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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

Bonjour et bienvenue.

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Bonne visite ! :)

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 le: Aujourd'hui à 04:58:53  
Démarré par Vanessa White - Dernier message par Yulia Vesselovski
Cela faisait désormais presque trois ans qu'Alex était marié à Megan, et malgré les occasionnelles disputes qui étaient inévitables, il se plaisait dans la petite vie de famille qu'il était parvenu à former avec elle. Difficile pourtant, à bien égards, d'imaginer que leur couple aie pu durer aussi longtemps au vu des conflits qui émergeaient régulièrement entre eux. Alex savait que ces disputes étaient en partie de sa faute, lui qui avait une vision assez traditionaliste de la femme (certains diraient même arriérée), qui entrait en conflit avec celle de Megan. Néanmoins, cela s'arrêtait à ça. Jamais Alex n'aurait eu l'idée de vouloir forcer sa chère et tendre à rester à la maison, oh il aurait bien aimé, mais elle ne voulait pas, sans compter que l'apport de son salaire en plus du sien leur permettait de vivre correctement, et sans se priver.
Néanmoins le jeune homme ne se privait jamais pour faire des blagues ou des sous-entendus à connotation machiste, à la taquiner sur ce sujet. Il était par ailleurs hors de question pour lui de faire des tâches ménagères, même si il ne refusait jamais d'intervenir lorsque leur maison avait besoin de travaux. Alex avait ainsi une vision très binaire et précise des rôles de l'homme et de la femme dans un couple, ce qui était en partie du à son éducation, mais aussi à son métier de routier.

Alex passait de fait bien plus de temps sur les routes qu'aux côtés de sa femme, et évoluait de plus dans un univers de travail encore très marqué par une prédominance masculine. Megan était, de fait, le seul contact réel que l'homme pouvait avoir avec les notions de féminisme et d'égalité des sexes, mais il les tournait systématiquement en ridicule .
Pourtant, malgré ces différences, Alex et Megan s'aimaient. Mariés depuis trois ans, ils se connaissaient depuis le lycée, où ils s'étaient rencontrés. Alex n'avait initialement vu en elle qu'un coup d'un soir, mais au fur et à mesure, loin de le répugner, le caractère bien trempé de Megan l'avait attiré, jusqu'à ce qu'il tombe amoureux d'elle. Il arrivait encore régulièrement à Alex de se demander comment ils parvenaient à éprouver de sincères sentiments l'un envers l'autre, tant un monde semblait les différencier...mais comme on dit, les opposés ont tendance à s'attirer mutuellement.

Ces derniers mois étaient néanmoins assez difficiles à vivre, et ce pour les deux parties composant leur couple. Alex participait au même titre que Megan aux frais grâce à son salaire, mais la nature même de son métier le fatiguait tout en l'éloignant, parfois pour de longues périodes, du domicile conjugal. Et lorsqu'il rentrait, l'homme avait la fâcheuse tendance à aller voir ses amis, et un peu trop même. C'était d'ailleurs un sujet de dispute fréquent, mais Alex mettait ça sur le compte de la jalousie innée des femmes à ne pas supporter les fameux amis du mari, qui lui permettaient de se vider la tête. Alex n'était toutefois pas vraiment au fait que pour Megan, le trouble était bien plus profond et ramifié que ça. Pour lui cette routine, cette « lassitude », finissait forcément par arriver au bout de quelques années de vie commune, et Megan finirait elle aussi par s'y faire, elle qui avait également un travail prenant.
Alex était toutefois loin, très loin de se douter qu'en secret, sa femme cherchait tous les moyens possibles et imaginables pour redonner un coup de fouet à leur couple. Et par tous, il fallait bel et bien entendre TOUS.


