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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Bonne visite ! :)

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 le: Mars 20, 2019, 08:28:15  
Démarré par Shiro Ishimi - Dernier message par Shiro Ishimi
Shiro se fait totalement plaisir avec le corps de Camille. Cette demoiselle se laisse totalement aller dans son rôle de poupée, ses maîtresses font ce qu'elles veulent de son corps couvert de latex. Pour l'instant, seule l'infirmière s'amuse en fourrant sa queue entre ses deux seins bien moelleux, mais cela a de quoi désorienter totalement son amante. Sa langue pend au coin de sa bouche grande ouverte, laissant couler la bave sur son joli costume en latex. Elle est si ouverte qu'on dirait que la demoiselle supplie qu'on la remplisse de sperme.

« Aaahhh... oouuhh... »

Shiro sent sa verge pulsante et veineuse qui saute entre les deux orbes de chair de Camille, le lait qui gicle de ses tétons à chaque fois qu'elle appuie un peu trop fort, les couinements de plaisir de cette demoiselle qui ne comprend probablement même plus ce qui lui arrive à cause du plaisir qui noie son cerveau. La seule chose qu'elle doit encore pouvoir faire dans son état, c'est espérer toujours plus de plaisir. Et comme ses maîtresses n'ont pas l'intention de la lâcher avant un bon moment, son désir va être exaucé. L'infirmière sent son corps vibrer à chaque mouvement de son sexe tendu, et à chaque goutte de lait qui coule dessus. Elle aussi prend son pied dans ce coït fougueux, mais sûrement pas autant que sa poupée.

« Ggaahh... ooohhh... »

Et finalement, à force d'insister, Shiro atteint l'orgasme après un ultime mouvement de bassin. Son sperme gluant jaillit de son sexe et vient maculer le visage et le cou de Camille. Ce petit orgasme a eu de quoi la calmer, mais maintenant c'est au tour de Tessia de se régaler avec leur jouet.

« Allez ma chérie, écarte toi. C'est mon tour. »

La succube allonge la demoiselle sur le ventre et attrape sa tête à deux mains avant de rentrer sa verge dans sa bouche grande ouverte. Elle se lèche déjà les babines à l'idée que son sexe va se retrouver couvert de la bave de cette grosse cochonne d'adolescente, alors elle ne la ménage pas et lui remplit la bouche rapidement. De son côté, Shiro regarde et se demande ce que Camille doit vivre en ce moment. Être remplie de plaisir au point de ne plus pouvoir parler, bouger ou penser... Soit c'est quelque chose de terrible à vivre, soit c'est une expérience d'extase au-delà de toute imagination.

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 le: Mars 20, 2019, 03:52:31  
Démarré par Scipion - Dernier message par Scipion
L'artillerie continuait de pilonner les troupes Ashnardiennes et la malheureuse colline. L'horizon se teintait de rouge, bientôt, les canons se turent et l'on entendu plus rien. J'ordonnais de cesser le feu pour laisser le nuage ocre se dissiper. Il y eu alors un grand silence, rien, pas un chat. C'était calme, trop calme, pas même le râle d'un agonisant ou d'un cheval blessé. On sonna le rappel des troupes à l'intérieur de la ville. Je restais sourd à ce qu'on pouvait me dire, contemplant ce brouillard de bataille qui se dissipait trop lentement. Il y eu ensuite deux bruits. Le premier fut un claquement glaçant, comme celui d'un insecte géant faisant vibrer ses mandibules les uns contre les autres, le second fut un rugissement. À la seconde où le rugissement s'interrompit le brouillard fut dissiper par deux grandes ailes sinistres, balayant vents et poussières sur nous, et nous vîmes alors l'horreur. Les soldats avaient mutés, ressuscités par la magie abjecte du démon.




Seul encore "vivant" était le chevalier au dragon qui fit s'envoler sa terrible bête. Le monstre ailé faucha les mechs à une vitesse terrible avec sa queue bardée de métal. J'ordonnais le feu à volonté et me mit le plus en hauteur possible. Pendant que les soldats vidaient leurs chargeurs sur les horreurs entrain de charger, je commençais à sentir mon sang se mettre à bouillir, mes veines se tintant de blanc.  Le ciel commença à se couvrir grondant. Je pouvais sentir l'énergie courir mes bras comme si l'on m'y faisait passer des pièces d'armures. Les levants, la foudre vint bientôt me frapper pour habiller complètement mes bras. J'avais attiré l'attention du dragonnier qui fond vers moi. Mes pieds quittant le sol, je concentrais la foudre entre mes deux mains jusqu'à former comme un javelot concentré d'éclairs. Je balance mes épaules vers la gauche et jette le projectile directement contre mon ennemi qui a seulement le temps d'ouvrir la gueule pour laisser s'échapper le début de son torrent de feu mortel, mon éclair passant entre ses mâchoires pour exploser une fois dans son ventre. La détonation électrique et enflammée est formidable mais déconcentre mes hommes qui laissent arriver jusqu'à eux quelques monstres qui essaient alors de grimper sur les murs. Le feu nourri reprend mais bientôt les murs commencent à se faire submerger. Je suis grisé par le débordement magique que je viens de provoquer et saute aux murs, dégainant mon glaive et mon arme de poing, abattant une créature qui allait sauter sur Erika d'une balle chargée en électricité faisant exploser le crâne déformé du monstre.

- REFUGIEZ VOUS DANS LA TAVERNE ET BARRICADEZ VOUS DEDANS. ON VA LES REPOUSSER.

Je me tournais vers mes hommes qui se protégeaient tant bien que mal de leur bouclier, donnant des coups de baïonnettes aux absurdités organiques.

- POUR ROME! CHARGEZ!!

