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Le Grand Jeu - Forum RPG

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Démarré par Michael De Santa - Dernier message par Michael De Santa


« Smoke over the city's soul
Pollutes our sons and daughters
You can fall asleep on sheets of gold
And wake up as a pauper
»

  • Nom : De Santa (nom de naissance : Towney)
  • Prénom : Michael
  • Âge : 45 ans
  • Sexe : Homme
  • Race : Humain





Michael De Santa est un homme d’âge mur, qui a été plutôt bien conservé par les années. Il porte néanmoins sur son visage quelques rides, et un léger embonpoint à hauteur du ventre, qu’il tente de combattre du mieux qu’il peut en faisant du sport. Ceci mis à part, on reconnaît toujours l’homme à son visage sévère et carré, le visage typique d’un homme né dans le Midwest. Plutôt trapu, Michael lutte également contre ses premiers cheveux blancs, et dispose de suffisamment d’argent pour s’habiller de manière élégante et classe. Il fait toujours du sport, notamment chez lui, mais moins qu’il le faudrait pour être pleinement en forme… Du moins, par rapport à ses vertes années.

L’alcool auquel Michael est de plus en plus addictif n’a fort heureusement pas encore eu trop de ravages sur lui, et, malgré les années, on peut dire qu’il reste encore assez attirant. Au niveau de détails plus anecdotiques, précisons qu’il a les cheveux bruns et les yeux bleus, clairs, avec un iris très sombre.



« Je vais te donner mon avis : laisse tomber ces conneries. Tu vas risquer ta vie, faire souffrir les gens que tu aimes, blesser, voler, tuer à tour de bras, tout ça pour ramener quelques billets verts. Et encore, si t’as de la chance… C’est merdique. Fais des études. Tu pourras arnaquer les gens et être payé à le faire. On appelle ça le capitalisme. »





« We all get old
We all slow down
As the walls they close
We fall we're drowning.
»

« Je suis riche et malheureux. Tout ce qu’il y a de plus normal dans cette ville. »

Michael De Santa est en apparence un homme rangé et calme, essayant d’être patient et attentionné avec tous ses voisins, et sa famille. C’est, du moins, l’image qu’il aime se donner, ou, plutôt, qu’il souhaiterait se donner. En réalité, le premier élément notable chez Michael, c’est qu’il souffre d’une profonde névrose, se traduisant par des crises d’agressivité depuis l’enfance. Des crises violentes qui l’ont parfois amené à se montrer très durs envers sa femme, et qui font que, depuis, il suit régulièrement une thérapie, et prend des médicaments. Ses crises, qui sont présentes depuis l’adolescence, se manifestent généralement sous le coup du stress, et peuvent amener Michael dans des situations compliquées, où il n’arrive plus à se contrôler, et laisse parler sa rage. Cette rage a avant tout pour origine sa frustration liée à son enfance difficile, à sa relation conflictuelle avec son père. Michael peut volontiers se montrer violent dans ce genre de cas.

Outre cela, Michael est un homme plutôt responsable, un père de famille qui tente, tant que faire se peut, de se racheter une conduite honorable, et, surtout, de s’assurer que le passé reste là où il est. La tâche n’est toutefois pas aisée, car la famille de Michael est des plus particulières, et des plus difficiles à gérer. Il est difficile de dire que Michael est heureux. Il a pourtant tout pour l’être : une belle maison, de l’argent, une femme, une fille, un fils… Pour autant, il ressent un certain vide dans sa vie, qui l’amène à se pencher vers l’alcool, et à parfois regretter les folles années de sa jeunesse, ou, en tout cas, à se dire que sa vie ne sert à rien. Une sorte de crise de la quarantaine durable, mais particulière, et qui se traduit par une certaine forme de mélancolie.

Enfin, Michael est aussi un homme qui ne se laisse pas faire. Les démarcheurs et les multiples personnes ayant voulu l’arnaquer en sont pour leurs frais. Michael est prêt à tout pour protéger ses intérêts, et surtout sa famille. La situation reste toutefois extrêmement tendue vis-à-vis de sa femme, de sorte que leur couple parfait apparaît comme étant en réalité proche du divorce.



« Tu la vois dans les films. Je voulais arrêter ce que je faisais, tu sais, ça, ce genre de boulot. Être un bon gars pour une fois, un bon père de famille. J’ai donc acheté une grande maison, je suis venu ici, je me suis posé, en pensant que je serais un père comme les autres. Mes enfants auraient été comme ceux que l’on voit à la télé. On aurait joué au ballon tout en profitant du soleil, mais, tu sais comment c’est. »





  • I – Living The American Dream


Michael est né dans les années 1960’s dans le Midwest, une vaste région des États-Unis s’étalant dans tout le nord-est, incluant la région des Grands Lacs. Plus précisément, Michael est né à Carcer City, au sein de la « Rust Belt », une petite ceinture désignant des États industriels qui se sont appauvris suite à la diminution des industries lourdes, et a connu, à partir des années 1960/1970, une forte baisse de population. C’est dans cette vie que Michael a grandi. Son père était un ouvrier de Cleveland qui avait un bon emploi dans une usine qui a malheureusement fermé. Ce dernier s’est alors mis à boire, luttant contre sa dépression de cette manière. Enchaînant petits boulots après petits boulots, il devint colérique, frustré contre lui-même, et battit régulièrement, non seulement sa femme, une jeune femme soumise et silencieuse, mais aussi, peu à peu, son fils. Et, quand sa mère tentait de s’interposer, il la battait également.

Autant dire que Michael n’a pas eu une enfance facile. N’importe quel prétexte était bon pour qu’il se fasse battre. Qu’il rentre trop tard, qu’il ait de mauvais résultats à l’école, qu’il parle trop fort… Les gifles, le coup de ceinturon, étaient son lot quotidien, avec une mère dépressive qui le dédaignait, et se mettait à fumer abusivement, en lui ordonnant d’arrêter de pleurer, de s’endurcir, car la vie n’était pas juste, et il ne fallait pas en vouloir à son père, qui ne faisait qu’éduquer un petit bébé chouinard et mal élevé. Le quotidien familial était du reste rythmé entre les visites d’Huissier de justice, les menaces d’expropriation, les difficultés chroniques à rembourser le crédit immobilier fait pour acheter leur maison… Une vie difficile, qui aurait pu faire de Michael un enfant asocial et pleureur, mais l’endurcit. Il en vint à jalouser les individus recevant des câlins, et, surtout, les intellos. Car lui avait beau se forcer à vouloir étudier, il ne brillait pas vraiment par ses notes.

Michael eut une enfance difficile, et fut un enfant violent, l’une des petites frappes de la cour de récré, ces durs qui s’amusent à vous racketter votre goûter, vous frappent, font rire les filles, et oppriment les autres élèves ayant des lunettes. Un enfant difficile qui fut régulièrement rappelé à l’ordre par l’administration de son école, ce qui se traduisait par de nouveaux coups de ceinturon. Le pire, toutefois, pour Michael, vint quand, en rentrant de l’école buissonnière, il surprit sa mère au lit avec une autre personne, un ami de son père avec qui ils jouaient régulièrement ensemble au poker, et écumaient les agences d’intérim. Michael, qui crut au départ que sa mère trompait son père, s’énerva contre elle, en réalisant que tout ce que son père disait sur elle depuis des années était vrai… Car il suffisait que sa mère porte une jupe trop courte pour que son père la batte, en l’accusant d’être une salope voulant que tout le quartier la saute.

La vérité, plus sinistre, était que son père, en continuant à sombrer dans sa psychose, avait fini par prostituer sa mère à ses amis, récupérant ainsi un peu d’argent, et attribuant à sa mère le sort que, selon son père, elle méritait.

Michael réussit à arriver au lycée laborieusement, et en grande partie grâce à ses résultats dans le football américain, sport où il s’avéra très doué. Une lueur d’espoir dans son existence marquée par l’alcool et la pauvreté, et où il s’opposait de plus en plus à son père. Au lycée, il devint le quaterback de l’équipe, et fut même interviewé par le journal local, avec la promesse d’un « grand avenir ». Seulement, à cette époque, Michael commençait déjà à ressentir de profondes crises de colère, aussi violentes qu’inexplicables, et qui se manifestèrent lors du match de finale. Pendant ce match, il frappa violemment un joueur de son équipe, Brad, sur le terrain, le fils d’un des amis de son père, qui accusa Michael d’être un « bâtard » et d’avoir pour mère une « pute de bas-étage » qu’il venait de sauter. Fou furieux, Michael frappa son coéquipier, lui arracha son casque, et le frappa avec. Il lui arracha plusieurs dents, et manqua même de lui crever un œil, avant que ses coéquipiers n’arrivent à le repousser, et à le jeter à terre.

Cet incident fut le grand tournant dans la vie de Michael. Non seulement il perdit tous ses espoirs de devenir un joueur footballeur professionnel, mais, quand la famille de son camarade les assigna en justice, avec un risque sérieux de condamnation, son père recommença à la battre… Mais, cette fois, Michael avait grandi, et se débattit. Le ceinturon lui fut rendu, et, dans l’altercation, Michael poussa involontairement son père dans l’escalier de la maison, et lui brisa la nuque. Devant le risque de finir en prison, Michael choisit de fuguer, et ne retourna jamais chez lui. Il partit toutefois en prenant le pistolet de son père, une arme que ce dernier avait acheté car il se méfiait des voyous qui rôdaient dans le coin (et, surtout, des Huissiers de justice).