Cette nuit là toutefois, Alex avait consenti à faire quelques efforts. Conscient qu'il avait passé plusieurs de ses jours de congé uniquement avec ses amis, et que cela énervait sa femme, l'homme avait décidé d'apaiser les tensions en passant une soirée avec elle. Un petit dîner, rien d'extravagant, mais histoire de passer du temps ensemble. Megan avait eu l'air touchée par l'attention de son mari, du moins c'était ainsi qu'il avait interprété les airs enjoués de sa femme, surtout notamment à chaque fois qu'il buvait dans son verre de vin. Alex toutefois n'avait pas conclu dans le lit avec son épouse, car il s'était rapidement senti pris d'une vague de fatigue, qu'il attribua au contrecoup de ces dernières soirées. Megan et lui se couchèrent sans même faire l'amour, mais le pauvre homme était loin de se douter qu'il ne s'agissait pas d'une simple fatigue, mais bien d'un effet secondaire de la potion que Megan avait mélangé à son verre.

Le lendemain matin, Alex s'était levé tôt, comme à son habitude. Depuis qu'il était devenu routier, difficile pour lui de faire des nuits à rallonge, tant il avait pris l'habitude de se lever tôt pour repartir sur la route. Mais cette fois, il avait, pour reprendre une bien belle expression, sacrément la tête dans le cul. Alex eût du mal à émerger, et il avait la vision très trouble, bien que cela ne l'empêcha pas de se lever pour aller en direction de sa salle de bain. Il faisait tellement régulièrement ce trajet du lit à la salle de bain, le matin en se levant, qu'il aurait pu le faire les yeux bandés. Il ne s'était pas encore rendu compte que dans le courant de la nuit, son corps avait drastiquement changé.

La bouche pâteuse, la vision floue, il mettait tout ça sur le fait d'émerger d'un sommeil qui avait été très profond cette nuit. Il s'approcha du lavabo, et fit couler de l'eau fraîche qu'il recueillit dans les paumes de ses mains, avant de s'en badigeonner le visage. Une fois, puis deux...avant qu'il ne s'arrête  net. Il ne sentait plus les poils de sa barbe.

Qu'est-ce que...

Nouveau moment d'arrêt, net, au moment d'entendre que sa voix avait très nettement perdu ses notes graves pour passer dans le bien plus aigu. Alors qu'il retira ses mains de son visage, il les vit, très fines, bien trop fines pour des mains d'homme habitué au transport de charges lourdes. Puis, finalement, son regard hagard se posa sur son propre reflet de miroir, un reflet qui lui renvoya l'image d'une femme aux longs cheveux noirs.
Une boule se forma instantanément dans le ventre d'Alex, et il resta stupéfait pendant de longues secondes. Il bugga sur ce qu'il était en train de voir, et maintenant qu'il...ou plutôt elle semblait émerger de sa torpeur, Alex prit peu à peu conscience que...que...

AAAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!!!

Alex recula soudainement, si soudainement qu'il se prit les pieds dans le tapis de sol, et tomba à la reverse, il parvint à peine à amortir sa chute en s'agrippant, par réflèxe, aux rideaux de leur douche qu'il arracha au passage, avant de tomber par terre. Comme Alex avait l'habitude de dormir presque nu quand il était à la maison, et ne portait dans le lit qu'un simple caleçon, son regard se porta alors sur ce corps qu'il voyait de ses propres yeux. Des seins, des jambes fines, et surtout son caleçon qui n'était plus déformé par la bosse de son sexe, vu que ce dernier...n'existait plus.
Partagé entre panique et incompréhension, l'esprit d'Alex était surtout incapable de faire la jonction entre ce corps et le fait qu'il s'y trouvait, et le pauvre était en plein bad de dissociation, ce moment où l'esprit n'arrive pas à accepter le corps comme étant le sien.
C'est donc une jeune femme à moitié couverte par des rideaux de douches arrachés, à terre, et paniquée, en état d'hyperventilation, que Megan devait trouver en ouvrant la porte de la salle de bain.
Voilà qui était une manière pour le moins...originale et unique de commencer une journée, aucun doute là dessus.

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 le: Aujourd'hui à 04:43:48  
Démarré par Cassandre Harmington - Dernier message par Blair
Blair n'était pas vraiment stressée à l'idée de traire Cassandre, ce n'était pas parce qu'elle ne l'avait encore jamais fait que c'était forcément difficile. Elle se lança sans crainte, attrapa les seins de l'ushi et tira doucement dessus pour faire jaillir le lait. Évidemment, comme c'était une zone sensible de son corps, elle poussait de petits couinements à chaque fois que le liquide sortait de son corps.