Une clameur puis la première ligne donne un violent coup de bouclier en avant, repoussant la vague de monstre qui s'y presse, en profitant pour lâcher leur fusil et prendre leur glaive et commencer à charger, bouclier en avant les monstres. La contre attaque allait donner ses fruits, je bondis au milieu d'eux, les encourageants, tirant une balle chargée de foudre sur les créatures qui tentaient de sauter sur nous. Nous ne plierons pas. Pas ce soir ni aucun autres. J'hurlais à la tortue alors qu'une salve de flèche s’abattait sur nous, tirés par certaines des créatures depuis leurs propres corps, à y regarder de plus près, ça n'avait rien de flèches, mais de côtes qui semblaient avoir été arrachés à leur propre corps. Il était intéressant de constater que cet ennemi se foutait bien de l'état de ses hommes du moment que la matières première était conservée. C'était à la fois impressionnant et méprisable. Comment peut on considérer autant ses propres troupes comme un bétail ou un matériel de construction.

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 le: Mars 20, 2019, 02:51:22  
Démarré par Cassandre Harmington - Dernier message par Cassandre Harmington
La situation était l'exacte inverse de ce qu'on aurait pu penser de prime à bord. En effet, on aurait pu penser dans un premier temps qu'on aurait une Karen calme, tentant de défendre son poisson, contre son père qui lui, serait complètement furieux, incapable de garder son calme, et dans une fureur explosive... Sauf que même si son père commençait à quelques peu s'agacer du comportement de sa fille, et bien, celle qui était la plus en colère, dans cette situation, cela restait Karen. C'était aucunement William, qui arrivait bien à rester calme... Même si comme dit précédemment, disons que certaines déclarations commençaient à montrer un agacement de plus en plus avancé...

« Comment tu veux que je tourne la page si tu agites sous mon nez la source du problème ? »

Ouais, euh là, c'était pas faux. On va pas le cacher, hein, Karen rappelait quand même la source du problème à son père... Mais dans un sens, enfin... C'était extrêmement égoïste ce qu'elle allait dire, mais voilà, il faut bien le dire, ce n'était pas son soucis. Elle était grande, elle avait 18 ans, elle était adulte, et responsable ! Il était temps que cela soit à elle de gérer ce genre de situation, hein, il faut bien le dire ! Elle n'était pas une jeune fille comme Mary, ou bien une soumise à papa comme Elizabeth, elle était une indépendante, elle était caapable de se débrouiller bon sang de bonsoir ! Ainsi, elle écouta les bras croisé, tapotant du pieds, les déclarations suivantes de son père...

« Karen, tu es ma fille, ma première fille, et je souhaite par dessus tout ton bonheur à toi et à tes soeurs... Mais ce que tu fais... je ne peux pas l'accepter... Imagine si tu vis la même chose plus tard ? Tu accepterais que ton enfant soit en couple avec la personne qui a tué ton mari ? Tu te dirais simplement ok, elle fait ce qu'elle veut, c'est la vie ? Ta mère était toute ma vie ! Grâce à elle j'ai eu trois magnifiques bébés qui deviennent peu à peu des femmes aussi belle qu'elle l'était. La perdre elle, c'était sûrement la chose la plus dure que j'ai eut à vivre dans ma vie... Alors te perdre toi... à cause de lui... c'est comme s'il t'avait toi aussi enlever de ma vie... tu peux comprendre ça... »

« Non. »


Outch. Un non court, rapide, sans aucune hésitation, et après à peine quelques nanosecondes -c'est pas possible-, après qu'il ait dit sa longue tirade. On va pas le cacher, Karen ne tentait plus de comprendre son père. Elle n'essayait même plus, car elle en avait marre, elle était énervée. Elle en pouvait plus du comportement de son père, qui en gros, à ses oreilles, se résumait qu'à une seule chose : « JE VEUX PAS ». C'était à ses oreilles toujours, un caprice, une tentative de tout contrôler et de ne pas la laisser murir tranquillement. Elle était grande, comme dit précédemment, c'est elle qui choisissait sa vie.

« Non, je ne peux le comprendre, car tu t'es infiltrée dans ma vie privée, et que tu veux m'imposer ta vision de la vie, en me mettant de suite coupable. »

Ouais, bon, là, c'est vrai qu'elle avait de quoi être énervée. Je rappelle que le SMS mentionnait le fait qu'elle commençait à peine, tout juste à penser à cette situation qui était donc totalement inédite pour elle. C'est pour cela qu'elle n'avait jamais parlé de ça avant. Là, c'était entièrement la faute d'Elizabeth, si son SMS n'avait pas été vu, sans doute que la situation aurait pu être expliquer plus simplement, avec moins de tensions et de soucis... Vous voyez ce que je veux dire ? Mais malheureusement, là, cela avait été fait de façon brutal, et donc, les deux étaient braqués... Et campaient sur leur position, refusant de bouger le moins du monde... Et ainsi, ce fut autour de notre chère Karen de reprendre la parole de façon assurée...

« Pour répondre à ta question : J'irais tenter, moi, de comprendre ce qui s'est passé. Et je tenterai de comprendre ma fille, au lieu de critiquer son choix qui n'est pas acté ! Je crois avoir des sentiments, mais je ne sais même pas si c'est réciproque, je ne sais pas ce qui va se passer, tout ce que je sais, c'est que je veux, en la mémoire de Maman, aimer et ne pas haïr ! »

Plus facile à dire qu'à faire ma vieille. Mais il fallait mentionner qu'elle n'avait pas tord sur un point : le fait qu'elle croyait juste, et donc, que rien n'était acté. Son père était allé très vite en besogne dans cette situation, estimant qu'ils avaient déjà une relation, alors que dans les faits, rien n'était fait. rien n'était acté, au contraire même ! Elle était au Japon, elle ne pouvait pas vraiment assurée que tout était fait, que tout était donc fini ! Ce n'était même pas fini, mais papa avait décidé de jouer les forceurs... Et bien, tant pis pour lui, il avait perdu dans l'histoire... Et ainsi, elle déclara d'un ton volontairement dramatique :

« Bravo, Pa'. C'est pas lui qui aura réussi à m'enlever de ta vie. C'est toi qui l'a fait seul comme un grand. Vas-y, déteste moi, engueule moi, emmène Elizabeth qui te suivra dans ta haine, j'm'en fous ! Je continuerai de vous aimer, de loin. »