  • II – The Long Way Outside Home


Michael n’avait jamais rencontré l’aide dont il avait besoin en tant qu’enfant. Ne se sachant pas très intelligent, il avait appris à tricher. Pour éviter que son père ne le batte, il utilisait les camarades intelligents qu’il martyrisait pour réussir à s’en sortir. Le soir du meurtre de son père, Michael se rendit auprès de son ancienne petite-amie, Ashley Susan, la cheftaine des cheerleaders du lycée, et qui avait vu Michael battre à mort Brad. Michael expliqua à Ashley qu’il avait bien d’autres problèmes, mais elle ne cessait de pleurer, de hurler, de dire que sa vie était foutue, et que la police le recherchait. Michael, qui avait appris à conduire, la frappa alors, craignant que les parents d’Ashley ne se réveillent. Dès que la gifle partit, il s’excusa, mais, en tombant sur le sol, la tête d’Ashley avait heurté une commode, provoquant une commotion cérébrale. Craignant qu’elle ne soit morte, Michael s’enfuit alors en prenant la voiture de la famille.

Il avait pris l’arme à feu de son père, et s’en servit pour commettre son premier braquage à la banque de Carcer City, où il s’empara de 10 000 $, avec la ferme intention de partir vers la Californie, bien loin de la Rust Belt. Il parvint à quitter les alentours de la ville, et se reposa dans un motel. Il en fut réveillé au petit matin par la venue de policiers qui défoncèrent la porte, et l’arrêtèrent alors qu’il était en caleçon et en débardeur.

Michael Towney passa plusieurs années en prison, où il rencontra des criminels plus endurcis, et prit conscience que sa vie ne serait plus jamais comme avant. Sa mère ne vint jamais le voir, ni même Ashley. Il n’y avait plus personne qui tenait dans sa vie, et il décida de prendre sa vie en main, et de partir d’ici, de mener une nouvelle vie au soleil, riche, et avec une femme belle et bonne. En prison, Michael fit des connaissances utiles. Étant plutôt musclé, il avait le profil idéal du second, ce qui fit qu’il sut rapidement faire ses preuves, notamment en se heurtant à un gang d’Afro-Américains qui voulaient le racketter. Michael s’avéra être un redoutable cogneur, et réussit à en assommer deux avant que les gardes n’arrivent.

Plus tard, la même bande l’accueillit à la sortie de la douche, avec des surins, et visiblement prêts à le tuer sur place. Même avec tout l’effort du monde, Michael était fait comme un rat, mais fut sauvé de cette situation par la venue d’autres hommes, qui neutralisèrent les Afro-Américains, et lui expliquèrent travailler pour le compte de Luigi Boccino, dont le fils, Ray Boccino, était actuellement en détention dans la prison. Les Boccino font partie de la puissante famille mafieuse des Pegorino, qui sévissait alors dans plusieurs villes du Rust Belt. Ray aimait bien le style de Michael, et lui proposa d’être son garde du corps.  N’ayant pas spécialement le choix, les Afro-Américains voulant lui faire la peau, Michael accepta donc.

Ray Boccino comprit rapidement que Michael n’était pas aussi idiot que ça. Une très mauvaise éducation, mais Michael comprenait vite, et savait rapidement analyser des plans, et retenir les leçons. Pendant ses quelques années en détention, Michael se rapprocha des Pegorino, et, quand il fut enfin autorisé à sortir, il devint un porte-flingues pour les Pegorino, accomplissant divers prestations pour eux, allant généralement de faire le taxi à assurer des deals.

C’est ainsi que Michael commença à se faire un nom, et par devenir une cible recherchée par le FBI sur le territoire américain. Il ne devint pour autant jamais un Pegorino, mais plutôt un free-lance, sans jamais monter son propre gang. Bien sûr, il eut parfois des ennuis avec des employeurs l’accusant de les avoir trahis, et, quand la situation sentait le roussi, Michael se contentait de changer de ville, continuant à agir dans le Midwest.

L’homme finit de cette manière par arriver à New York, où il rejoignit progressivement un important deal sur un cargo entre ses employeurs, des mafieux, et des Yakuzas. Un deal fait dans les eaux internationales, et où Michael fit la rencontre d’un homme qui allait à nouveau changer sa vie : Trevor Philips. Trevor n’était alors qu’un simple quidam, qui travaillait sur le cargo, après avoir échoué à rejoindre les forces aériennes de l’armée canadienne, en raison de troubles psychologiques importants. Le deal entre les mafieux et les Yakuzas tourna rapidement au vinaigre et à un violent règlement de comptes entre les deux factions. Michael et Trevor furent ciblés par les deux factions, et, sans Trevor, Michael aurait été tué… Et inversement. Les deux réussirent à s’enfuir ensemble et se séparèrent sur le coup, mais, après ce fiasco, les Italiens accusèrent Michael de l’avoir trahi, et l’attaquèrent dans son appartement.

Michael aurait bien failli mourir ce soir-là, si Trevor n’était pas intervenu au dernier moment, alors que les Italiens s’apprêtaient à exécuter Michael. Trevor expliqua à Michael qu’ils étaient comme les deux doigts de la main, « ou une putain de connerie de ce genre », et qu’ils devaient faire équipe ensemble. Les deux furent forcés de travailler ensemble. Sur le coup, Michael n’avait pas spécialement envie de s’associer, mais, maintenant que la Mafia voulait sa peau, il préféra quitter New York.

« Money couldn't buy me happiness
Just a prettier misery
There's a price to pay
For a life of luxury
»

  • III – Band Of Brothers


Trevor était déjà un individu particulièrement instable quand Michael le rencontra… Et, d’un certain point de vue, Michael amena un peu de stabilité à l’esprit très perturbé de Trevor. Surtout, si Michael resta avec lui au début, ce fut surtout parce que Trevor avait des contacts avec les milieux anarchistes, les gangs de bikers qui sillonnaient les routes du Midwest, et qu’il pouvait lui fournir une petite bande. Michael rencontra en effet les amis de Trevor : Bradley Snider, et Lester Crest. Ensemble, ils décidèrent de former des braquages. Bradley s’avérait être l’homme le plus stable de l’équipe, et Lester, un paraplégique, s’avérait surtout être un bon soutien tactique, assistant Michael quand ce dernier organisait des plans.

L’équipe ne tarda pas à vivre essentiellement de braquages, de larcins, et de rançons, se déplaçant d’État en État quand ils commençaient à devenir trop connus, tout en participant parfois à des deals liés au trafic de drogues. La bande vécut ainsi pendant plusieurs années, en se déplaçant peu à peu vers les États centraux, ce qu’on appelle aux États-Unis « Les Grandes Plaines ». Ce fut là que Michael y rencontra l’amour de sa vie : Amanda. Amanda était alors une strip-teaseuse-prostituée dans un bar où Trevor et Michael se rendirent pour faire des affaires avec le gérant local, un pervers qui utilisait son club comme plaque tournante de réseaux pédopornographiques et de prostitution.

Michael tomba sous le charme d’Amanda, mais le gérant n’avait pas particulièrement envie de voir son « employée » partir. En constatant que les prostituées du club étaient davantage des esclaves qu’autre chose, Michael et Trevor prirent leurs dispositions, et abattirent l’homme, ainsi que le reste de sa bande, avant de partir.

Amanda était une femme assez superficielle, qui, comme Michael, avait connu une enfance difficile, puisqu’elle avait été violée par son père, et avait fini par fuguer, se retrouvant dans ce fameux club. Michael commença à vivre avec Amanda, s’éloignant un peu de Trevor, et donna à Amanda une fille.

Malheureusement, il était difficile pour eux de mener une vie paisible, car la police continuait à les rechercher, et, comme ils avaient sévi sur différents États, le FBI avait rejoint l’enquête. Néanmoins, au-delà de braqueurs s’attendant à des villes perdues du Midwest, le FBI voulait surtout coincer Trevor et ses amis, afin d’obtenir des informations sur le réseau de narcotrafiquants et d’anarchistes avec qui Trevor était en contact, ce réseau prévoyant des attentats terroristes.

Michael proposa à Trevor un dernier coup, avant de prendre le large et de partir loin, et indiqua, grâce aux renseignements de Lester, une banque idéale, située en Dakota du Nord : la banque de Ludendorff. Le plan semblait parfait, mais Michael avait déjà été repéré par les fédéraux, et, quelques jours avant le braquage, le FBI sonna à sa porte. L’agent spécial Dave Norton lui expliqua qu’ils avaient réuni assez d’éléments pour que Michael passe de nombreuses années à l’ombre, sans jamais pouvoir voir sa fille. Les amis de Trevor, qui escomptaient réunir une partie des dollars résultant du casse de Ludendorff, comptaient utiliser cet argent pour financer un attentat terroriste. Michael, qui commença à comprendre que la situation était en train de lui échapper, accepta alors un deal avec le FBI : les aider à capturer Trevor à Ludendorff. En échange, il serait blanchi. L’accord fut scellé.

Le casse de Ludendorff eut ensuite lieu, mais les évènements dérapèrent. Trevor se retrouva séparé de Michael et de Brad, et réussit par miracle à échapper aux policiers, tandis que Brad fut tué. Le FBI fit alors croire que Brad avait été arrêté, et enfermé dans une prison de haute-sécurité pour ses relations avec les anarchistes, et prétendit que Michael avait été tué.

