des danseurs nues, ils exécutent une danse éternelle avec des lances. Enfin, au bout de la pièce, se prélassant les pieds dans un bain de lait se trouve une rouquine, habillé d'un débardeur blanc et d'une petite culotte rouge, une guerrière provenant d'une autre époque et ayant prêtée serment auprès de Pharapatra.

L'impératrice d'Egekmet sait qu'elle a une mission. Celle de guider la quatrième flotte de guerre de l'empire vers Orion, la planète éternelle. Cette quête ultime va permettre a Pharapatra d'atteindre le rang de divinité en plus de sauver son peuple... La tâche est ardu mais pas impossible. Mais la va t'en guerre sait aussi prendre des moments pour se détendre.
               

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 le: Janvier 23, 2018, 11:49:38  
Démarré par Kami Kato - Dernier message par Kami Kato
Cette entrevue savait décidément attirer la convoitise de la jeune horlogère. Cela faisait un moment qu'elle rêvait d'un grand atelier où travailler tranquilement, sans limitation de matériel. Dans la forteresse des horlogers, les apprentis travaillaient à plusieurs dans la même pièce, et cela n'avait jamais été de son goût. Le silence était la règle dans ces ateliers communs, le bruit des conversations suffisant à entraver la pratique de la télékinésie. Et bien que les apprentis aient été observant de ses règles, Kami ne savourait jamais autant de travailler que lorsqu'elle était totalement seule. Le matériel d'étude, également, était parfois limité, et les étudiants n'avaient pas toujours accès aux pièces et outils qu'ils désiraient, hors des séances d'exercice. Etre au service de la Reine de Nexus - en ayant apparemment carte blanche - était sans doute la garantie de ne plus rencontrer ce genre de problèmes.

Il faudrait qu'elle fasse une liste, une fois sur place, se tout ce dont elle avait besoin. Elle avait déjà quelques outils en tête. Il y'aurait sûrement moyen de se faire fournir une de ces grandes tables inclinées et du papier en grande quantité. Ça allait être bien.

"Pardonnez du reste mon inculture, mais que voulez-vous dire par la taille ? Enfin... La taille de la serrure correspond nécessairement au trou fait dans la porte pour y mettre la serrure, non ? Donc... Comment comptez-vous modifier la taille ?
- Eh bien, ça dépend déjà du type de serrure."
commença-t-elle en illustrant son propos avec les mains : "Si c'est un loquet fixé à l'extérieur, ça peut être aussi gros qu'on veut, si c'est dans la porte, on peut découper en fonction... enfin justement, s'il ne faut pas abimer la porte, euh, c'est un paramètre."

Elle acheva sa réponse avec un sourire gêné. A bien y réfléchir... on n'attendait peut être pas d'elle qu'elle découpe dans les portes. Il serait certainement mal vu qu'elle ruine les boisures par excès de zèle. Et au fait, pourquoi donc Langley avait-il rebondi sur ce sujet, puisqu'il ne semblait pas s'intéresser aux détails techniques ? Cela ressemblait à une tentative pour prolonger la conversation de manière plus détendue. A vrai dire, si Kami répondait maintenant calmement, elle ne pouvait se départir d'une certaine tension et aurait été soulagée de pouvoir prendre congé.

"En fait, je pense que j'aurais un certain nombre de question à poser quand je commencerait, mais cela sera plus facile quand je serais sur place pour me rendre compte." ajouta-t-elle, avec un mouvement évasif de la main.


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 le: Janvier 23, 2018, 11:05:02  
Démarré par Kolgrim - Dernier message par Kolgrim
Cela faisait maintenant deux bonnes journées que Kolgrim arpentait la vaste portion de territoire qui se trouvait non loin d'Ashnard et qui portait le nom sinistre de Landes Dévastées. Ce n'était que désolation à perte de vue, la végétation n'étant constituée en tout et pour tout que d'arbustes chétifs aux branches sans feuilles, ballotées par le vent. La cause de cette aridité était due à la présence de bon nombre de créatures et de monstres de diverses sortes : on y trouvait des kikimorrhes, des goules, des griffons, des foënards, des slyzards et bien d'autres joyeusetés du même acabit.