Elle se dirigea vers la porte. Elle était peut-être -totalement- dans le mélodrame, mais elle voulait bien faire comprendre qu'elle était furieuse contre son père. Oh, enfaite, c'était pas tant « définitif » que ça. En temps normale, Karen restait une femme intelligente, sans doute qu'elle aurait la sagesse de réfléchir, et de revenir, s'excuser, et inviter son père à discuter plus calmement. Souvenez-vous dis plus haut ? Ce qui l'énervait grandement, c'était le fait que son père avait fouillé sa vie privée, et avait tenter de la juger, la critiquer, avant que rien ne soit vraiment fait. Peut-être une fois « cette » colère descendue, elle reprendrait un peu ses esprits, et les deux pourraient discuter paisiblement... Mais le problème, c'est... est-ce qu'il y aurait vraiment un après ? Comment allait réagir son père après de tels coups d'éclat ? Là, c'était une bonne question sans réponse pour le moment... je dis bien pour le moment...

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 le: Mars 19, 2019, 09:44:35  
Démarré par Cassandre Harmington - Dernier message par Sya
Il fallait que sa sorte. Que sa fille aille voir celui qui a tuer sa femme, ça ne le rendait pas heureux, mais elle tenait ce côté de sa mère... Qu'elle l'aide un peu trop, ça ne l'aidait toujours pas. Peut-être était-ce aussi une forme de jalousie ? Pourquoi aller aider ce petit con alors que lui affichait une mine de zombie et à part Elizabeth, ses deux filles ne l'aidaient pas trop. Passe encore pour Mary, elle était proche de sa mère alors bon, elle restait proche de ses sœurs, soit. Mais Karen, pourquoi tendre la main à ce sale type et pas à lui ? Mais tomber amoureuse de lui, là, il devait prendre son rôle de père au sérieux. Si des regrets de sa part suffisaient à faire revenir sa femme, il pourrait lui pardonner, mais preuve du contraire, elle n'était pas revenue à la vie ? Pourquoi pardonner à un petit con qui a pourri leur vie ? Il regrette, tant mieux pour lui, ça ne l'aide pas à se sentir mieux ! William était quasiment sûr qu'en inversant les rôles, sa femme aurait eut la même pensée que lui, peut-être pas en étant aussi borné, mais de son côté quand même...

« Comment tu veux que je tourne la page si tu agites sous mon nez la source de mes problèmes ! »

Oui, pour le coup, il avait quelque peu hausser le ton, sans non plus hurler, la discussion avait du mal à rester simplement calme, il fallait bien parfois ce genre de choses pour évacuer sa haine. Il est vrai que venir ici était une façon de tourner la page et tenter de se redresser, mais si Karen continue de parler de lui, de tout faire pour le voir et pire, maintenant d'envisager de le revoir et faire sa vie avec lui... Comment il peut changer et avoir un second souffle dans sa vie ? Il ne dit rien concernant Elizabeth, il avait précisé qu'elle n'avait rien à voir dans cette histoire, mais ça serait parlé à un mur que de le souligner à nouveau. Cependant, quand Karen évoquait qu'elle cesserait de le voir si jamais elle finissait avec lui, cela lui fit un pincement au cœur... Séparer de sa fille aînée, elle dans les bras de ce sale type ? Préférant avoir une famille avec celui qui a brisé leur famille plutôt que d'aider sa propre famille ? Et elle osait le prendre pour un idiot ? Mais c'est son comportement qui était stupide !

« Karen... Tu es ma fille, ma première fille, et je souhaite par-dessus tout ton bonheur à toi et tes sœurs... Mais ce que tu fait.... je ne peux pas l'accepter... Imagine si tu vit la même chose plus tard ? Tu accepteras que ton enfant soit en couple avec une personne qui a tuer ton mari ? Tu te dirais simplement ok, elle fait ce qu'elle veut, c'est la vie ? Ta mère était toute ma vie ! Grâce à elle, j'ai eu trois magnifiques bébés qui deviennent peu à peu des femmes aussi belle qu'elle l'était. La perdre elle, c'était sûrement la chose la plus dure que j'ai eut à vivre dans ma vie... Alors te perdre toi... à cause de lui... C'est comme s'il t'avait toi aussi enlever de ma vie... Tu peux comprendre ça ? »

Il faut croire que sa « menace » l'avait fait réagir, plus calme, un peu paniqué peut-être à l'idée de perdre sa fille ? Il ne la laissera pas fuir loin de lui, oh ça non, mais pour le moment, ses idées n'étaient pas lubriques, elles étaient juste celle d'un père ayant peur de voir sa fille disparaître de sa vue, à tout jamais... Comme ce fut le cas pour sa femme... Combien de criminel ont dit changer en faisant pleurer juge et avocat pour sortir plus tôt pour au final recommencer leur méfait très rapidement une fois le pied dehors ? Ce petit con cherchait sûrement la même chose, pourrir sa vie jusqu'à la fin ?

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 le: Mars 19, 2019, 07:55:29  
Démarré par Erika Landry - Dernier message par Ars Cimiterio
Les deux voyageurs entamèrent alors le retour, retraçant leurs pas. Erika se montrait prudente, et l'aîné constata qu'elle était prête à dégainer, parée au combat si la situation venait à l'exiger. Ce semblant de paranoïa amusait et réjouissait même Ars. Mieux valait être trop prudent que pas assez. Ne pas l'être assez ne donnait que rarement la possibilité de s'améliorer par la suite, surtout en ces contrées violentes, et vierges de la main de l'Homme et autres civilisations. Et dans leur progression, il était devenu indéniable qu'une odeur jusqu'alors masquée avait fait son apparition. Les sens et l'intuition de la Dame étaient alertes, et cela lui fit profiter de quelques informations. Il s'arrêta en même temps qu'elle, et suivi son regard, patiemment.