Pour Michael, ce fut l’occasion d’un nouveau départ, qu’il prit très loin. Même s’il avait rendu une bonne partie de l’argent accumulé lors de ses braquages, Michael était suffisamment malin pour en avoir conservé une bonne partie, qu’il utilisa pour partir loin de l’influence du FBI… Et se retrouva à Seikusu, en portant un nouveau nom, « De Santa ».

Aujourd’hui, Michael mène une vie rangée en compagnie de sa femme et de ses deux enfants. Toutefois, sa vie idéale est peu à peu en train de s’effriter. Ses fonds sont de plus en plus réduits, sa famille est loin d’être aussi idyllique qu’il le voudrait… Et, surtout, le passé risque de le reprendre à nouveau. Car les anarchistes qui travaillaient pour Trevor ont toujours su qu’ils avaient été doublés, soit par Trevor, soit par Michael, et ils comptent bien récupérer leur dû…




Les proches de Michael De Santa

  • Amanda De Santa. Amanda est la femme de Michael. C’est une ancienne prostituée qui s’est reconvertie, et est aujourd’hui une bourgeoise acariâtre. Pour calmer ses crises de colère et de déprime, elle s’est mise au yoga, et dispose pour cela d’un professeur de yoga très particulier ;

  • Tracey De Santa. Tracey est la fille de Michael, et son enfant le plus âgé. Étudiante à l’université de Mishima, elle préfère passer son temps en soirée, à draguer des garçons riches, plutôt qu’à étudier. Le plus grand désir de Tracey est d’être une star de cinéma, et, pour ça, elle est prête à tout… Y compris à user de sa sexualité débridée pour passer par la case des films pornos ;

  • Jason (Jimmy) De Santa. Jimmy est le deuxième fils de Michael. Il fut un hikikomori pendant ses années de lycée. Extrêmement asocial, Jimmy adore jouer aux vidéos, manger des Big Mac, et se retrouver avec tout un tas de types louches qu’il rencontre sur Internet ;

  • Docteur Isiah Friedlander. Le Docteur Friedlander est un psychiatre réputé de Seikusu. Disposant de son propre site Internet, et écrivant plusieurs romans sur la psychiatrie et sur des approches originales mélangeant les pratiques bouddhistes à la psychiatrie moderne, il est le psychiatre en charge de Michael De Santa, aidant ce dernier à gérer ses crises de colère. Un travail difficile qui nécessite du bon docteur qu’il se fasse grassement rémunérer par Michael.



RPs

~À venir…~

 2 
 le: Aujourd'hui à 03:10:18  
Démarré par Madelyne Pryor - Dernier message par Andrew Forest
Béatrice relisait le mail qu’elle avait reçu. Madelyne Pryor, ce n’était pas tous les jours que de telles personnes venaient pour faire une demande de représentation.  La manager n’avait pas voulu en savoir plus par téléphone, préférant de loin la discussion en face, d’une part afin de s’assurer qu’il ne s’agisse pas d’une idée sur le coup, ce qui pourrait aboutir à une annulation. D’autre part, cela permettrait de voir en chair et en os cette femme.  Elle tapotait, avec le dos de son stylo, une fiche type de contrat. Elle avait donné rendez-vous et ne savait pas trop si elle devait mettre en avant son neveu ou non. Faire des prestations pour des personnes influentes ou riches était une bonne chose pour se faire une bonne réputation, mais cela voulait aussi dire, plus tard, se soumettre à leurs demandes futures, ainsi cette réputation était comme une laisse et Béatrice n’aimait pas l’idée qu’Andrew soit forcé dans l’avenir à jouer pour des mécènes. Elle vint à s’adosser sur son dossier, venant à déboutonner quelques boutons de sa chemise blanche. Sa tenue de travail était constituée d’une veste et d’une jupe droite bleu marine, d’une paire de collant, avec des talons de taille modeste. En sous-vêtement, elle portait un ensemble noir assez sexy, mais personne ne pourrait le voir sans la déshabiller.

Elle avait annoncé à son neveu ce matin, qu’elle pourrait l’appeler pour du travail. Toujours dans sa réflexion, elle vint à mâchonner le bout du stylo. Si elle avait plus de temps, elle aurait bien quitté le bâtiment pour se griller une cigarette, mais le temps était toujours ce qui manquait dans son job.  Le téléphone vint à la sortir de sa réflexion, venant à décrocher le combiné téléphonique, elle vint à écouter le message, répondant.

- D’accord. Je vais les accueillir moi-même, pas besoin de les guider vers mon bureau. 

Elle saisit une pièce qu’elle jette sur le sol, la pièce venant à tomber sur face, la faisant pousser un soupir. Elle saisit rapidement son téléphone et vint à envoyer un message à Andrew, qui répondit par « Ok ». Elle avait laissé le hasard décider de la situation qu’elle n’avait pas pu conclure par sa réflexion. Sand Phénix allait être dans les locaux d’ici cinq minutes, le temps pour Béatrice d’en apprendre un peu plus sur la nature de la demande qu’avais fait Madelyne dans son message.  Elle prit la direction de l’acceuil, les deux femmes ayant été prévenue de son arrivé. En professionnelle, elle se dirigeait en premier lieu vers Madelyne, tendant la main vers cette dernière.

- Bonjour Madame Pryor, Madame Karlberg.  Je suis Béatrice Forest, manager de la Drill Star. C’est un plaisir de vous rencontrer.


Béatrice fit de nom mieux pour prononcer le nom de famille de Divine avec un léger accent allemand, elle n’avait pu trouver le pays d’origine des deux femmes et avait utilisé la déduction pour devenir que Divine devait être une allemande, ce qui mettait déjà un indice sur le sérieux de la demande, les allemands étant réputé pour leurs performances au travail.  La tante vint à regarder rapidement les tenues, « la nuit et le jours » telle fut la première pensée. Pour la femme, Madelyne avait tout de la femme fatale, quand à Divine, elle était une secrétaire qui semblait avoir du bagage et un caractère bien forgé.  Mais, elle n’était pas là pour faire un concour de déguisement à thème.

D’un séduisant geste de la main, elle vint à montrer le couloir où elle était apparue. 

- Si vous voulez bien me suivre, nous allons discuter calmement dans mon bureau. Désirez-vous que l’on vous apporte de la boisson ou des biscuits. La discussion pourrait être longue et il est toujours appréciable de pouvoir discuter autour d’un petit verre.


La manager ne forçait à rien, mais ce genre d’attention permettait avant tout de pouvoir un peu cerner les mentalités et s’adapter. Selon la réponse, elle adapterait sa façon d’agir, afin que l’entrevue se passe dans le meilleur des cas. Elle conduisit les deux femmes dans son bureau. La pièce tait assez grande, le bureau faisant dos à une baie vitrée, entre la porter et le mobilier, il y avait une table basse avec des canapés, c’est sur ses derniers qu’allait se faire la discussion. Contre les murs des étagères avec un nombre ahurissant d’ouvrages divers et variés. 

*******

Andrew de son côté, avait vu le message, étant momentanément dans le club de théâtre du lycée, jouant un rôle secondaire. Il dû s’absenter, prétextant une urgence, venant à annoncer son départ à son professeur référent, afin qu’il n’y a pas de soucis.  Ce dernier n’émit aucune objection, Andrew était sérieux et avait toujours récupérer les cours perdus, ce qui lui donnait de bon point et permettait de filer à des répétitions, sans que ses parents biologiques soient au courant.  Il prit le premier bus qui passait, venant à valider son badge. Cinq minutes plus tard il vint à rentrer dans l’agence, par la sortie de secours. C’était une attitude qui pouvait parraître suspects, pour les nouveaux arrivants, mais Béatrice avait expliqué que le jeune homme avait quelques soucis qui faisait qu’il ne pouvait passer par l’entrée principale, par crainte que ses soucis ne s’aggravent. Elle avait été évasive sur le sujet, mais les employés et les acteurs se mirent à comprendre que même les petits prodiges ne devaient pas avoir une vie facile. 
Le lycéen vint à se diriger vers le dressing, venant à saluer poliment les personnes. Il vint à chercher une tenue, la maquilleuse venant à le voir et sourire. Andrew faisait carburer son cerveau, cherchant à savoir ce qu’il allait porter. Une tenue d’homme, de femme ?  Le dilemme était toujours présent et là, il n’avait visiblement pas le temps de passer des heures à réfléchir. Il se mit à tomber sur une robe, qui lui rappelait de nombreux souvenir, une simple robe blanche, avec des manches trois-quarts, dont les huit derniers centimètres étaient noir, il y avait aussi cette bande le long de l’encolure.  La maquilleuse refit un passage et vint  aider Andrew, ajustant la longue perruque blonde et faisant deux jolies couettes, elle posa les lentilles et s’occupait de passer juste un coup d’eyeliner et de mascara, afin de faire ressortir le vert émeraude des lentilles. 

- Tu vas rejouer l’Esprit de la tombe, Sand ? 

Le jeune homme se mit à sourire, réemployant le ton féminin de ce personnage qui était le premier incarné dans ses locaux. 

- « J’ai entendu l’appel de ma mère et suis revenue pour la voir ». 

La maquilleuse ne put retenir un pouffement de rire. 