La présence du sorceleur en ces lieux n'avait rien de fortuite : il traquait quelques unes de ces créatures, non pas par intérêt professionnel ni pour le sport, mais tout simplement parce qu'il était à la recherche d'ingrédients pour ses mixtures. Bien entendu il y avait les plantes mais il en fallait un bonne quantité pour obtenir un réactif adéquat tandis qu'un organe de monstre - comme le cœur, le foie ou encore les yeux - en fournissait un de meilleur qualité.

Il était donc sur la piste d'une wyverne quand il entendit comme ce qu'il semblait être des bruits de lutte : des sortes de crépitement suivis de cris de douleur et qui provenaient de derrière une petite colline. Intrigué, il s'en approcha et, une fois arrivé au sommet, découvrit un spectacle des plus étranges : une jeune femme, vêtue d'une manière quelque peu extravagante, était aux prises avec une meute de goules ; cinq gisaient au sol, leurs cadavres fumants comme si elles avaient carbonisées, et quatre autres entouraient la demoiselle qui semblait en mauvaise posture.

Repoussant les questions à plus tard - qui était elle et que faisait-elle en ces lieux ? - il sortit son arbalète de poing et tira un carreau qui alla se ficher dans le dos d'une goule qui s'apprêtait à bondir sur sa proie, l'étendant raide morte. Ses comparses se retournèrent et virent le sorceleur descendre la colline, épée au clair. Les trois goules survivantes se jetèrent sur le nouveau venu qui tua la première d'un coup d'épée bien ajusté tout en faisant une pirouette vers la seconde qui fut aussitôt embrochée. Restait la troisième : Kolgrim dégagea en un éclair son glaive tout en faisant un pas de côté puis il décapita la créature qui s'était jetée toutes griffes dehors à l'endroit où il s'était tenu l'instant d'avant.

- Vous n'êtes pas blessée ? demanda-t-il à la jeune femme, tout en s'avançant vers elle et nettoyant la lame de son épée avec un chiffon.

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 le: Janvier 23, 2018, 11:00:49  
Démarré par Aphrodite - Dernier message par Ponia
*Prépare des flyers pour aider Midori à spammer les gens..*


Il est 22h00 et tout va bien.  :p

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 le: Janvier 23, 2018, 10:55:51  
Démarré par Sex Fight Club - Dernier message par Lady Rawhide
L’idée n’était pas une simple séance de sexe crapuleuse pour que les deux combattantes s’en sortent avec les honneurs et restent bonnes amies, mais clairement d’avoir une sorte de combat supplémentaire, un véritable affrontement sexuel. C’était ce à quoi Esperanza se livrait avec Mika. Tout en prenant appui contre le rebord du ring, Rainbow Mika donnait des coups de cul, et, maîtrisant visiblement mieux la chose que Lady Rawhide, profita d’une ouverture pour contre-attaquer.

Esperanza en était alors à la bourrer, à la claquer, giflant ses fesses, gémissant longuement. Elle se laissait aller, et, quand elle recula son bassin pour mieux la prendre, Mika la renversa soudain en bondissant en ailleurs.

« Hey, que... ?! »

Déstabilisée, Esperanza remua des bras légèrement, se retrouvant en équilibre sur la pointe des talons, puis tomba à la renverse. Elle atterrit sur le sol, et, dans la foulée, gémit, et hurla même, en sentant un cul étroit s’abattre sur sa queue. Elle le prenait il y a encore quelques secondes, certes, mais, après avoir été retirée si brutalement, tout son corps frémissait sur place. Et là, lui tournant le dos, Mika venait de s’empaler sur sa queue, la faisant gémir et grogner !