« Je ne savais pas qu'une vache faisait des bruits aussi adorables quand elle se faisait traire. »

Cassandre lui parla ensuite d'utiliser une machine pour la traite automatisée afin qu'elle n'ait pas à s'embêter à la traire manuellement tous les jours. Ce que Blair retint particulièrement fut les mots ''tous les jours''.

« Est ce que ça veut dire que tu as envie de rester chez moi ? »

En tout cas, elle continua à la traire avec enthousiasme, sortant le lait de ses seins et en mettant un peu sur ses doigts pour pouvoir le lécher.

« Hhmm... il est vraiment très bon. »

Quand la chatte eut finalement terminé, elle eut du mal à croire le temps que ça lui avait pris et la quantité qu'elle avait récupéré. Son grand seau était à deux doigts de déborder.

« Je crois que j'ai assez de lait pour toute la semaine. Il faut juste que je le garde au frais.
Pour en revenir à notre sujet de départ, j'espère que tu as eu le temps d'y penser : est ce que tu veux bien devenir ma maid ? Si tu as encore besoin de réfléchir, je comprendrais. »


Elle pouvait très bien attendre demain matin pour se décider. La nuit porte conseil, comme on dit.

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 le: Aujourd'hui à 04:02:26  
Démarré par Ariman - Dernier message par Ariman
En attendant qu'on vienne leur servir Ariman avait bien envie de reprendre là ou il en était rester avec Thaïs mais cet incident l'avait quelques peu refroidis. Il allait falloir un peu de temps et un peu d'alcool pour calmer sa frustration. Thaïs avait quand même le mérite de calmer sa colère. Il faut dire que sa gentillesse et même son ignorance du monde le rendait craquant. Pour tout dire Ariman en venait à ce demander ce qu'il faisait dans cette galère et pourquoi diable il intéressait autant de personne. Son contact avant qu'il perd la tête avait mentionné que quiconque approcherait de la chose ou de la personne disposant de la marque de Thaïs porte bénéficierait de grand trésors. Thaïs devait être le prêtre d'un dieu pas trop connus sur Terra peu être dans l'endroit où il vivait habituellement. Après tout les cosm divin était très nombreux et même en tant que Arbitre du chaos Ariman lui même ne connaissait pas tout les dieux du Warp car hormis les quatre puissance de la ruine il existait nombre de divinité mineure. Ariman en connaissait certaine comme Malal le Dieu mineur du chaos de la vengeance mais d'autre par contre lui était inconnus certainement à cause du nombre restreint de fidèles.

En attendant la réflexion de Thaïs au sujet de l'alcool fit sourire Ariman.


- Tu en as de la chance pour ma part cela fait longtemps que l'alcool ne me fait presque plus rien. L'inconvénient quand on as un corps comme le mien c'est que il guéris trop rapidement même les effet de l'alcool disparaisse un peu trop vite à mon gout avant que j'ai pus atteindre l'ivresse. Au moins il me reste le gout et il m'aide à me calmer quand je suis contrarié. Dit il.

Ce fut au bout de quelques minutes qu'on lui apporta ce qu'on lui avait demandé. Cette fois cet alcool servis sans être exceptionnel n'était pas mauvais et Ariman s'en contenta. L'employé annonça aussi que le patron avait renforcé la sécurité de l'étage par des garde armés et Ariman ne risquait plus d'être importuné. Cela fut suffisant pour le calmer. Il laissa Thaïs boire un verre histoire qu'il se détende lui aussi mais pas trop. Ariman ne voulait pas l'enivrer surtout que le jeune prostitué avait de bonne prédisposition envers lui. Ariman s'allongea donc à ses coté dans la couche une fois l'endroit nettoyé.


- Et bien ou en étions nous ? Demanda t'il gentiment avant de l'embrasser.   