- Tu es décidément très doué, cette réplique est la première que tu avais dit si ma mémoire ne me fait pas défaut. Si tu cherches Béatrice, elle est dans son bureau, avec deux femmes, apparemment cela parlera business. Je vais voir avec Rodolph si tu peux te charger d’emmener les boissons et les biscuits. Par contre fait attention à cette tenue, elle n’est pas facile  laver.

Le jeune homme sourit et attendit d’avoir la réponse, s’observant dans le miroir, reprenant une pose particulière et pendant quelques secondes, semblant discuter par le regard avec cette Esprit de la tombe.  Il ne savait pas ce que cet entrevue allait donner, mais pour le moment il se sentait détendu. Incarner un rôle, sans risque de se faire juger ou humilier par ses parents biologique, pouvoir laisser son âme s’endormir et laisser celle du personnage se réveiller. Il n’était décidément bien que dans la peau des personnages. Il se perdit dans sa pensée, laissant son personnage reprendre légèrement le dessus, son regard semblant se vider de vie, avant qu’il reprenne le contrôle.  Ne pouvant attendre, il vint à se diriger vers l'acceuil, attendant de savoir s'il allait faire le service ou non, son téléphone en main pour débarquer si besoin. 

 3 
 le: Aujourd'hui à 02:29:13  
Démarré par Madelyne Pryor - Dernier message par Divine Karlberg
Il semblait cruel pour Divine, qui avait été accusée d’être vile il y a si peu, de subir le même traitement, de se voir suppliciée par ses propres désirs, ou peut-être était-ce justement sa punition ?

« Oh, tu en brûles ? »

Madelyne semblait prendre un malin plaisir à disséquer les réactions de sa servante, ce qui l’amenait cependant à la cerner assez rapidement, même si aussi à se jouer d’elle, comme lorsqu’elle se moquait de ses expressions. Comme sa maîtresse, la favorite n’avait pas forcément reçu beaucoup d’affection ; Bien sûr, elle n’était jamais morte, n’avait jamais eu à rencontrer de démon, et, pour une esclave, sa vie était même inespérément paradisiaque. Mais durant près de deux décennies, elle n’avait vécu sous le joug d’esclavagistes que dans le but de servir sa mystifiée maîtresse, au point que cela en devint son seul et unique leitmotiv ; Pourtant, jusqu’à il y a quelques jours, elle n’en connaissait même pas le nom - et ceci n’était que d’un point de vue rétrospectif : En vérité, jusqu’à il y a quelques jours, personne ne connaissait le nom de sa propriétaire. Ainsi, finalement rencontrer Madelyne était une libération, l’extirpant d’une existence peu satisfaisante car entièrement vouée à quelque chose qui n’existait pas encore à proprement parler, sa maîtresse.

Cependant, s’il y avait bien un aspect essentiel à cette rencontre, il lui était difficile de nier un autre plus terre-à-terre et primaire, qu’en plus d’être sa propriétaire prophétisée, la Goblin Queen était une femme délicieuse, en plus d’un sens, et que leur relation avait déjà pris un aspect très charnel, ce qui ne déplaisait ni à l’une ni à l’autre, les deux ayant été privées de tendresses pendant longtemps - toute une vie, assez littéralement, dans les deux cas, même si dans celui de Madelyne, « une vie » n’avait pas son sens le plus commun.

Cela n’empêchait cependant pas la télépathe de prendre son temps, en tout cas en ce qui concernait son esclave ; Délicatement, elle passait une main le long de la surface lisse de la ceinture de chasteté, la faible pression du bout de ses doigts étant assez pour faire doucement haleter sa favorite, se sentant si proche de tout ce qu’elle désirait. Son autre main gantée, elle, s’était prêtée au jeu initié par Divine, d’une manière que sa maîtresse aurait d’ailleurs été en droit de réprimander ; Mais il semblait que la palpation du sein de la jeune femme était assez agréable pour faire passer son outrecuidance.

Cela n’était peut-être cependant pas totalement à l’avantage de la Karlberg, il fallait cependant dire, car là où les doigts se Madelyne s’étaient contentés de rester sagement à sa cuisse, dans les siens, ils harcelaient maintenant sa poitrine, en particulier son téton, rendu sensible par la traite dont il avait été victime il y a quelques minutes, ajoutant au tourbillon des sens qui agitait son esprit. Finalement, Madame Pryor décida de franchir le pas de la ceinture, glissant un doigt dans le fin interstice qui donnait accès à son intimité - c’était bien tout ce qui pouvait passer, le passage bien trop étroit pour bien plus, en particulier, une verge.

Les bras de Divine se crispèrent alors, pendant que ses doigts le faisaient dans des positions erratiques, comme si elle en perdait le contrôle ; Ses jambes, elles, se raidirent, ses pieds se figeant en des pointes, comme pour espérer se soustraire à la caresse de Madelyne, même si elle se contenta simplement de suivre le mouvement, ce la ne changea rien. La seule partie du corps de l’esclave qui resta à peu près constante fut son visage, toujours emprunt de désir, et ses yeux se plongeant toujours dans ceux de sa maîtresse, lui permettant d’admirer les conséquences de son jeu.

« Effectivement… Tu es toute chaude, délicieuse à souhait… »

Divine fit presque l’erreur de rencontrer sa propriétaire, qui se pencha vers elle, en un baiser passionné, mais réalisa avant de la commettre qu’elle comptait seulement l’embrasser sur la joue ; une déception, évidement, même si l’attention lui restait exquise, mais seulement une bien petite perte à côté de l’arrêt des caresses, laissant l’esclave désireuse mais bien incapable d’expier ses pulsions, en tout cas pour l’instant.

« Et tu mouilles. »

Lui confia Madelyne ; Cela n’était évidemment pas une surprise pour la favorite, mais se le voir dire, sur un ton aussi joueur, ne fit qu’empourprer - un peu plus - ses joues de honte, alors que la langue de sa maîtresse lui arracha ensuite son premier gémissement audible, prise de surprise et dans un état peu adapté à la retenue. Bien vite, cependant, les deux femmes se sourirent à nouveau, à l’initiative de la propriétaire.

« Ça veut dire que tu me trouves belle… Et j’aime ça. Viens, amour. »

Tout comme son esclave, la Goblin Queen semblait apprécier la flatterie, à la fois donnée et reçue, même si celle de Divine était dans ce cas là à la fois plus subtile et évidente que de simples paroles. Cependant, avant que l’esclave ne puisse trop se ravir de tout cela, en particulier d'un nouveau sobriquet à ajouter à sa collection, Madelyne lui confia sa main, lui ordonnant silencieusement de la saisir et la suivre, bien qu’en vérité leur destination était la toute première porte du salon, donnant donc lieu à un voyage assez court.

La maîtresse pénétra les lieux en première, comme il lui convenait de mener la danse, ce qui lui permit de l’illuminer par sa simple présence, ne prenant pas la peine de claquer des doigts cette fois, confirmant que le geste était superflu et purement stylistique.

« Tu aimes ? C’est l’une des chambres où nous dormirons. J’ai déjà commencé à réhabiliter les lieux. J’ai équipé toutes les chambres de lits très confortables, avec des sommiers et des matelas neufs. »

La chambre était coquette, en vérité d’une taille plus réminiscente des baraquements des marines que d’un manoir, mais cela ne semblait pas vraiment être un problème, puisqu’elle contenait tout ce qu’on pouvait attendre d’une telle pièce, même plus ; Un lit confortable, une porte-fenêtre donnant vue sur les lumières de Seikusu qui avaient tant fasciné Divine, et sur un balcon. Peut-être cela manquait-il d’espace pour des affaires personnelles, mais si, comme il le semblait, Madelyne souhaitait confier ces chambres à ses esclaves - expliquant leur relative petitesse ainsi que leur placement - les possessions ne demanderaient sans doute pas beaucoup d’espace.

« J’aime beaucoup, Maîtresse. »

Bien entendu, malgré son rang élevé pour une esclave, Divine n’avait jamais eu droit à autant de luxure, ni à une chambre aussi grande que celle-ci d’ailleurs. Ainsi, s’il était difficile d’imaginer une personne « normale » pouvoir considérer cette pièce comme spacieuse, la favorite, elle, le pouvait, très aisément, et c’était bien la seule chose qu’on pouvait lui reprocher lorsqu’on ne possédait littéralement rien pour causer un quelconque manque de rangement. Rapidement, Madelyne s’approcha du lit et en caressa doucement les draps, semblant tout particulièrement apprécier leur contact.

« Grimpe dessus, Divine… Mets-toi à quatre pattes, et bombe les fesses. Montre-moi comment les Karlberg t’ont appris à susciter le désir de ta Maîtresse. Agis et parle… Pour que je vienne te faire l’amour. »

La demande était assez abrupte, mais Divine, comme se doutait sa maîtresse, avait été préparée à une telle éventualité ; Alors, sans un mot, elle se mit à l’œuvre.

Tout d’abord, elle marcha vers le lit, prenant soin de passer au plus près de sa propriétaire se faisant, pour une raison simple ; Grimpant, comme ordonnée, sur la literie, se mettant immédiatement à quatre pattes, cela donna une vue très directe à Madame Pryor sur les fesses de son esclave et, celle-ci courbant immédiatement son dos vers le sol, son intimité, la fente de sa ceinture de chasteté s’alignant parfaitement avec sa vulve. Cependant, plutôt que se mettre dans la position demandée, elle releva, après ce spectacle, son buste, prenant une position simplement agenouillée, même si la cambreur de son dos ne se calma pas, mettant toujours en avant - ou plutôt arrière - son fessier, dont le fin tissu de sa jupe épousait les formes.