« Haaaaann... Pu-Putain, hmmm... Mi... Mika, haaaa... !! »

Esperanza se pinça les lèvres, et crispa ses mains sur ses hanches, puis chercha un appui sur son dos. Ses doigts glissèrent sur sa peau, et elle couina, sentant la femme soulever et abaisser son bassin, n’hésitant pas à faire preuve de l’immensité de ses talents, en enfermant la queue de la femme entre ses fesses étroites et chaudes, tout en se tortillant sur place. En extase, le public appréciait la performance, confirmant ainsi que les championnes du GeoSex Club l’étaient autant en matière sportive que physique ! Esperanza gratta sa peau, la griffant à plusieurs reprises, tout en gémissant encore.

Le corps de Mika continuait à se dandiner sur elle, voulant la pousser à l’orgasme.

« N-Non, sa... Sale... Tu ne m’auras... Hmmm... !! »

Elle voulait se battre, elle voulait lutter, résister, tenir tête, faire jouir la femme... Mais ce fut elle qui se relâcha en premier. Elle gémit encore, et griffa le dos de son amante, avant de se répandre, sa queue expulsant des filaments de foutre dans son corps.

« HNNNNNNNNNNNNNNNNNN... !! »

Han, comme c’était bon !

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 le: Janvier 23, 2018, 10:39:55  
Démarré par Mitake Ran - Dernier message par Mitake Ran
Cela faisait désormais à peu près un an que Ran avait déménagée à Seikusu avec sa famille. En une année, la jeune fille avait eu le temps de s'habituer à la température locale. Juste un peu. La ville ne valait clairement pas Okinawa et les longs bain de soleil à la plage lui manquaient cruellement. L'été était à peine plus chaud que l'hivers dans sa région natale. Et ne parlons pas de la neige. Son premier hivers, elle l'avait passé sous des tonnes de couvertures avec une forte fièvre. Non, vraiment, les îles tropicales lui manquaient. Mais d'un autre coté, l’ambiance à Seikusu était nettement plus agréable. Déjà, elle avait nettement plus d'amies, avec lesquelles faire des sorties entre copines ou juste du shopping. Et puis bien malgré elle, Ran était devenue une fille populaire au lycée, bien qu'elle n'ai rien fait pour l'être, au vu de son caractère plutôt calme et effacé. Cela, elle le mettait sur le compte de sa teinte de peau. Son bronzage se remarquait plus facilement que le teint pâle des autres lycéennes après tout.

A Mishima, Ran s'était inscrite à deux clubs. Le premier, plus en lien avec son aspiration professionnelle, était le club de cuisine, dans lequel la lycéenne s’entraînait à la pâtisserie. Faire de beaux et délicieux gâteaux et les partager avec ses amies, c'est un bonheur. Quant au second, il s'agit du club de natation. Après tout, elle vient d'une île tropicale et elle aime bien nager quand l'envie lui prend. Bon, le chlore ne vaut pas l'eau de mer, mais on fait avec ce qu'on a. C'est également le club dans lequel elle a le plus de prétendants. Etant en maillot de bain, son bronzage et ses formes sont bien plus visibles. Mais malgré toutes les lettres amoureuses, Ran est toujours célibataire. Cela est essentiellement dû au fait qu'une bonne majorité de ces lettres provenaient de filles, qu'elle a dû gentiment rembarrer car n'étant pas attirée par les filles, ainsi que de mecs qui ne pensaient qu'à la sauter et l'ajouter à leur tableau de chasse. Eux aussi elle les as rembarrés, avec pour argument qu'elle n'était pas qu'un bien de consommation jetable.

Du coup, en plus d'attirer l’œil, elle a aussi acquis la réputation d'être une fille difficile. Capricieuse diront même les plus rageux. Ran s'en fiche royalement. Tout ce qu'elle veux, c'est trouver un garçon qui voudra surtout être avec elle plutôt que de vouloir être en elle la majeur partie du temps. Heureusement, sur ce point, elle allait bientôt connaître un nouvel essai. Peut être le bon cette fois-ci ? En attendant, elle nageait tranquillement dans le bassin, avec les autres membres de son club, sans savoir ce qui allait bientôt se produire...