A l'évidence, elle venait de découvrir quelque chose, et elle se mit à l'inspecter. L'Ancien la laissa faire, et se contenta de regarder par-dessus son épaule. L'odeur qui s'échappa était infecte, et fit grimacer le Démon. Difficile de concevoir ainsi ce qui avait pu produire pareille mascarade. Une fissure dans la roche, une odeur aussi forte masquée par la pierre. Je ne connais aucune créature ayant ce mode opératoire. Est-ce seulement l'oeuvre de bêtes ? Le Démon tendit l'oreille derrière lui, s'éclairant des ultimes lueurs de sa flamme, menaçant de s'éteindre à chaque instant.

"Débout Erika ! Des bruits en approche ! Nous avons sûrement dérangés une colonie."

Le Démon ne la toucha pas, mais se mit à un pas derrière elle, l'incitant à presser le pas. Il était vraiment curieux d'examiner cette brèche qu'elle avait ouverte, mais les bruits qui raclaient la pierre dans son dos ne pouvaient que le presser à quitter ces lieux.

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 le: Mars 19, 2019, 07:43:24  
Démarré par Yuka/Yuko Karistal - Dernier message par Antares/Pleione Lilianstar
Les Lilianstar se doutaient que leurs chéries ne comptaient pas se rendre dans un pays aussi froid que Zon'Da sans prévoir des vêtements chauds, mais c'était toujours une bonne idée de le rappeler. Et pour le trajet, elles auraient toujours le papotage ou la sieste, même si les nekos avaient des idées un peu plus coquines en tête. Yuko demanda à sa mère si elle voulait venir avec elles afin de plaider leur cause auprès de leurs futurs beaux-parents, mais elle lui répondit que c'était à elle et à Yuka de défendre leur décision. Les parents des nekos n'étaient pas venus, alors les jumelles devaient suivre leur exemple.

« Vous savez, nos parents ne sont pas venus parce que nous voulions nous retrouver avec Yuka et Yuko. Parler du mariage n'était pas... »

Pleione était prête à se lancer dans un long discours d'argumentation avant de se rendre compte que Yuki ne faisait que taquiner ses filles. Le regard et le sourire qu'elle lança à la neko étaient chaleureux, mais elle lui donnait encore l'impression que la femme pouvait lire en elle comme dans un livre ouvert. Elle s'attendait presque à ce qu'elle lui demande de la suivre et qu'elle ne la conduise jusqu'à une laverie pour lui donner l'une des culottes de sa fille en lui souhaitant de bien s'amuser avec.

Je ne sais pas ce que je dois penser. Cette femme est... une louve déguisée en agneau.

Heureusement, Yuki partit peu de temps après en disant aux filles qu'elle allait faire prendre son bain à Leia.

« Ravie de vous avoir vu madame Karsital. »

« On se reverra au déjeuner. »

Mais en attendant, les filles allaient pouvoir profiter de leurs chéries pour de délicieux moments d'intimité. Yuko se rapprocha de Pleione et lui proposa un bon bain de lait après le petit-déjeuner.

« Nyuuu... ce sera avec joie ma chérie. »

Mais pas question de redevenir coquine trop vite. Pour l'instant, les nekos savouraient juste un bon petit-déjeuner, au calme, juste accompagnées de leurs chéries et entourées de domestiques. Antares savourait une bonne tasse de thé pendant que Pleione buvait son café, les deux se régalaient de viennoiseries et de jus de fruits frais. Et pourtant, bien que restant très calme, la cadette se mit à repenser à ce qui s'était passé la veille au petit-déjeuner. Elle venait de se lever avec une verge entre les jambes pour la première fois, et Leia était passée sous la table pour lui faire une merveilleuse fellation. Bien sûr ce n'était plus possible maintenant, mais elle mouillait quand même à l'idée que quelqu'un passe sous la table pour lui lécher le minou au réveil. D'ailleurs, ses ronrons de plaisir n'échappèrent pas à Yuko.

« Mmrraaww... désolée ma chérie. Je commence juste... hhhmmm... à avoir un peu chaud. »

Heureusement, une fois le petit-déjeuner fini, les deux joyeux couples purent se mettre en route vers l'une des salles de bain du manoir. Elles laissèrent tomber leur pyjama respectif, chacune se rinçant l’œil sur les courbes plus ou moins arrondies des autres, puis elles entrèrent dans la salle de bains, où les attendait un bon bain de lait. Mais avant de plonger dans ce bain, elles se dirigèrent vers les douches. Il fallait bien qu'elles se nettoient après la nuit torride qu'elles venaient de passer.

Antares laissa Yuka de côté pour aller se doucher seule. Cependant, elle ne ferma pas la porte derrière elle au cas où quelqu'un voudrait la rejoindre. Quant à Pleione, elle laissa d'abord croire à Yuko qu'elle allait se doucher seule, mais finit par aller la retrouver et se colla dans son dos.

« Ooohhh, ma Yuko d'amour... ggrroouu... je vais te faire... plein de vilaines choses... avant notre bain. »

Elle ramassa le gel douche, se remplit les mains avec et commença à nettoyer la peau humide de sa chérie. Elle comptait bien l'exciter le plus possible avant qu'elles ne retournent dans leur chambre pour être sûre qu'elle aurait droit à une bonne fessée. Pour une accro comme elle, en être privée pendant toute une journée alors qu'elle est avec sa maîtresse était une torture.