Là, elle passa une main derrière sa nuque pour ensuite la débarrasser de sa chevelure, la ramenant sur le flanc de son visage, et dévoilant par la même le petit nœud qui retenait le fin tissu de son haut en place. Sous peu, elle y porta une main, saisissant un de ses pans entre son index et son pouce, mais alors qu’elle le raidit, juste avant que la tension ne commence à défaire le lien, elle feint la surprise de sa voix, et tourne sa tête de côté, observant alors sa maîtresse d’un œil et permettant à celle-ci de voir les lèvres dorées de sa favorite se parer d’un sourire joueur.

« Peut-être préféreriez-vous le faire vous-même, Maîtresse ? »

Frémissant alors que ses seins sont découverts, Divine se saisit ensuite des deux fines bandes de soie et les lie à la hâte avant de s’en bander les yeux - même si leur finesse la laissait vaguement se repérer dans la pièce, pouvant en deviner les lumières et ombres - prenant cependant soin de remettre ses cheveux en place avant cela, sans quoi ils auraient pu devenir gênants. C'était un gage de confiance et de soumission à Madelyne que d'ainsi s'exposer au moindre de ses caprices sans jamais pouvoir le prédire, mais la favorite ne pouvait pas nier que de par sa nature, être entièrement sous le contrôle de sa propriétaire n'était pas quelque chose de très dérangeant, voire même confortable. Une dernière fois, elle se tourna, souriante et joues empourprées, vers sa maîtresse - pouvant estimer sa position, l'ayant après tout vue il y a quelques instants, et ses oreilles étant encore capables d'entendre clairement ses talons sur le sol - juste assez pour qu'elle puisse admirer le profil de sa poitrine nue, admirablement formée et pointant de désir.

Finalement, elle exécuta l’ordre que sa maîtresse lui avait donné, et se cambra en avant, jambes très faiblement écartées pour que, comme voulu, ses fesses soient bombées et que leur forme soit sous son meilleur jour, mais ne profitant pas de toute sa souplesse, préférant ne pas trop se presser contre les draps. Ceci pour une raison qui devint évidente lorsqu’elle conserva la légère rotation de son buste pour pouvoir passer une main entre ses cuisses, l’autre par dessus le bas de ses reins, en même temps que faire mieux face à Madelyne de son visage ; Cette position, alors, dévoila un de ses seins nus à cette dernière, l’érection de son téton aussi évidente de visu qu’au toucher, la fermeté et relative petitesse de sa poitrine l’empêchant de mollement tomber contre le lit, ce qui aurait caché sa mamelle dressée par ses désirs.

Les doigts passés sous ses hanches caressèrent alors doucement l’avant de sa ceinture de chasteté, avant que son majeur et son annulaire ne tombent sur ses côtés, s’y pressant alors contre sa peau pour étirer les pans de son intimité, défaisant sa finesse ordinaire pour l’exposer sur toute la largeur de la fente de sa ceinture, et surtout à toutes les caresses que pourrait désirer sa maîtresse.

« Est-ce que vous voulez ma chatte, Maîtresse ? Vous avez déjà senti comme elle est chaude et humide ; Elle n’attend que vos caresses, comme moi. »

Son autre main, passée par dessus ses hanches, tira sur sa jupe pour qu’elle retombe doucement sur son dos, trop fine et délicate pour avoir une forme propre et résister. Ensuite, attaquant le vif du sujet, ses doigts, mimant l’action de leurs jumeaux, suivirent le contact froid et lisse de sa ceinture de chasteté jusqu’à son cul à proprement parler, et, suivant un acte déjà répété, l’étirèrent, pas au point d’occuper l’entièreté du trou de la ceinture, bien évidemment, mais assez pour l’entrouvrir, faisant deviner les spasmes de son muscle alors qu’il frémissait régulièrement, la forçant parfois à l’étirer à nouveau lorsqu’il se contractait.

« Mais je crois que vous préféreriez mon cul, n’est-ce-pas, Maîtresse ? Il n’a jamais connu personne, il est encore tout étroit ; Je vous promets que vous m’arracheriez de longs gémissements si vous vous enfonciez en moi, en me pressant contre le lit et me le faisant mordre de plaisir. »

Cependant, en plus de son inclinaison naturelle pour son fessier et son appréciation particulière pour les caresses anales de son esclave, Divine se souvenait que Madelyne lui avait confié un autre désir plus tôt, et ne manqua pas de, lui aussi, le titiller de ses paroles entremêlées de petits gémissements alors qu’elle essayait de maintenir ses orifices grands-ouverts à la vue de sa propriétaire.

« Ou peut-être que c’est ma verge, que vous voudriez voir ? Vous m’avez dit que je vous pénètrerai, et que vous aimeriez que je vous baise, non ? Même moi je ne l’ai jamais vue, encore moins sentie...Et j’ai encore plein de lait avec lequel vous asperger, ou vous remplir... »

Il ne fallait pas oublier que, ne possédant évidemment pas de testicules, même pas lorsque dotée de son pénis, Divine ne pouvait pas expulser de sperme. Cependant, son lait magiquement modifié avait la consistance pour le remplacer, et, tout comme à son sein, il restait un aphrodisiaque puissant et délicieux.

 4 
 le: Aujourd'hui à 02:08:33  
Démarré par Shani Stevens - Dernier message par Fönn Hersdóttir
Émerger   d'un rêve. Peut-être était-ce le cas. Mais en tous cas, c'en était un superbe. Et qu'elle comptait bien entretenir. Ses paroles. Son coup de foudre. Sa dévotion prononcée dans le bus, répétées et confirmées. Elle les pensait. Et l'Islandaise ne comptait pas laisser échapper ses paroles. Ce qui s'était passé était sans équivoque. Et ce qui allait continuer lui plairait sûrement tout autant. Fönn, engoncée dans le latex ici et là, immobilisée par des liens savamment placés, observait sa Maîtresse. La Française qui avait sû capturer par sa présence, un bout de son coeur.

Oh oui. Elle aimait l'amour. Le sexe. La douleur aussi. Et d'ailleurs, elles devraient sûrement en venir à parler de leur goûts. De leurs limites... De tout ce qui pouvait entourer un duo qui pratiquait le bdsm, en somme. Peut-être, d'ailleurs, était-ce ce qu'elle appréciait tant. Par toutes ces discussions nécessaires -sans elles, les choses pouvaient trop facilement déraper- s'installait une confiance qui n'était pas nécessairement présente dans une relation vanille. Alors oui. Si les choses devaient devenir plus sérieuses, et se répéter, s'approfondir...  Elles devraient parler. Mais pour le moment, l'archiviste se contentait de compter les sensations, les baisers de sa tendre sur ses jambes. Les caresses sur celles-ci.

Doucement, elle sourit à celle qui vint s'asseoir à sa hauteur, calme et tranquille, le souffle encore un peu court. Elle l'observait, amoureuse ? Possiblement. Fönn pencha sa tête sur le côté, pressant légèrement sa joue contre la main de Shani, appréciant ce moment de calme après l'effort, baisant le pouce du bout des lèvres.

- Confusion, dites-vous, répondit-elle, mais n'est-ce pas vous qui rendez mon esprit confus, par votre être, vos paroles, vos gestes ?

Elle souriait toujours alors que, voyant Shani venir à sa rencontre pour un baiser, l'attachée leva sa tête pour aller cueillir par sa propre volonté aussi ce baiser sensuel, long, langoureux. Les yeux à nouveau fermés, appréciant son goût, son odeur. Partageant la sienne, relançant un bal précédemment interrompu. Un gémissement ou deux purent lui échapper, lorsqu'une caresse plus appuyée se fit sur un sein. Ou alors était-ce ce baiser qu'elle appréciait tant. Ou alors, cette proximité. Le tout.  Jusqu'à ce que Shani se redresse.

Préférant la gouter encore une fois, elle prit le temps de se lécher les lèvres, savourant l'instant, avant de lui répondre calmement.

- D'ailleurs. En parlant... plus profondément, commença-t-elle, nullement gênée par sa position, définitivement souple. Devrions-nous parler goûts. Limites. Safeword ? Si vous voulez explorer plus loin cette relation. Si vous voulez créer une relation malgré tout. Nul besoin de me détacher. Mon dos est assez souple pour être tranquille. Mais si nous parlons....

Elle laissa un blanc s'installer, souriant.

- Je veux au moins un second baiser, avant que nous le fassions. Que nous parlions de tout cela. C'est important.

 5 
 le: Aujourd'hui à 01:47:49  
Démarré par Dana Sidorova - Dernier message par Dana Sidorova
Ecoutant les dires de la chevalière, vérifia le contenue de son sac pour voir si rien n'a été brisé. C'est bien protégé dans un boitier hermétique à un point que même de l'acide aurait du mal à le ronger mais boitier en acier ou non, les coups de poings de plusieurs centaines de kilos de pression, ce n'est pas fait pour encaisser. Il a visé Dana, pas le sac, une bonne chose. Ou une mauvaise, ça dépend le point de vue, régénération ou non, ce n'est pas avec la cervelle éparpillée au quatre coins du refuge que l'exploratrice aurait pu se regénérer.

"Je ne suis pas chargée à analysé les civilisations, juste à donner des rapports sur la faune locale. Je ne pense pas que faire un détour avant d'aller à la capitale provoquerait un incident diplomatique alors je n'aurais rien contre de faire un détour. Soyez rassurée, je suis peu être mercenaire de base mais vous et votre Ordre n'aurez pas à débourser un sou pour cela."