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 le: Aujourd'hui à 03:45:13  
Démarré par Scally - Dernier message par Monara
Cela devait faire environs une semaine que Monara était arrivée sur cette planète... Enfin, "arrivée" était sans doute un euphémisme. Il faudrait plutôt dire, qu'elle s'était écrasée sur cette planète et avait emportée avec elle tout un boulevard ainsi qu'un morceau de palais au bout de celui-ci. Sa capsule était toujours sous étroite surveillance, dans les sous-sols de celui-ci, bien qu'il n'y avait réellement plus grand chose à en tirer ou à craindre. La Draenei se doutait cependant que les Ashnardiens devaient scrupuleusement étudier sa technologie, essentiellement basée sur des runes et des cristaux magique. En somme, un appareil spatial fonctionnant uniquement par magie, sans une once d’électronique.

Si les Ashnardiens parvenaient à comprendre et à reproduire cette technomagie, ils seraient potentiellement en mesure de rivaliser avec le peuple Tekhan, dont Samara lui avait parlée. Celle-ci était pour elle, en l'état, l'équivalant d'un redresseur de tors sur son monde. Monara devait payer de sa personne durant un temps déterminé, jusqu'à ce que son préjudice, soit la destruction partielle de la cité, soit réparé. Autrement dit, elle était sa prostituée un temps, jusqu'à ce qu'elle puisse être de nouveau libre de ses mouvements. N'ayant toutefois pas d'endroit où aller sur ce monde pour le moment, il était probable qu'elle reste plus longtemps que prévu chez son hôte.

D'ici là, Monara devait apprendre à vivre dans cette cité. Samara lui avait prétée quelques vêtements, mais ces derniers n'était pas vraiment adaptés à sa corpulence, étant trop petits, et la démone lui avait donc fixée un rendez-vous chez un tailleurs pour lui confectionner une tenue de mage réalisée sur mesure. Ce jour là, la Draenei était donc sortie pour aller récupérer ses nouveaux vêtements. Sur le chemin, elle vit de nombreux échafaudages en bois, sur les façades du boulevard où elle s'était écrasée. Seuls le palais Impérial, tout au bout, de l'autre coté du lac, était comme neuf, les travaux ayant été effectués en priorité sur celui-ci. Les habitants qui la croisaient ne lui jetaient en revanche aucun regards réprobateurs pour son préjudice, tout au plus quelques regards curieux en raison de son apparence. Quoi de plus normal lorsque sa capsule était, officiellement, un météore tout ce qu'il y a de plus normal.

Quelques dizaines de minutes plus tard, Monara ressortie de l'enseigne, portant sa nouvelle tenue de mage des plus sexy, les vêtements de son hôte dans un sac en bandoulière. Elle allait s'apprêter à rentrer chez Samara, lorsqu'elle percuta quelqu'un.


Oups, désolée je ne regardais pas où...

Monara regarda la femme qu'elle avait bousculée et resta interdite un instant. Sur ce monde, elle avait déjà croisée quelques démons et démones, qui ressemblaient à des croisements entre des Draenei et des Illidran. Pourtant, jamais elle penserait rencontrer une autre représentante de sa race ici même, alors qu'elle n'était arrivée que depuis quelques jours... et n'avait quittée son peuple que depuis plusieurs mois.

Oh ? Je ne pensais pas trouver une autre Draenei ici... Il y'en a beaucoup d'autre des comme toi ? Depuis combien de temps vous êtes sur ce monde ?

Après tout, c'était sans doute pour cela que l'ancien avait programmé ce monde comme destination pour sa capsule. Peut être était-ce dû au fait qu'une partie de leur peuple avait migré ici...