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 le: Mars 19, 2019, 03:42:29  
Démarré par Veronika McRaven - Dernier message par Veronika McRaven
Elle ne s'en remettait toujours pas, ses parents l'ont jetée aux lions ? Ses parents adorés, si gentils, l'avaient offerte à des pervers sans limites, sans pitié qui ne fera d'elle qu'un pauvre jouet sexuel ! Elle va se faire violer c'est certain ! Elle doit juste trouver le moyen de limiter les dégâts ! Mais pas question de toucher à ce prof de sport dégoutant ! Elle le repousse de son mieux et regarde Yabeshi qui est surement à la tête de cette histoire. Si elle se le met en poche, tout ira mieux, enfin peut-être ! Elle l'écouta donc toujours sur les genoux, choquée et apeurée, mais l'entendant elle se calme un peu. Elle est encore surprise, elle pourra avoir son gros chien ici ? Son magnifique berger allemand ! Oh quel truc super ! Elle hoche la tête rapidement, son chien est super, il la protègera et lui permettra de frimer auprès des élèves ! Elle ne doit donc pas hésiter maintenant ! Elle serre les poings et se redresse sur les genoux, elle approche du boss et sent sa grosse queue d'un trentain de centimètre coller à son visage. Elle se mit alors à le sucer , elle veut son cadeau et surtout pas sucer Abé ! Elle commence donc à lécher, puis ouvre la bouche et s'enfile la grosse queue du directeur dedans !

Elle voit approcher d'autres gens et panique un peu, on avait juste dit Yabe, pas le gros lard ! Elle regarde les deux gardes, bonne limite eux ça va... Elle tend les mains et se met à les branler, ils sont bien durs et bien chauds aussi ! Elle caresse donc deux queues douces et suce la plus grande des trois. Elle ignore totalement le sale gros porc et alterne entre les trois grosses bites ! C'est déjà pas mal, mais elle fait le plus gros effort sur celle de Yabeshi la suçant bien et allant le plus loin possible dessus la prenant même un peu en gorge ! Elle est tout rouge étouffant un rien, et branle les deux autres avant de les sucer et lécher à tours de rôles profitant bien de chacune des trois bite. Au final ce n'est pas si mal comme situation, sauf qu'elle n'y gagne aucun argent ! Mais elle s'épargnera bite du gros prof de sport, et gagne son chien avec elle, du coup ce n’est pas le pire ! C'est ce qu'elle tente de penser tout en retournant s'empaler sur la grosse bite de Yabeshi et pendant que ses mains branlent fort les deux autres queues autour de son visage !

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 le: Mars 19, 2019, 03:08:01  
Démarré par Hikari Wataru - Dernier message par Hikari Wataru
Tout cela allait mal finir, mais comment dire non quand on est invité de la sorte à venir baiser une jeune étudiante en pleine forme, qui a un copain et est prête à le tromper ? Non il ne peut plus hésiter, sans compter qu'il rêve de se la faire depuis si longtemps ! Hé bien qu'il en soit ainsi ! Il coupa son ordinateur, vérifia l'adresse de Manon d'après Facebook puis prit ses clés et se mit en marche. Il s'habilla bien sûr, mit un chapeau brun pour cacher un peu son identité et une grande veste à col haut. Bon il passait peut-être pour un genre de fou déguisé en agent secret, mais vaut mieux ça qu'être identifié ! Il prit enfin sa voiture et fit le chemin avant de chercher une place de parking, il se stationna, puis fit le reste du chemin à pied et trouva l'appartement de Manon. Hé merde, c'était risqué, mais il n'allait pas se dégonfler ! Et puis il va se la faire ce soir, c'est quand même ce qu'il attend depuis longtemps ! Après des années de jeux, des années de provocation de la jeune femme. Il n'avait rien à perdre, donc autant s'y jeter corps et âme ! Il sonna à la boite correspondant au nom de Manon.

Elle savait que c'était lui, son copain ne risquait pas de sonner, car il devait avoir les clés, quand la porte se déverrouille il monte vers le bon appartement, sans surprise la porte de l'appartement n'est pas verrouillée. Il rentre donc et parcourt la place du regard, il cherche Manon, la beauté qu'il a déjà vue plus d'une fois. Bien sûr il retire sa veste et son chapeau, une bosse est déjà dessinée dans son pantalon, une grosse bosse longue de trente centimètres...

- Manon ? Tu es là ? C'est moi, Marc.

 9 
 le: Mars 19, 2019, 03:07:48  
Démarré par Hikari Wataru - Dernier message par Hikari Wataru
Transfert de la conversation Discord du duo

Marc
lui répondit alors oralement ce qu'il entendait pas là :

- Hé bien, on pourrait faire comme si j'était ton prof, et toi une élève qui veut remonter ses notes par exemple.

Aya Crawford
Manon réfléchit un instant avant de lui répondre

-Hum je sais pas trop... j'arrive m'en sortir à l'écrit mais je sais pas si j'arriverai à l'oral... je veux bien essayer mais trouvons une autre relation que prof élève ça me rappel trop notre rp actuel...

Marc
l'écoute et y réfléchit, autre chose que prof et élève hein ? Il a alors une idée, bien perverse cela dit !

- Hé bien dans ce cas, père fille peut-être ? Genre une fille qui a fait des bétises et doit se faire pardonner par papa pour revenir un jour à la maison ?

Aya Crawford
Il lui proposa cette fois une autre alternative au prof eleve, le père fille... bizarrement elle trouvait que ca collait plutot bien à la situation car à quelques années pret il pouvait etre son père... ouai c'était pas mal

-Euuuuh... ouai ca à l'air pas mal ça... je te laisse commencer par contre...


Marc
sourit un peu, il adore déjà sa future soirée ! Donc il lui dit alors avant de débuter :

- Par contre, on va cesser de cacher nos visages pour le moment, ça sera plus facile.

Il change de caméra et va se rhabiller pour revenir en costume correct de travail.

- Met toi un truc sympa aussi, comme si tu rentrais chez toi sachant que tu vas devoir amadouer ton père adorer !
Aya Crawford
Marc lui dit que pour le moment ce sera mieux si ils voyaient l'intégralité de leur corps et de la pièce, ca serait plus facile, elle est d'accord et recule la caméra ainsi que l'angle pour qu'il puisse voir l'intégralité de la pièce. Le temps qu'elle fasse ça elle le voit revenir entièrement habillé avec son costume de travail alors qu'il lui dit d'enfiler aussi un truc sympa

-Ah oui attends deux minutes j'ai un truc qui fera l'affaire.