Pas sûr qu'elle soit correctement équipé puisque rien que pour ce golem elle aurait eu besoin de matériel anti-char mais elle n'a pas dit qu'elle aiderait non plus si les risques encourus sont trop élevée. Dana a beau autre être une fataliste comme on en croise rarement, elle n'est pas non plus suicidaire. Et puis surtout elle n'est pas payé, elle n'aura aucun devoir à se jeter dans la gueule du loup. Après tout, Dana a peu être le goût de l'aventure mais elle n'en reste pas moins une mercenaire.

"Vous n'avez pas à me donner la réponse immédiatement, on en discutera demain. En attendant, je pense que le repos bien mérité s'impose. Je m'occupe de la première ronde si vous n'y voyez pas d’inconvénient."

 6 
 le: Aujourd'hui à 01:06:49  
Démarré par Jessica Cruz - Dernier message par Ariman
Le coup était bien tenté mais Ariman avait déjà prévus cette éventualité. Quand il dissimulait son apparence Ariman avait pousser très loin le déguisement en utilisant ca capacité de Biomancie sans compter que le virus Obliterator était capable d'agir à un niveau moléculaire se contracter sur un seul point ou s'étendre pour mieux transformer le corps. Ce que vis Jessica en "Erebus" était conforme à ce qu'il prétendait de la chair, de l'os et du métal. Tout ce que vis Jessica c'est un corps humain normal qui subissait lentement une fusion métallique quelques organes en plus et de nature inconnue mais d'après les information de son anneau les Space Marines disposaient de nombreux organes supplémentaires faisant d'eux des surhomme. La seule anomalie que Jessica voyait était le bras qu'il affichait des transformation démente dérangeante même mais ce limitait au seul bras et pas au reste du corps.

Pourtant Jessica remarqua une anomalie au niveau de l'épaule de l'Obliterator que Ariman lui même n'avait pas prévus. Un corps étranger était ficher dans l'épaule l'Ariman et Jessica vis non sans surprise que c'était un anneau. Après avoir eu la main transpercer par l'anneau d'un Green Lantern mort en volant exploiter ses information et créer une nouvelle forme de pouvoir avait involontairement et par le biais de nanomachine forger un anneau pourtant cet anneau ne carburait pas à la volonté mais sous une autre émotion très puissante que Ariman arrivait à ressentir. Ignorant ce que Jessica voyait Ariman répondit.


- C'est la loi de la guerre tuer ou être tuer. Il fallait vous y attendre quand vous avez signer pour être dans la police galactique. Malgré l'avis que vous avez sur moi ou sur Corbus  et même si vous ne me croyez pas je vais vous dire un truc. Même les monstre comme moi ressentent un peu de compassion pour leur victimes ou d'autres monstres quand on arrive à les comprendre. J'espère que vous avez finis de me scanner et que vous me croyez que je ne suis pas ce que vous pensez que je suis. Répondit Ariman qui rejoignis le groupe alors que l'anneau bleu lui fournissait dans son bras un surplus d'énergie en plus de l'énergie warp de son corps d'Obliterator.



Sur le coup il fallait bien qu'il se défend. Même si c'était lui l'envahisseur et qu'il avait tuer des Green Lantern cela n'avait pas été fait avec plaisir. Le premier l'avait attaquer par surprise et il fallait bien qu'il se défend. Jessica l'avait agressé alors qu'il tentait d'effectuer sa mission puis battre en retraite. Il devait défendre un vaisseau d'évacuation contre ce Green Lantern à Peau Mauve et l'air Mastoc et finalement il avait été contraint de fuir laissant plusieurs centaines de personnes mourir car il était plus possible de passer et encore si les Green Lantern l'avait laisser passer il aurait pas eu à faire un massacre. Sur le coup Ariman repensa à Sélène finalement sa mission au coté des Amazones avait eu beaucoup d'influence sur son caractère.

 7 
 le: Aujourd'hui à 12:15:35  
Démarré par Madelyne Pryor - Dernier message par Divine Karlberg
« Nous y sommes, Divine. »

Malgré son identité nouvelle d’assistante doublée de secrétaire - la connotation de ce titre étant sans doute la moitié de la raison de son choix - Divine restait un objet de désir pour sa maîtresse, et celle-ci s’assurait toujours de lui choisir des tenues qui, bien qu’appropriées, étaient à la limite de ce qui l’était, les formes peu ostentatoires de la favorite aidant à camoufler la coupe souvent osée des vêtements, du moins en partie. En l’occurrence, c’était un tailleur blanc, l’effort de professionnalisation étant évident de par le fait que l’esclave portait ainsi trois couches de vêtements, quelque chose d’assez rare étant donné les tenues choisies par sa propriétaire, voire même exceptionnel si l’on parlait simplement du manoir, où aucun regard indiscret ne pouvait les surprendre, et pas Seikusu en général.

Tout d’abord, elle portait un collier doré fait de plusieurs fines plaques liées entre elles pour faire le tour du bas du cou de leur porteuse, couvrant même le début de ses clavicules, bien moins rigide ou contraignant que celui qu’elle arborait d’ordinaire, quoi que pas bien moins luxueux, si l’on savait qu’il était bel et bien fait d’or et pas simplement teinté pour y ressembler ; Bien entendu, aux yeux de Divine comme de sa maîtresse, c’était un rappel de l’atour dans lequel elle avait été livré, mais, pour garder son symbolisme d’appartenance, le prénom de la propriétaire était gravé à l’intérieur de celui-ci, 7 des liens formant le collier ayant chacun reçu une lettre de Madelyne. En outre, elle avait gardé les boucles d’oreille de sa tenue de cérémonie, celles-ci étant après tout assez neutres et très belles, mais avait remplacé son rouge à lèvre doré par un avec une teinte plus convenue mais non moins magnifique, d’un rouge profond et savamment appliqué. Avec cela, des chaussures avec talons mais d’une taille réduite et donc inférieure à ceux, aiguilles, de sa propriétaire, ce qui accentuait la différence de taille entre les deux femmes, s’il y en avait besoin.

Ensuite, un ensemble de lingerie. Un soutien-gorge, un tanga, et un porte-jarretelles, tous trois couverts de dentelle dont la couleur rappelait celle de l'or, allant alors à merveille avec les bijoux portés par la favorite et usant d’une multitude de petites bandes de tissu pour faire le lien entre leurs diverses parties au lieu d’une seule, semblant alors enserrer l’esclave comme dans du shibari. Aussi, des bas couleur chair mais brillants, accentuant la blancheur et lisseur de ses jambes, couvrant une bien plus grande longueur des jambes de la favorite que sa jupe, et couronnés par une fine bande de dentelle blanche à peine cachée par le bas de son tailleur. Toutes ces pièces de lingeries étaient évidemment assorties à la fois entre elles et avec sa tenue, de la même couleur symbole de pureté, peut-être un peu volé dans le cas présent.

En guise de seconde « couche », Divine portait uniquement une simple chemise blanche, qui, de par la coupe généreuse de sa veste, était en réalité assez visible, les deux vêtements déboutonnés assez profondément, sa poitrine relativement peu volumineuse et fermement tenue en place par son soutien-gorge très bien ajusté lui permettant de s’en tirer sans un décolleté trop osé.

Enfin, sa jupe était excessivement courte, et c’était peut-être la partie de sa tenue qui pouvait sembler la plus ostentatoire, lui arrivant à peine à mi-cuisses, Madelyne aimant dévoiler les longues jambes de son esclave. La veste du tailleur n’était pas particulièrement en reste, cependant, et sa coupe déjà peu couvrante était accentuée par le déboutonnage de la plupart de ses boutons, même si ceux du ventre ne l’étaient pas pour souligner sa taille de guêpe, et donner une apparence plus stricte, dénuée de trop de désinvolture.

À leur retour au manoir - sans doute avant, même - Divine savait qu’elle perdrait ces vêtements un à un, et en vérité, même sans le faire, elle et Madelyne avaient déjà laissé lieu à leurs pulsions, dans la limousine, son grand espace et son chauffeur au service de la Goblin Queen leur permettant aisément de se livrer à quelques extravagances, au prix de la sécurité routière. Cependant, elles arrivèrent bien vite, et ledit chauffeur, Kasuo, vint leur ouvrir ; Madelyne, dans sa superbe, serrée et osée tenue de cuir, tout juste réajustée après les attentions de son esclave, sortit en première, décidée à faire une forte impression, mais tendit poliment une main à sa favorite pour l’aider à s’extirper de la voiture, une tâche rendue relativement ardue dans sa jupe courte mais tout de même contraignante, enserrant à la perfection la courbe de ses hanches.

À peine Divine eut-elle eu le temps de sourire au chauffeur en remerciement qu’il lui fallait presser le pas pour rattraper sa maîtresse qui filait déjà vers l’immeuble cible. Celui-ci avait d’ailleurs été difficile à trouver pour Madelyne, car de nos jours, sans les bons contacts, internet était la seule façon de le trouver ; De par sa disparition jusqu’à très récemment, la Goblin Queen n’avait pas beaucoup pu se familiariser avec cet outil, mais son esclave l’avait aidée - malgré qu’elle ne s’y connaissait pas énormément elle-même, mais au moins assez pour guider sa propriétaire, toute servante se devant, en cet âge de l’information, d’au moins pouvoir se servir d’internet.