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 le: Janvier 23, 2018, 10:38:06  
Démarré par Alix Sable - Dernier message par Alix Sable
La bouteille de vodka vaillamment sauvegardé de la foule de japonais métalleux assoiffés ne sera pas resté longtemps dans ma main. Je sais hein, résumé ainsi, ça peut paraitre original comme situation mais c’était bien la réalité. Alors que je m’accoude dos au comptoir, la nana interpellée parvient finalement à fendre la foule pour m’arracher quasiment la bouteille des mains et aussitôt en avaler une bonne gorgée. Merde, mon gosier aurait craché des flammes en faisant la même chose.
Cette fois, j’ai bien l’impression d’avoir pêché un sacré numéro. Elle n’a pas les manières japonaises, ni l’accent, et encore moins le physique. D’ailleurs, son débardeur penche et j’en profite pour me rincer l’œil en suivant ses lignes jusqu’à ses hanches. Hé, quoi ? L’observer de plus près me confirme qu’elle me plait bien, bien mieux que la style fille-à-papa-écolière-sage qu’on trouve dans cette ville. Sachant que, mis à part la couleur manga de mes cheveux, je n’ai pas du tout le style japonais non plus, ce qui arrive forcément quand on est né sur Terra.

« Poule, c’est pas terrible comme surnom ouais. Tu peux rester sur Alix, ça m’ira bien mieux. »

La vache, elle a une meilleure descente que moi. Je retire ma capuche et gratte ma tignasse rebelle, en réfléchissant à un bon moyen d’aborder le thème qui m’intéresse, à savoir lui refourguer quelques pétards. Je suis tirée de mes réflexions par ses dernière paroles, et le moins qu’on puisse dire, c’est ce que je ne m’attendais pas du tout à ce coup là. Tellement que j’en éclate de rire.

« Ah ben putain, t’es cash dit donc ! Bah écoute pour être franche aussi, j’étais pas venu pour ça, mais ça me va aussi. Tu m’changes bien des coincés qu’on trouve en ville, à faire des courbettes et des ronds d’jambes sans arrêt dès qu’on les aborde, sans parler que t’es vachement plus canon. »

Elle n’avait pas froid aux yeux ? Moi non plus. Et puis s’envoyer en l’air, ça pouvait être une bonne conclusion pour terminer la soirée, surtout si cette femme m’achetait mes dernières clopes. Sauf si sa demande était juste du bluff, ce qui serait toujours possible mais serait nettement plus vexant de mon côté. Je me retourne pour m’accouder au comptoir dans la même position qu’elle, le dos bien cambré pour mettre en avant ma jolie chute de reins. Hé, j’ai un joli petit cul et il faut le mettre en valeur.

« Bon écoute, j'vais pas te mentir, je t'ai pas abordé pour ton joli derrière, mais puisqu'on en est aux propositions de baise...»

L’ambiance et la franchisse cette nana me pousse à sortir discrètement de ma poche le dernier paquet de cigarettes roulées qu’il me reste. Les gens sont repartis au concert, et du coup, moins de regards indiscrets.

« Tu fumes ce genre là ou t’es clean ? Y’a pas de lézard, si t’aimes pas, ça m’fera pas changer d’avis sur ta proposition. En plus, j’les fais moins cher qu’en ville. »

C’est osé, mais après tout, je doute qu’Alessandra soit le genre de femme à s’offusquer lorsqu’on lui présente de la drogue. Je lui souriais franchement, n’ayant aucun complexe à être dans ce business. Vente ou pas vente, la soirée allait être de toute manière bien plus sympa que je ne l’escomptai.

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 le: Janvier 23, 2018, 09:46:00  
Démarré par June Wier - Dernier message par Asmiel
Une certaine forme de pitié envahit Asmiel en voyant June, ce pauvre mortel qui n’avait rien demandé, s’effondrer ainsi après un tel effort. Elle regardait son corps, son faible corps vidé de ses forces qui s’affalait contre le matelas et l’oreiller, poussé jusqu’au bout par ses propres soins. La démone avait senti qu’il n’avait pas connu un tel effort physique depuis un certain temps, surtout de cette nature. C’était navrant et ... Fascinant à la fois. C’était comme si au travers de June elle découvrait ces petits plaisirs simples et paradoxaux qu’un humain normal bénéficiait. Elle ne saurait décrire précisément la chose mais, alors que son hôte s’était affalé, elle en avait fait de même. Alors qu’il plongea dans un profond sommeil sans rêveries, dans le seul but de se reposer, de se soigner, Asmiel comprit que sa liaison avec June avait définitivement évoluée puisqu’elle s’endormit avec lui, malgré sa volonté.