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 le: Aujourd'hui à 03:14:39  
Démarré par Thaïs - Dernier message par Elynie Reviade
Elynie était une jeune femme vivante, une personne au caractère trempée, une jeune femme qui avait toute nature à agir pour le bien des autres, et qui savait que parfois, c'est en élevant un peu la voix, et en se postant de manière plus catégorique que l'on obtenait des résultats auprès de certaines, personnes, surtout celle qui se montait la tête pour pas grand chose, et qui avait juste besoin d'un déclic pour comprendre leurs erreurs. C'est exactement comme cela qu'elle avait agit pour son invité, et pas pour rien, elle voyait bien que celui-ci ne possédait que de bonnes intentions, mais il se trouvait tellement envenimé par ce besoin de bien agir que finalement il tendait vers l'autre extrême, à savoir ne rien faire de peur d'offusquer le petit papillon qui se trouvait sur le banc sur lequel il devrait normalement s’asseoir pour quérir le brin de repos qu'il méritait. Et ça, bien sur, ça ne pouvait marcher, parce que finalement il allait tout simplement inquiéter Elynie, ou la faire passer pour une bien mauvaise hôte qui n'avait même pas la présence d'esprit de lui offrir le calme nécessaire pour qu'il profite des lieux et comprenne qu'il n'était pas là pour être perpétuellement porté à la faute, ce qui serait même un comble quand on connaissait les voix de l’Église d'argent, et la nature de cette croyance à prôné le bien-être d'autrui. Alors oui, elle s'était postée devant lui, elle avait grondée un peu, elle avait cherchée à le faire un brin réagir et attendait désormais de constater un changement dans son comportement, espérant d'ailleurs qu'il n'allait pas prendre cela pour un reproche et se bloquer encore plus qu'il ne l'était déjà de nature.

Mais pour l'instant il la regardait surtout avec un air qu'elle ne comprenait pas trop, où elle voyait un brin de nostalgie qui lui était somme toute des plus étrangers, et qui manquait un peu de clarté pour sa petite personne de prêtresse, ne voyant pas comment elle pouvait être le rappel de quelques souvenirs passés si elle se trouvait être une nouvelle rencontre pour le jeune prêtre et ses désirs de découverte. Avait-il déjà croisé l’Église d'argent et ses fidèles ? Cela lui paraissait impossible, étant donné que le jeune homme n'avait pas eut la moindre connaissance sur le culte, ou même sur le rôle extrêmement important qu'elle possédait, en compagnie de Kin, et vu qu'il avait même été surpris par le dragon, elle imaginait mal qu'il ait eut le temps de beaucoup voyager en Sylvandell, où ils étaient foison, surtout en cette époque de l'année. Peut-être lui rappelait-elle quelqu'un, une connaissance lointaine de son pays natal, et franchement cela semblait être l'élément le plus probable, mais à moins qu'il lui en parle dans ce cas là, elle n'avait pas la moindre chance de savoir de qui il s'agissait, donc même si elle se triturait la tête pour le comprendre, elle ne parviendrait guère à faire autre chose que se lancer dans de biens vaines spéculations. Enfin, tandis qu'elle l'observait, il se mit enfin à se mouvoir à nouveau après le choc de son discours, et tandis qu'il se mit de manière bien légère à se gratter la joues dans un signe de gêne bien plus clair que tout le reste de son comportement, il sembla en effet se détendre un peu, et finir par s'exprimer de manière sereine, douce, lui confirmant qu'il avait en effet bien compris ce qu'elle venait de lui expliquer, à la grande joie de celle-ci :

« Je suis désolé, j'ai tendance à ne pas risquer la colère des autres divinités et de leurs prêtres et prêtresses, ne sachant généralement pas comment ils réagiraient. J'ai en effet bien marché et mes pieds ont bien droit à du repos pour m'avoir portés aussi loin malgré les blessures. Je dois d'ailleurs m'en occuper.
 -  Alors vas-y voyons ! Je vais en profiter pour voir si je peux aller te trouver quelque chose à grignoter, d'accord ? »

Elle lui offrit un grand sourire, et se retournant pour se mettre en marche en direction de la cuisine, elle entendit les pas léger du prêtre se diriger vers les grandes rangées de bancs qui se trouvaient au creux de la chapelle principale, afin d'y trouver un point d'aise pour s'y asseoir, et enfin pouvoir récupérer de son éreintant voyage, tout en s'occupant apparemment de ses quelques blessures. Elle ne manqua pas de l'observer par-dessus son épaule, et vit bien que le jeune homme était en train de fouiller dans la jolie sacoche en cuir à son flanc pour aller y quérir les différents éléments nécessaire pour son sort, ou plutôt l'unique élément nécessaire, celui-ci sortant un étrange dé gravé de symboles plus ou moins particuliers, et dont le sens lui échappait d'ailleurs complètement en cet instant, la demoiselle faisant dans la bénédiction et le miracle, mais pas vraiment dans l'ésotérisme marquée dans laquelle était regroupée la spécialisation runique. Le laissant donc faire, elle cessa de le scruter avec le tout de sa curiosité, et fila dans la partie arrière de l'église, se faufilant dans les cuisines pour voir si elle avait quelques éléments dans ses pots qui pouvaient servir de restauration à son invité le temps qu'elle se mette à faire un vrai repas en soirée, et usa de son escabeau pour chercher les éléments ranger en hauteur, s'obligeant encore à se mettre sur la pointe des pieds pour pouvoir attraper ceux se trouvant à la dernière étagère. Bon dieu ce que sa taille pouvait être handicapante dés qu'elle avait besoin d'agir de manière un peu moins cléricale, décidément elle aurait bien aimée faire quelques centimètres de plus, ça n'aurait pas été plus mal !