Désormais, cependant, Divine s’effaçait devant sa maîtresse, la laissant parler avec les agents d’accueil et la mentionner comme son assistante ; Il fallait dire que son titre était assez usurpé, et que, surtout dans les négociations, il ne convenait pas pour une esclave de s’immiscer dans les affaires de sa propriétaire si l’on ne lui demandait pas directement. Les deux femmes ne s’étaient d’ailleurs même pas mises d’accord sur un prénom d’emprunt pour remplacer « Divine », qui, dans un monde ignorant son statut, aurait l’air bien étrange, quoi que peut-être pas tant que ça pour les japonais, qui se diraient sûrement que c’était un nom allemand commun, et qui mettaient bien plus l’accent sur le nom, Karlberg, en l’occurrence, étant plus que correct. Ça ne l’empêchait pas d’être au courant de ce pour quoi Madelyne venait ici, cependant ; Un jeune homme répondant au « nom » de « Sand Phenix », et en lequel sa maîtresse croyait pour un projet tout particulier.

Mais pour l’instant, c’était une certaine Béatrice Forest qu’il fallait rencontrer, l’idole, d’autant plus qu’il était jeune, ne gérant évidemment pas sa carrière lui-même. Elle travaillait dans un étage, forçant les deux femmes, dont les tenues se prêtaient bien peu à l’exercice - et quand bien même - à prendre l’ascenseur. Divine se tenait alors sagement aux côtés de sa maîtresse, celle-ci trônant au centre de la cabine et son esclave se plaçant simplement dans l’espace restant, comme il convenait à son statut qui, du coup, faisait sans doute passer Madelyne pour une femme très autoritaire, ne partageant pas à proprement parler l’espace avec son assistante.

Cependant, avant que les portes ne se referment, un homme se dirigea vers celles-ci pour monter, ce qui empiétait sur les plans de la Goblin Queen qui, en conséquence, lui envoya un message télépathique, plus précisément une suggestion qui semblerait être une soudaine réalisation à l’employé.

« Arrête-toi, vérifie si tu as bien pris tes clefs de voiture, et prends le prochain ascenseur. »

Divine concentrait en quasi-permanence son esprit sur sa maîtresse, et ça lui faisait souvent ressentir les messages qu’elle émettait, même lorsqu’ils ne lui étaient pas adressés ; En l’occurrence, même en réalisant très vite que ceci ne lui était pas destiné, elle ne résista à la pulsion d’elle aussi vérifier si elle avait bien pris les clefs de sa non-voiture dans ses poches inexistantes que grâce à l’entraînement dispensé par Madelyne, qui voulait que sa servante soit modérément capable de résister aux télépathes - même si son esprit restait toujours ouvert à sa propriétaire en temps normal.

La télépathe sourit à son esclave, ce qu’elle lui rendit ; La favorite se doutait qu’il y avait une raison précise pour que le souhait de se retrouver seules la pousse à cela, et, outre son tempérament joueur et pas forcément éduqué aux bienfaits de la liberté individuelle, elle devait avouer que ça lui plaisait, déjà bien excitée par leur voyage dans la limousine. Divine ne résista donc pas le moins du monde quand Madelyne vint la plaquer contre la paroi métallique de l’ascenseur, et encore moins quand il lui fallut ouvrir les lèvres pour y laisser pénétrer la langue de sa propriétaire.

Sa tête ainsi pressée contre le « mur » et la Goblin Queen ne retenant pas sa fougue, la tenue de cuir froissant doucement celle de tissu de l’esclave et une des cuisses de la maîtresse s’immisçant entre celles de la favorite, il leur fallut se séparer un peu avant leur arrivée pour que Divine puisse réajuster ses vêtements, tirant sur ses pans pour qu’il ne soit pas évident qu’elle avait été malmenée, ainsi que sa coiffure, un peu plus élaborée que d'ordinaire pour l'occasion.

« Tu es vraiment très mignonne ainsi… On dirait une business woman stricte qui s’apprête à faire passer un sale quart d’heure à ses employés. »

La jeune femme sourit à la pensée, trouvant cela assez amusant de l'imaginer ainsi alors qu’elle était pour ainsi dire à l’opposée d’une telle business woman, excepté en apparence, mais rougissant tout de même à ce qu'elle savait être une flatterie. Quand finalement les portes s’ouvrirent sur un accueil auquel se présenta rapidement Madelyne.

« J’ai rendez-vous avec Madame Béatrice Forest. »

Divine était plus à l’aise avec le japonais que sa maîtresse, étant une des langues qu’on lui avait demandé de maîtriser chez les Karlbergs ; Elle ne l’avait jamais à proprement parler « maîtrisé », ne pouvant pas se faire passer pour une japonaise pour plus de quelques phrases, mais au moins elle pouvait repérer les erreurs de sa propriétaire, que d’ordinaire elle aurait pu, avec grand respect, lui faire remarquer, dans un but purement formatif, mais pas en public.

« Tu sais que je pourrais te baiser sous ses yeux sans qu’il ne remarque rien ? Il suffirait juste que je modifie un peu son esprit pour qu’il ait l’impression que tout est normal… Est-ce que ça t’exciterait ? »

Envoya télépathiquement Madelyne à son esclave pendant que le réceptionniste composait le numéro du bureau de Béatrice. Patientant un instant, s’assurant que l’attention de l’homme était distraite, ses joues cependant légèrement empourprées par la suggestion, Divine se mit sur la pointe des pieds pour susurrer à l’oreille de sa maîtresse, même si il lui fallait encore un peu d’aide de celle-ci, en se penchant, pour à proprement parler pouvoir atteindre son lobe, ne possédant elle pas de capacités télépathiques, même si en vérité simplement penser sa réponse lui aurait permis d’être lue :

« Je ne sais pas, Maîtresse, il faudrait sûrement que nous essayions pour véritablement savoir. »

Sa « suggestion » faite à Madelyne, elle lança un regard furtif au réceptionniste, s’assurant qu’il soit toujours trop occupé pour remarquer quoi que ce soit de convenablement discret, et appuya encore un peu plus sur la pointe de ses pieds pour pouvoir déposer un baiser au creux de son oreille, son sursaut de hauteur à peine assez bref pour sembler être un trépignement d’impatience à la vision périphérique de l’homme d’accueil, si seulement il le remarqua.

Revenue à sa position, Divine sourit doucement à sa maîtresse, ne la regardant en vérité pas, cela trahissant trop aisément leur complicité qui dépassait celle d’une simple assistante et de sa patronne, préférant simplement légèrement tourner sa tête vers son côté, faisant mine de surveiller la porte par laquelle, supposément, Béatrice arriverait, juste assez pour que la fine courbe de ses lèvres soit évidente du point de vue de sa propriétaire. Ses mains innocemment jointes devant elle, rien ne laissait soupçonner des désirs qu’elle arborait pour Madelyne, sauf pour celle-ci qui connaissait mieux son esclave que cela.

 8 
 le: Août 19, 2017, 11:57:14  
Démarré par Sayako - Dernier message par Sayako
- Hmmm… Un jour, Sayako, il faudra… Que tu apprennes à réguler un peu mieux tes pulsions sexuelles…

Sayako était bien d'accord mais, contrairement à ses copines du harem, la jeune fille était dans l'impossibilité de se décharger de sa frustration en journée. Elle ne pouvais pas se taper des queues à longueur de journées, et se retrouvais donc extrêmement frustrée la nuit venue. Avec une libido comme la sienne, il n'était donc pas rare que ses journées de combats se terminent dans des seines de d'ébauche intenses. Mais à présent, son feu intérieur était enfin calmé et elle était prête à s'endormir près de sa Maîtresse et de ses copines. Au sein du harem, c'était un honneur de servir d'oreiller pour la vampire, lorsque l'on avais une généreuse poitrine. Sayako était ainsi en train de s'endormir en caressant délicatement la belle chevelure de sa Maîtresse, lorsque Mion déboula dans la chambre, en panique.

- Maî-Maîtresse… ! Il… Euh… YauntrucquiestsortidelachambredeSayakoetqui…

- Je n’ai rien compris, Mion !


Elle expliqua donc plus lentement et Sayako se fit un facepalm. Qu'est ce qui avait bien pu passer par la tête de Mipha ? Et bien entendu, la vampire ne compris rien, un peu comme elle s'y était attendue en fait. Mélinda lui demanda ce que tout cela signifiait mais avant qu'elle puisse dire quoi que ce soit, son Digimon passa sa tête dans l'ouverture de la chambre, derrière Mion. Bien entendu, elle était nue, mais le sexe était une grande inconnue pour elle.

- En fait, techniquement, je suis sortie de l'ordinateur, pas du Digivice. Les ordinateurs servent de portail entre ce monde et le miens.

Il y eu un blanc, bien entendu. Un long silence, durant lequel la créature se dirigea vers sa partenaire, encore allongée sur le lit et entourée des autres filles, à savoir Melinda, Clara, Shii et Laura.

- Aller, debout Sayako, c'est pas le moment de faire des câlins avec tes copines, il y a une urgence et les autres n'attendent plus que nous !

- Je... Je suis désolée Maîtresse... J'aurais dû vous en parler plus tôt... Je... Je ne m'enferme pas toute la journée pour regarder du porno... En fait... C'est tellement dingue que vous aller me prendre pour une folle...