Ainsi dans le corps et l’esprit du jeune garçon, elle partageait autant de bonnes que de mauvaises choses, comme le sommeil. L’éphèbe et la démone passèrent donc la nuit à se reposer, jusqu’au lever du soleil. Un réveil en douceur pour son hôte, qui rouvrit progressivement ses yeux alors que les premiers rayons berçaient et chauffaient doucement la peau de son délicat corps. Tout était encore un peu confus, même pour la démone qui émergeait avec son hôte. Elle l’entendit l’appeler, lui demander sa présence, si elle était toujours avec lui. Mais elle ne donna guère de réponse, tâchant de reprendre ses esprits de ce sommeil forcé. Quand quelques minutes s’égrainèrent, et qu’elle entendit son cher acolyte demander négociations, elle ne put qu’en être ravie, voire satisfaite. Il devenait moins ferme, plus enclin et ouvert à la présence d’Asmiel, ce qui ne pouvait être que bon signe.

La question était simple et pourtant, nécessitait grande réponse. La démone, toujours grâce à sa magie et son emprise partielle sur ce mortel, parvint à apparaitre à lui, toujours dans sa tenue la plus sommaire qu’était sa peau rouge écarlate, toute nue. Si son visage était toujours aussi sérieux et sévère, June pouvait vraisemblablement sentir que son hostilité n’était presque plus là. La belle démone était devant lui et ... Aussi surprenant que cela pouvait paraitre, prit langoureusement assise sur ses cuisses, passant ses bras autour de son cou. « Je te veux, June. Je veux ... Que tu sois moi, et que je sois toi. J’attends de toi de simplement écouter et ouvrir les yeux sur le monde qui t’entoure ... De m’écouter, d’apprendre, de devenir ... » Dit-elle, avant d’approcher lentement son visage. « Parfait. » Lui avoua-t-elle, avant de le prendre par surprise en déposant un très délicat baiser sur son front.

Elle laissa passer un long silence, afin de laisser le temps à June de digérer ses propos qui pouvaient paraitre confus. « Tu as un grand potentiel, et je sais qu’au plus profond de toi, de ton âme, tu veux l’exploiter. » Dit-elle, avant de passer sensuellement son index sous son menton, le caressant du bout de son doigt avant de lui faire lever sa tête et son regard. « Ce que j’attends de toi, mortel, est que tu deviennes ... Ma plus belle et parfaite œuvre. Je te veux parmi les miens. Je désire faire de toi mon ultime effort. Mais, tu es sceptique, tu doutes, tu as même peur. C’est pour cela que je ne partirais pas. » Avoua-t-elle comme une sentence, déclarant de front à June qu’elle ne comptait plus partir. Mais si elle se montrait aussi ferme dans ses propos, ses gestes trahissaient son désir et sa passion pour ce garçon. La démone approcha son visage puis, écartant sensuellement ses lèvres sombres, déploya sa langue pour donner un sulfureux et lent coup de langue sur la joue de June avant de l’embrasser. Elle profita de sa position pour caresser sa joue à la sienne ensuite, puis le serra d’avantage contre son corps, étant donc réellement en train de prendre June dans ses bras pour la première fois.