Pendant ce temps là, les mots de pouvoir vibrèrent dans l'église, et vinrent attirer l'attention de Kin'Dareb, qui pourtant faisait normalement sa sieste et ne comptait pas vraiment sortir de sa torpeur, mais dont les vibrations magiques furent suffisamment intrigante pour qu'il en vienne à lever son cou, observant dés lors le damoiseau dont les blessures se refermaient lentement. Il n'allait pas gronder, aussi jeune se trouvait-il être, il n'en était pas moins un fier drake d'argent, et il n'avait pas la moindre difficulté à remarquer la nature soignante du sort, mais pour autant il devait s'avouer un brin plus curieux quand aux capacités du jeune homme et aux lois qui affectaient sa magie, car l'apparence avec laquelle l'aether s'exprimait autour des pieds était loin, très loin de ce que donnait naturellement l'énergie sacrée permettant les soins et les bénédictions. Cette couleur, mauve, cet aspect, brumeux, tout cela laissait beaucoup plus entendre une forme de magie liée à la terre, étant donné que le oison était tout simplement rejeté du point de vue de la nature régénératrice de l'action produite par leur invité, mais pour autant que ce soit par ce procédé qu'il venait effacer ses blessures ne manquait guère de laisser à Kin quelques suppositions quand à la nature des runes dont il avait fait usage : S'agirait-il de chamanisme ? Les chamans étaient rare désormais sur le continent, tout comme le druidisme et ses utilisateurs, aussi il ne manqua guère d'observer ce jeune homme avec un air des plus intéressé soudainement, et un regard sûrement un peu déstabilisant pour ce dernier d'ailleurs, mais sa sœur désamorça un peu cela en sortant, guillerette et innocente, de la cuisine, avec entre ses bras un gros pot de terre cuite bleu.

« Je suppose que je peux vous tutoyer si vous me demandez de me détendre ?
 -  Bien sur, bien sur ! Tiens j'ai trouvé ceci, j'espère que cela te...
 -  Wrrrroagh. »

Surprise que son frère se soit exprimé de manière aussi soudaine, elle n'avait même pas terminé son propos qu'elle s'était arrêtée nette au beau milieu de sa marche, et le regardait avec un air des plus incrédule, douteux, cherchant tant bien que mal l'inflexion qu'il avait mis dans ses paroles pour comprendre quel était le message qu'il avait cherché à leur transmettre par son surprenant grondement. Alors attends, il avait infléchi en basse lors de la première syllabe, remonté dans la seconde, allongé le roulement de manière significative, mais n'avait pas non plus l'air d'être agressif dans son propos, simplement curieux, ce qui laissait entendre que non, il n'avait guère réagis sur le fait qu'il avait utilisé sa magie, mais bien sur la question de sa magie même. Bon après, elle ne doutait pas que le jeune Thaïs n'était pas vraiment en capacité de comprendre ce genre de détail dans le grondement d'un dragon, et c'est bien pour cela qu'elle cherchait à rapidement trouver la traduction exacte, là où normalement elle se donnait quelques secondes pour la faire de manière plus précise, parce que dans le fond elle ne voulait pas que le damoiseau se méprenne sur les intentions de Kin'Dareb, et y voit une forme de protestation alors même qu'elle lui avait dit qu'il n'avait guère à craindre pour l'utilisation de ses runes dans l'église. Bon finalement, elle reprit sa marche vers lui, calmement, son pot en main et son air avenant toujours présent sur son visages, et se posa à coté de lui pour finalement se permettre de reprendre la discussion après la coupure imprévisible de son gros camarade draconique :