Elle quitte alors son bureau et vas dans sa chambre, elle à toujours son uniforme d'étudiante qu'elle portait il y a encore un an, elle l'enfile alors revenant dans la pièce avec un chemisier blanc et sa petite jupe rouge, le tout agrémenté par deux petites couettes qu'elle prit le temps de faire.

-Et voila !
Marc
est ravie de la vue, bon sang que ces couette la rajeunissent ! Il la matte un peu, subjugé par son apparence, c'est si sexy ! Cet interdit, doublé par le fait qu'elle joue le rôle de sa fille ! Il secoua un peu la tête et se remit dans le jeu :

- Bien, alors ma petite chérie, pourquoi tu appelles ton papa si tard le soir ?
Aya Crawford
Manon trouve ça au final plutot amusant, se déguiser et jouer un role ca lui rappel le rp mais en différent. Marc rentre alors très vite dans la peau de son personnage... elle se racle alors un peu la gorge comme signifier qu'elle aussi vas entrer dans le sien, ou plutot essayer.. elle n'a pas besoin de prendre une petite voix car la sienne n'est pas encore très mature.

-Euh je sais pas trop comment te dire ça Papa mais j'ai été renvoyé de l'école...
Marc
écoute donc sa petite fille, renvoyée ! Non mais c'est une blague ? Et puis quoi encore, elle va annoncer être enceinte tant qu'on y est ? Il fronce les sourcil et lui répond alors :

- Hé bien, j'espère que tu as prévu de te trouver un appartement, car il n'est pas question que tu rentres te la couler douce à la maison !
Aya Crawford
Comme attendu Marc se montra intransigeant avec sa "fille" c'est dingue elle avait l'impression que c'était vrai

-Oh non Papa je t'en prie... je ferai n'importe quoi pour revenir s'il te plait...
Marc 58
aurait sans doute fait pareil en vrai, c'est pourquoi il ne veut d'enfant pour rien au monde ! Elle l'implore exactement comme prévu, intéressant !

- Hmm, et pourquoi je te croirait cette fois ? Tu as déjà promit bien des choses jeune fille.
Aya Crawford
Manon se prend vraiment au jeu et agi comme elle l'aurait fait dans pareil situation

-Demande moi n'importe quoi alors et tu verras que je ne mens pas !

Fit la jeune fille en se levant de sa chaise et en regardant fixement la caméra
Marc
regarde sa fille qui le défie, bien si c'est comme ça ! Il a une idée et lui lance alors :

- Très bien, va chercher ton plus gros vibros et montre à papa comment tu suces des bites !
Aya Crawford
Manon écarquille alors grand les yeux et fait mine de retomber en arrière sur sa chaise... surprise..

-Que... quoi... ca vas pas Papa ? Je suis ta fille je te rappel... et puis j'en ai même pas en plus...
Marc
regarde sa fille durement, elle pense lui échapper avec juste une promesse ?

- Ah bon ? Hé bien dans ce cas, va chercher un gode, n'importe quoi que tu peux te fourrer dans la chatte !
Aya Crawford
-Mais Papaaa... je suis pas ce genre de fille j'ai pas ce genre de truc chez moi...

Manon disait vrai ce n'était pas le genre de fille à utiliser ce genre d'ustensile... elle était plutôt traditionnel concernant sa vie sexuelle... même en y réfléchissant elle n'avait rien qui ferait l'affaire ici... pas de concombre ou ce genre de chose... dommage soit dit en passant...

-Demandes moi autres choses je sais pas...
Marc
l'écoute semblant raler encore un peu ! Il réfléchit et fini par lui dire :

- Espèce de bonne à rien, c'est comme ça que tu comptes tout faire ? Commence à retirer tes habits, tu vas continuer notre appel en soutif et culotte.
Aya Crawford
Cette fois il lui propose quelque chose de réalisable... elle lui répond alors

-T... très bien... d'accord Papa...

Manon commence à se déshabiller doucement, elle fait glisser sa jupe au sol et commence à ouvrir son chemisier bouton par bouton, elle passe une manche puis l'autre et finit par se retrouver en sous vetements devant l'oeil avide de son paternel...

-Co... comme ça ?
Marc
a bel et bien un regard avide, et même une demi-molle ! Il sourit un peu, lui disant alors :

- Bien, sache que pour mériter d'être ma fille à nouveau, tu vas devoir en faire beaucoup plus ! Hmm, pour le moment tu seras nommée petite "pute", c'est clair ?
Aya Crawford
Manon écoute les ordres de Marc comme si c'était son propre père.. elle ne fait meme plus attention que tout ca est un jeu

-Ah euh... d'accord papa...
Marc
sourit un peu, ayant sa pute de fille sous controle et jouant le jeu, il lui dit :

- Bien sale pute, montre maintenant à papa ta garde-robe de pute, trouve toi une tenue bien sexy !
Aya Crawford
Manon réfléchit un instant... elle partit dans sa chambre et revint avec deux ensemble... elle n'avait pas l'habitude de porter des trucs "sexy" encore une fois elle était plutot traditionnelle dans la vraie vie comparé aux rps. Elle ramena alors au choix de son paternel un "virgin killer" comme on appelait ça, un simple sweat qui ne cachait presque rien et dans l'autre coté il y avait une petite combinaison de lapine, avec oreille et un petit bustier à queue...

-J'ai que ça Papa... comme je te l'ai dis la plupart des choses d'adultes c'est pas mon truc...
Marc
regarde donc le virgin killer, puis la tenue de lapine aussi. les deux sont tentantes ! Mais il opte pour le virgin killer !

- Ok, retire le haut, enfile le virgin killer et puis retire le bas. Il est temps pour la petite pute de faire plaisir à son papa
Aya Crawford
Son père opte finalement pour le sweater... elle lui obéit et met la tenue de lapine de coté et commence à se deshabiller dos à la caméra... elle enfile alors la tenue n'ayant plus que ça sur elle... ni soutient gorge ni petite culotte... le sweat s'arrete juste à la hauteur de son intimité et le coté du sweat dévoile complètement sa poitrine quand elle est de ce coté...