Sayako inspira un grand coup, avant de lâcher la bombe, un peu rouge d'embarras tout de même.

- Je... Je suis une Digusauveuse... Je me rend sur un autre monde nommé Digimonde et cette Zoramon et ma partenaire Digimon... Voilà...

Digimon était une licence populaire au Japon. Plus au Japon qu'ailleurs en fait. Anime, jeux vidéos ou de cartes, peluches, c'était un vieux concurrent de Pokemon. Ce que les gens ignoraient en revanche, c'est que ce Digimonde, qui était une dimension physique du réseau internet mondial, existait réellement et était étroitement lié à la Terre. Ce qui arrivait sur l'un avait des conséquences sur l'autre. La licence Digimon n'était en réalité qu'une couverture, pour cacher la vérité. Ce que Sayako leur avait révélée, c'était l'équivalent d'un secret d'état, dont le SHIELD était bien entendu au courant.

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 le: Août 19, 2017, 11:21:31  
Démarré par Princesse Alice Korvander - Dernier message par Princesse Alice Korvander
Si Asuka pouvait lui parler, elle lui aurait dit de ne pas réfléchir… Mais elle savait déjà que ce serait impossible. Au début, elles étaient bien trop proches des gens, et, à chaque fois que Flare heurtait quelqu’un, ou semblait heurter quelqu’un, elle s’éloignait rapidement, et se figeait, comme paniquée par cette masse indistincte de formes, de bras, de cheveux, de couleurs. Danser dans la fosse, c’était plonger au milieu d’une foule électrisée. Certes, il y avait de la danse intellectuelle, mais ce n’est pas ça qu’on demandait à Asuka ou à Flare, juste… De danser. Et pour ça, il fallait tout simplement se laisser aller, fermer les yeux, et laisser la musique vous transporter. Un exercice très difficile pour Flare, qui était du genre à réfléchir beaucoup. Néanmoins, Asuka la guida vers une section un peu plus tranquille de la piste de danse. Il y avait ici des militaires et des civiles qui dansaient, dans des mouvements électriques. Les fesses se frottaient régulièrement, et, peu à peu, elles se retrouvèrent contre le bord.

Une musique venait de se terminer, et, pendant quelques secondes de flottement, Asuka se rapprocha de Flare, posa ses deux mains sur ses joues, et l’embrassa rapidement.

« Tu veux connaître le secret ?! lui hurla-t-elle, alors que la musique reprenait. Laisse-toi aller ! Ne pense à rien, Flare !! »

Les enceintes se mirent alors à frémir, tandis qu’un nouveau son commença à venir. Asuka sourit. Elle le connaissait bien. C’était un grand classique des danses tekhanes, un morceau avec une longue introduction de 4 minutes, pour échauffer les esprits. Elle se mit à remuer lentement, tapant la cadence tandis que, pendant les quatre-vingt dix premières secondes, la même note se faisait entendre, au milieu de lumières sombres et tamisées, donnant une ambiance très sensuelle à la scène.

*Là, ça va pas le faire…*

Asuka avait chaud, très chaud.. Trop chaud. Cette soirée avait été intense.  Les shooters, les baisers, les caresses, tout ce surplus émotionnel, jusqu’à l’orgasme de Flare. Asuka commençait à se sentir approcher du point de rupture, et cette musique lente, lancinante, qui semblait monter comme un délicieux volcan, était doucement en train de l’électriser.

Le premier mouvement se termina sur un chuchotement, puis un autre son, plus lancinant, usant davantage les basses, commença à venir, obsédant les oreilles, pendant une quinzaine de secondes, s’accompagnant de lumières stroboscopiques qui se mirent à illuminer Flare par une série de flashs. Asuka vit des cheveux, un corps qui dansait, une main qui remontait, des lèvres qui s’entrouvraient, l’étonnante alchimie de corps figés pendant une seconde pendant un flash blanc.

Asuka avait encore une surprise pour Flare… Une grosse surprise, liée à ce qu’elle avait fait cet après-midi. Elle s’était rendue à une clinique tekhane privée afin de pratiquer une intervention, et, même si cette dernière avait été un succès, l’ajout qu’Asuka s’était greffée était encore instable. Et là, en sentant la musique qui la faisait frissonner, elle sentait justement le désir monter, la tension sexuelle sur le point d’éclater…

Une fois dépassée la troisième minute, à cette musique entêtante vint s’ajouter des accords supplémentaires et une voix relativement sensuelle… Et, en l’entendant, Asuka se mit à imaginer Flare gémir. De la sueur commença à couler le long de ses joues, tandiqs que Flare se lâchait de plus en plus. L’armure d’Asuka disposait de multiples éléments, dont une caméra optique intégrée, qu’Asuka avait enclenché, afin d’enregistrer à jamais cette séance, les mouvements élégants et sensuels du corps parfait de Flare, qui se rapprocha du rebord du mur, pile au moment où la musique connaissait un ralentissement et une pause, au-delà de 4 minutes et 30 secondes…

…Et, pendant ces quelques secondes, où une seule note filait, comme une sorte de trompette annonçant la tempête, Asuka resta figée au sol, en voyant Flare se pencher vers l’arrière, creusant son dos. Il fallait bien avouer que, pour travailler au sein de l’unité, il fallait être souple, et les membres de l’escouade suivaient des leçons de gym’… Leçons qui trouvaient ici un usage détourné, tandis que les fesses de Flare heurtèrent le corps d’Asuka, glissant lentement sur son bassin, chaque seconde semblant s’étirer à l’infini, le souffle suspendu d’Asuka suspendu à ses lèvres…

…Puis ses lèvres s’entrouvrirent, et ses mains se posèrent sur ses hanches.

La musique repartit alors, et le corps d’Asuka commença à la suivre, en tapant sur le corps de la femme. Elle tapa à plusieurs reprises, d’avant en arrière, pendant les premières secondes qui suivirent la reprise de la musique, appuyant bien sur les fesses de la femme, bassin claquant contre le bassin, et sentit la chaleur croître encore.

*Je ne peux plus me retenir…*

La musique devenait folle, et les plaques s’écartèrent brusquement de son armure, tandis qu’elle se mit à crier en basculant la tête en arrière, un cri qui se perdit au milieu d’une explosion sonore. Ses plaques s’écartèrent en percevant les signes du corps d’Asuka, et Flare fut soudain légèrement remuée en avant, en sentant… Quelque chose de chaud et de dur qui s’écrasait contre ses fesses, et remontait le long de sa combinaison.

« Haaaa… !! »

Sa verge venait de sortir. Elle était toutefois encore retenue par une fine combinaison noire, mais Flare pouvait désormais bien la sentir. Les mains d’Asuka se crispèrent sur ses hanches, et elle se mit à remuer plus fortement d’avant en arrière, mimant un twerk endiablé sous le rythme d’une musique devenue complètement folle…

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 le: Août 19, 2017, 11:12:07  
Démarré par Ariman - Dernier message par Ariman
Morigan apprécia visiblement la fougue d'Ariman car brusquement la succube le poussa et l'Obliterator se retrouva presque allonger sur la couche ou était attachée l'ange déchue son crâne posé sur son entrejambe. Profitant de cette position Morigan pris le chibre de l'Obliterator entre ses deux gros seins et le masturba grâce à ses deux dômes à fois ferme et moelleux et sa langue incroyablement longue lui titillant le gland et essayant presque de rien laisser passer. Le lourd crâne d'Ariman sentis l'ange remuer et sa nuque ressentis l'humidité et un odeur caractéristique de mouille. La minète de l'ange était en larme et voulait avidement une queue. Chose bien impossible vu sa position entravé mais le spectacle de Morigan suçant avec avidité cette énorme queue la faisait baver comme une junkie en manque.

Arman ne macha pas son plaisir devant le spectacle que lui faisait Morigan. Néanmoins il serait un bien mauvais invité si la succube ne recevait pas du plaisir en échange elle aussi. Ariman se redressa et attira la succube vers lui avant qu'elle ai finis. Il l'embrassa voracement lui mordillant les lèvres enroulant sa langue épaisse avec celle de la succube et la souleva ensuite sans effort si bien qu'elle se retrouva debout sur le lit et le visage de l'Obliterator au niveau de son entrejambe. Morigan sut sur le coup que Ariman allait lui rendre la pareille et surement lui lécher son vagin pour la faire jouir mais elle ne s'attendait pas à ce que l'Obliterator fasse cela.

D'habitude les male était plutôt prude avec un sexe aussi imposant d'une futanari mais Ariman ne s'encombrait pas ce genre de futilité. Si il était surnommé l'omnivore par ceux qui le connaissait c'est qu'il n'avait aucun tabou ni aucune limite car il fit certainement la plus violente fellation à Morrigan. De mémoire de succube aucun partenaire n'avait avaler une queue aussi vite que Ariman  et jusqu'au couilles qui plus est. Morigan sentis les entrailles de l'Obliteraror se resserrer autour de sa tige alors qu'il faisait des va et viens sans même étouffer et faisant jouir une première fois et très rapidement Morigan  Ariman se retira en aspirant le jus.


- Aaaaah ! Ton sperme as bon gout succube et tes couilles son aussi bien remplis que les miennes !
Dit il en redescendant sa langue le long de la hampe de chair de la démone jusqu' à ses bourse qu'il lécha et aspira tout en continuant de la branler d'une main tandis que de l'autreil mis un doigt dans son vagin ne l'oubliant pas aussi.

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