« Que tu deviennes mon nouveau moi ou non, rien ne changera le fait que tu es la personne la plus intéressante et désirable que j’ai rencontré depuis bien des siècles. Rien ne changera le fait que je désire ... Te montrer le monde tel qu’il est, et t’offrir une place de choix à mes côtés une fois que tu te seras fait ton avis. Tu sais ce que j’attends de toi, désormais ... Ou du moins, en grande partie. » Dit-elle d’un ton mystérieux, avant de préciser ses propos en s’écartant légèrement, glissant sa main le long du beau corps androgyne de June. Elle caressa sa peau de son touché ardent, avant de finir à l’orée de son sexe, finissant immanquablement par le saisir tendrement, le caressant en toute délicatesse. Outre le désir de devenir lui, de ne faire plus qu’un avec ce mortel ou de le prendre sous son aile, Asmiel avait réellement un faible pour son corps et même sa psyché. En d’autres termes, il était un savoureux et très agréable amant, dont elle en raffolait de plus en plus.

Elle lui offrit finalement un sourire, bien que traduisant toute sa malice et son vice, alors qu’elle continuait de caresser son membre à pleine main. « Mais toi, June Wier ... Qu’attends-tu de moi, désormais ? Que désires-tu que je fasse pour toi ? ... » Lui demanda-t-elle soudainement, le regardant intensément.

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 le: Janvier 23, 2018, 09:37:06  
Démarré par Princesse Alice Korvander - Dernier message par Princesse Alice Korvander
Se plantant elle, La Chose était en train de découvrir des sensations exquises, qu’elle n’avait fait que découvrir en n’étant qu’un stade de fœtus. Mais là, tout était différent. La Chose se développait, et se débarrassa du chemisier embêtant de la jeune femme, tirant dessus pour arracher avec ses petits tentacules les morceaux de vêtement qui gênaient encore. Ses tentacules s’enroulèrent directement autour de ses seins, les englobant totalement, puis les pressa. À l’intérieur de ces tentacules, qui se mirent à enfler et à légèrement grossir, des lignes s’ouvrirent,  et des espèces de petites langues poilues et visqueuses jaillirent, léchant et vibrant contre les seins de la jeune fille. Paniquée, celle-ci ne semblait rien comprendre à ce qui se passait, si ce n’est que le plaisir était en train de l’enivrer totalement. La Chose était une créature insatiable, faite pour le viol, et qui, à ce titre, disposait de multiples instruments pour faire sombrer la jeune femme.

Il venait de lui arracher son intimité, et s’excitait nerveusement, galvanisé par la cyprine de sa proie, de son hôte. La Chose la labourait donc, et continuait à grossir, à se nourrir, à s’abreuver. Il n’en était pas encore au point de jouir, et s’enfonça profondément dans sa bouche, optant pour une gorge profonde. Les mains de la jeune femme tentèrent alors de le repousser, mais, en réalité, elles ne firent que le stimuler davantage. En réalité, si La Chose se retira, c’était surtout parce qu’il sentait sa proie étouffer, et lui laissa le temps de respirer, avant de recommencer, tout en répandant son mucus, qui coulait le long des parois internes de la jeune fille, filant tout le long de sa trachée.

Puis la femme atteignit un second orgasme. La Chose gronda sur place, vibrant et ronronnant de plaisir, et s’accrut encore, absorbant la mouille... Mais l’orgasme de la femme était tel qu’une partie de sa cyprine s’échappa quand même, et glissa sur le sol. C’était bien assez pour La Chose, qui utilisa à très bon escient toute cette énergie nouvelle. Le tentacule phallique planté dans la bouche de la femme, s’agrandit alors, s’allongea davantage, et passa la barrière de la gorge. Le mucus avait anesthésié cette partie du corps de son hôte, évitant ainsi le phénomène de régurgitation, et il continua à descendre, filant dans les profondeurs de son corps. À ce stade, la femme pouvait mordre, ça ne faisait que l’exciter davantage... Car l’excitation, La Chose le ressentait. C’était la seule émotion que cette créature connaisse, la seule qu’elle pouvait et voulait connaître.