-V... voila...
Marc
ravi de la vue regarde bien la fille revenir avec une jolie tenue qui fait très petite pute !

- Parfait, bonne pute, maintenant raconte à papa ton dernier fantasme, et pas celui où tu baise simplement. Je veux celui qui contient des interdits.
Aya Crawford
Manon est un peu mal à l'aise, enfin son personnage, pas elle, ça fais un moment qu'elle avait acheté ce sweater et elle n'avait jamais trop eut l'occasion de le mettre... elle en était plutot satisfaite, elle réfléchit alors à ce qu'elle pouvait bien répondre à son paternel

Un fantasme... je... je sais pas trop si on peut considérer ça comme ça... j'ai fait un rêve une fois... ou je me retrouvé coincé dans jeu pour enfant... j'avais la taille coincée et impossible de sortir... alors quelqu'un est venue... un homme... je n'ai pas pu le voir... je pensais qu'il allait m'aider à m'en sortir... mais il m'a juste abaisser ma jupe et ma culotte et m'a baisée comme une trainée... lorsque je me suis réveillée j'était complètement trempée...
Marc
écoute donc sa fille, enfin, Manon dans le rôle de sa fille ! Elle l'écoute parler d'un peu pour enfant, coincée dedans, ah oui un classique ! Elle s'y serait faite violée dans son fantasme, quelle belle perverse !

- Je vois, donc te faire violer te fais fantasmer ma chérie, quelle perverse tu fais !
Aya Crawford
Euhm non ce n'est pas me faire violer.. mais c'est juste que... enfin dans mon rêve... c'était différent... se faire prendre par quelqu'un dont on ignore tout... c'est plutot ca qui était excitant...

Chercha t elle à se justifier
Marc
l'écoute et hoche la tête, puis il reprend :

- Bon, et bien ma chérie, tu vas te retourner et te pencher en avant, tu vas faire à papa une leçon sur ton anatomie !
Aya Crawford
Son père semble s'en foutre pas mal de sa justification... on dirait qu'il s'excite de minute en minute sur sa fille... il lui demande à présent de se dévoiler un peu plus ce qu'elle fait... Manon se tourne donc vétu de son simple sweater et se penche en prenant appui sur sa chaise... dévoilant à la caméra sa petite chatte  et son cul bien bombé..

Voila Papa... tu vois je fais tout ce que tu demandes... je peux rentrer à la maison maintenant ?
Marc
en effet bandait, et se branlait un peu une fois qu'il voit sa grosse chatte bien dévoilée !

- Hmm, pas tout à fait ma chérie, maintenant tu vas te doigter et montrer à papa comment tu te fais du bien !
Aya Crawford
Depuis qu'elle avait avoué un de ses fantasmes Manon était particulièrement excitée... elle avait envie de se toucher depuis un moment mais attendait que son "père" lui en donne l'ordre... enfin plutot l'autorisation car elle ne se fit pas prier..

D'accord Papa... tout ce que tu voudras...

Manon bougea rapidement sa main en direction de son intimité... la posant dessus elle se caressa doucement avant de venir faire sortir son petit bouton de plaisir qu'elle pince volontairement... lui arrachant un gémissement alors qu'elle commence à se doigter enfoncant un doigt entre ses lèvres rapidement rejoint par un deuxième... cette fois ce n'est plus vraiment la petite fille à son Papa mais Manon qui se donne bien du plaisir... mais ça manque de quelque chose... elle se tourne vers la caméra et demande alors

Aaah ca te plait Papa ... montres moi comment tu aimes ça... montres moi l'effet que ca te fait...
Marc
l'observe et ne rate rien, comme prévu la petite Manon ne peut dire non ! C'était trop de plaisir pour elle ! S'exhiber ainsi et se masturber comme une perverse. Il voit tout et sourit, se branlant également ce qui devient audible quand même ! Et à sa demande il baisse la caméra sur son gros engin de trente centimètre :

- Hmm, regarde ma chérie, tu la vois ? Si tu rentres à la maison, tu devras t'en occuper tout les jours !
Aya Crawford
Marc accède rapidement à sa demande et lui montres la raison de son excitation... elle n'en perds pas une miette... sa queue est vraiment impressionnante...

Aaah Papa... elle est vraiment incroyable... j'aurai jamais pensé... que t'en avais une énorme comme ça... ca m'excites tellement...

C'était clairement la pensée de Manon qui sortait de sa bouche, la queue de Marc la rendait folle rien qu'en la regardant, elle mouillait comme une salope et les bruits de vas et viens dans son intimité se faisait plus pervers avec les éclaboussures...
Marc
se branle doucement, la regarde et puis l'écoute, elle est vraiment cochonne ! Et bruyante en plus ! Elle se masturbe si fort, si salacement ! Lui en tout cas adore la voir faire et gémit de plaisir :

- Oh oui, sale pute, parle mal à papa dis lui combien tu rêves de sa grosse queue !
Aya Crawford
Manon se lève et s'installe rapidement confortablement au fond de son fauteuil, bien callé dans son siège elle reprend sa masturbation en écartant bien ses jambes et en se rapprochant de l'objectif... elle est particulièrement excitée par le roleplay et par la vue de sa queue...

Haan... elle est tellement bonne.. quand je serai rentrée... je te sucerai bien comme il faut... et tu pourras aussi t'amuser avec moi Papa... aaah
Marc
la regarde faire, quelle petite pute, ouvrir les cuisses aussi facilement, se branler face à un inconnu ! Enfin, lui aime bien aussi, même si il finira toujours par en vouloir plus !

- Hmm, oh, oui j'aime cette idée salope, me sucer et bien jouer avec mon foutre chaud.
Aya Crawford
Manon s'active de plus en plus au niveau de son intimité... sa masturbation devient frénétique... son vas et viens avec ses deux doigts se fait à une vitesse ahurissante elle à l'impression de se baiser elle même alors que sa deuxième main s'occupe de rouler sa bille de manière tellement intense... elle est presque en transe... si rapidement elle s'est excitée au point que ses paroles commencent à dépasser sa pensée...

Ooow... oui... aaah je vais bien te sucer Papa... et après tu pourras enfoncer ta grosse queue dans ma petite chatte... regardes elle attends que ça aaaah
Marc
adore la voir se branler si vite, si fort et faire tant de bruit ! Elle n'y va pas avec le dos de la cuillère la petite ! Elle le provoque ouvertement et cela le fit sourire, elle se laisse aller !

- Hmm ouais, tellement, hmm, je jouirais d'énormes quantité de foutre dans ton petit minou
Aya Crawford
Marc se laisse aussi aller de son coté même si pas autant que Manon... qui pour le coup ne fais pas attention à ce qu'il se passe autour d'elle se concentrant uniquement sur sa grosse queue en train de se faire masturber... ça l'excitait encore plus de savoir qu'elle lui faisait envie tout autant...

Aaah ouiiiii.... dis moi que je te t'excites... dis moi tout ce que t'as envie de me faire haaanw
Marc
aime trop ça, il a temps de plaisir ! Il grogne et commence doucement à approche de sa jouissance également :

- Oui ma chérie tu m'excite, avec ta petite chatte trempée, j'ai tellement envie de te la remplir de foutre chaud !
Aya Crawford
Manon devient complètement folle... elle dégouline complètement sur sa chaise... la cyprine coulant le long de sa cuisse.... elle est totalement accro a ce qu'elle fait...

Ouiiiii putain... je la veux aaaah.... j'ai envie que tu me baises... que t'enfonces ta grosse bite dans ma petite chatte serrée... je la veux maintenaaaaaaaaah
Marc
grogne fort de plaisir avec elle, bon dieu quelle énorme perverse ! Il serre les dents et au bout d'un moment se mit à jouir envoyant tout ça proche de la caméra !
Aya Crawford
Manon est déchainée sur sa chaise... elle en peut plus... elle se donne tellement à fond... elle à soudain un énorme spasme... et commence à trembler de tout son corps en voyant Marc jouir devant elle... ses doigts de pieds se crispe et son ventre se contracte alors... tout son corps est parcourut d'un violent orgasme... elle n'arrive plus s’arrêter et crie et jouit tellement fort... heureusement qu'elle est seule à la maison ce soir... elle se remet doucement et voit la queue géante de Marc à la caméra... il est toujours d'attaque et le fait qu'il vienne de jouir n'a l'air d'avoir rien changé à sa taille... elle est à bout... son excitation ne retombe pas... elle lache alors...

Viens chez moi tout de suite... on vas recommencer en vrai...
Marc
l'écoute jouir avec plaisir, il la regarde même faire et reprend son souffle doucement, cependant la proposition de la jeune femme le surprend un peu, le faire en vrai ?

- Hmm, non ma chérie, c'est toi qui va revenir chez papa.
Aya Crawford
Manon se lève alors de sa chaise et laisse une belle tache de mouille derrière elle en avancant vers la caméra, un sourire pervers au coin des lèvres elle le regarde alors et dit

Non tu ne comprends pas Marc... le jeu est fini... tu as mon adresse alors viens chez moi... je veux la voir en vrai...

Conclut elle en indiquant son énorme sexe du doigt...
Marc
surprise la regarde, respirant encore assez fort. Le jeu est fini ? Ouais enfin, il préfère garder un peu de distance hein, faudrait pas qu'elle se débine au dernier moment.

 -Hmm, tu t'emportes un peu, et puis, le temps que j'arrive chez toi, il sera très tard, et ton copain va revenir demain non ?
Aya Crawford
Manon est soudainement très déçu de la réaction de Marc... elle pensait que c'était le genre d'homme qui ne revait que d'elle et maintenant qu'elle lui proposait de venir chez elle il se débinait ? Après tout ce qu'il lui avait dit.. elle n'en croyais pas ces oreilles.

Pff tu sais quoi fais ce que tu veux, vu l'adresse que tu m'avais donné pour le club on doit habiter a vingt minutes à peine... je suis super excitée la alors gache pas tout... j'attends trente minutes et je vais me coucher...

Elle ne lui laisse pas le temps de répondre et ferme alors le discord se laissant tomber dans son siège ou elle reprend doucement ses caresses...
Marc
l'entend, puis reste surpris quand même, il soupire, et raccroche l'appel, il hésite, mais fini par se dire que le mieux sera d'aller la voir.

 10 
 le: Mars 19, 2019, 09:43:44  
Démarré par Erika Landry - Dernier message par Erika Landry
Erika hochait la tête et se retourna tranquillement, revenant sur ses pas calmement. Il n'était pas nécessaire de se hâter, et en particulier lorsqu'il est difficile d'en déterminer la raison... c'était un coup à se jeter dans la gueule du loup.
Cependant, sur le chemin du retour, la jeune femme ne put s'empêcher de garder la main posée sur le pommeau de son épée, comme pour se rappeler qu'ils n'étaient pas seuls. Les lieux ne présentaient pourtant toujours aucun bruit distinct, quel qu'il soit, et l'odeur était restée derrière eux.

Lorsqu'elle perçu cette petite odeur de rance lui agresser le nez, Erika s'arrêta brusquement. Un léger regard en arrière, parcourant leurs bottes au bout de la galerie parcourue, et elle notifiait une légère fissure qui n'était pas présente à l'aller.

- Qu'est-ce que...

S'accroupissant à  hauteur de cette petite ouverture, elle y passa les doigts. La pierre était friable, modulable a souhait, comme d'une vieille carrière humaine laissée à l'abandon.
Lorsque l'ouverture fut assez profonde, une sale odeur agressive et putride s'en dégageait, Erika dû reculer et se masquer le nez de sa main. Elle toussa un court instant avant de se révéler.

- Saloperie... y a quelque chose là-dessous qui nous masque l'odeur depuis tout à l'heure...

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