Les transformations, du reste, s’accentuèrent, et des tentacules supplémentaires jaillirent du tentacule central, celui qui baisait la chatte de sa proie. Les tentacules, plus fins, s’enroulèrent autour des jambes de la femme, et les écartèrent, tout en soulevant son buste. Elle avait beau gémir et couiner, La Chose y était totalement indifférente, et, tout en écartant les cuisses de la femme, généra depuis son tentacule... Un phallus ! Un autre tentacule phallique se dressa lentement, et fila sous le corps de la femme, puis caressa ses fesses, appuyant dessus. L’extrémité de la verge s’ouvrit légèrement, libérant un bouquet de petits tentacules rosâtres qui filèrent le long de la croupe de la femme, et caressèrent sans ménagement sa porte arrière. Ils tournèrent autour, sifflant tels des serpents, avant de s’y glisser, et remuèrent à l’intérieur. Humides, les tentacules en profitaient pour frotter longuement les parois de la femme, maintenant Natsuki dans un état d’excitation et de douleur permanents.

Pendant ce temps, le tentacule phallique niché dans sa bouche continuait encore à descendre. Il bouchait toalement la place, mais commençait déjà à fusionner, car, tout le long de son corps, des poches se formèrent. Ainsi, alors que Natsuki commençait à suffoquer, le tentacule approcha des bronches souches, et les trous s’ouvrirent, permettant alors à l’oxygène de passer, filant dans le tentacule, pour aller dans les poumons, permettant alors à Natsuki, dans un schéma qui défiait toute logique, de pouvoir respirer. La symbiose était lentement en train de s’opérer, et le tentacule, tout en faisant, ici et là, des trous, descendait encore, ne semblant jamais devoir s’arrêter. Et, malgré le malaise certain que Natsuki devait ressentir, les spores aphrodisiaques continuaient à fuser, l’enivrant totalement.

Le troisième tentacule phallique, de son côté, enfonça ses langues, et finit par les retirer. Une fois ceci fait, son mucus commença à dégouliner de l’anus de la femme, puis les langues s’écartèrent alors, se posant sur ses fesses, les écartant l’une de l’autre, révélant ainsi sa magnifique croupe, tandis que quelques autres tentacules restaient enfoncés dans l’anus de la femme, écartant ainsi ses parois, sans faire preuve de la moindre délicatesse.

Et La Chose déplaça son troisième tentacule, puis fonça en avant, heurtant violemment le fondement de la femme, et commença à la pénétrer par là, sans ménagement.

Et, plus le temps passait, et plus les coups de queues s’accéléraient, s’amplifiaient, se durcissaient...

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 le: Janvier 23, 2018, 09:24:30  
Démarré par Asuka Ayame - Dernier message par Asuka Ayame
Asuka Ayame avait fini de faire son footing, elle avait continuait par une série de pompe avec un bras dans le dos. La professeure de sport s'était arrêté en plein mouvement quand elle vit la lame bleu sortir de la cascade. Son cerveau s'était déconnecté pendant un moment devant la situation surprenante, mais quand celui ci reparti au quart de tour, elle se releva aussi et écarta ses mains pour montrer qu'elle n'était absolument pas hostile.

Oula madame! Je ne veux pas m'en prendre à vous! J'ai entendu dire qu'il y avait ici une maître d'arme et enseignante. J'adore apprendre de nouvelle chose et expérimenter, j'ai très vite été intéressé par la rencontrer. Est ce que c'est vous par le plus grand des hasards? Je suis Asuka Ayame et je viens d'une terre très lointaine...

L'hermaphrodite restait encore à bonne distance de son interlocutrice pour ne pas l'intimider où qu'elle puisse croire à quelque action hostile que ce soit. La première chose qui agrippa son attention était le sabre de lumière qu'avait la combattante dans les mains. Asuka n'aurait jamais cru voir ça dans ses rêves les plus fou, un véritable sabre laser ou en tout cas quelques choses qui y ressemblait vraiment. Elle ne put s'empêcher de donner cette question avec un petit côté enfantin :

C'est un vrai sabre laser que vous avez dans les mains?

Puis une partie de son cerveau enregistré la personne qui tenait l'arme. Celle ci nota positivement la silhouette qu'elle percevait. Asuka se reprit et absorba l'information, elle en fut d'accord et l'esper était très heureuse de rencontrer une enseignante avec une aussi belle plastique.

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