« Hé hé désolé, Kin m'a surprit. Il semble se demander de quelle école de pensée ta magie runique provient ! Oh et tiens, ce sont des fruits séchés, manges-en un peu, cela devrait te faire du bien.
 -  Rrrruggh Ghoaaaarffffh !
 -  Oh euh... Il s'agit d'essence chamanique ? Druidique ? C'est surtout sur cela qu'il se pose des questions ! »

 6 
 le: Aujourd'hui à 03:13:29  
Démarré par Keleth - Dernier message par Keleth
Savez vous ce qui se trouve être le pire quand on se retrouve en face d'une démone aussi puissante que Keleth, qui peut en plus se targuer d'être une maîtresse martiale, et qui a le don de pouvoir se permettre les plus précises et intrusives des observations sans même y faire attention d'une quelconque manière ? Eh bien il s'agit du fait que le moindre mouvement, le moindre petit élément nouveau, la plus petite fibre d'un corps qui se déplace est suffisante pour être remarquée par son œil aguerri, et ainsi lui offrir le tout plein d'une information précise sur les réactions de ceux et celle qu'elle côtoie, au point même où le plus imperceptible des frissons est déjà un moyen à ses yeux de certifier un changement d'état chez celle qui s'en trouve être l'origine. Oui, non seulement elle n'a pas eut le moindre mal à voir qu'Eris venait d'avouer que le gage avait chez elle un effet des plus troublant, mais surtout que le fait de pouvoir contempler le corps de la démone alors qu'elle lui offrait cet air provocant était une chose qui l'affectait, au plus profond d'elle, et elle pourrait bien le nier durant de longues heures que la démone serait capable de lui refuser le moindre droit à l'écoute quand à sa défense, désormais assurée de ce qu'elle avait entre-aperçue brièvement. Voilà en quoi Keleth pouvait être une personne terrible, et l'apprentissage nécessaire pour cacher ce genre de micro-aveux était tel que même les plus puissants finissaient toujours par lui hurler silencieusement ce qu'ils souhaitaient conserver de plus secret, alors il fallait le dire honnêtement, l'Exécutrice doutait que son amie ait la moindre chance de lui cacher quoi que ce soit désormais !

Mais en revanche elle n'allait pas le lui dire, oh non cela passerait tout l'amusement qu'elle pouvait avoir à s'informer de ses états par ce genre de réactions pour finalement lui asséner des paroles ou des actions qui auraient tôt fait de la pousser dans ses retranchements, aussi ne fit-elle guère plus de remous à propos de cette observation, et se contenta de rester là, simple, attendant que son amie se mette au travail, et accepte sa triste sentence... Dont elle ne semblait finalement guère éprouver de rejet à son encontre, on pourrait même dire qu'elle avait sut trouver le gage parfait pour qu'Eris soit ravie de s'y soumettre sans jamais chercher à résister à son devoir, ce qui était quand même quelque chose de particulièrement plaisant au yeux d'une Keleth pleine de mauvaises idées, et d'envies croissantes de provoquer son hôte.

« Évidemment, je vais devoir jouer la pauvre soubrette qui doit nettoyer sa... Maîtresse. J'espère que tu ne profiteras pas de ma faiblesse !
 -  Oh voyons, maîtresse n'irais pas profiter de sa servante si elle agit avec toute l'obéissance du monde, tu n'en doute guère j'espère ! En revanche, elle attends de toi que tu fasses bien ton travail. »

Tandis que la monarque menait à elle l'éponge, Keleth ne manqua pas de s'asseoir tout de même, afin d'être à hauteur pour que la femme, depuis sa position dans le bassin, n'ai qu'à se lever pour avoir accès au tout de son corps, et d'ailleurs elle ne manqua pas de se reposer à nouveau en tailleur, n'appréciant guère de se poser au sol d'une autre manière, ce qui lui laisserait en plus l'accès à ses jambes quand elle devra s'en occuper. Mais elle commença tout d'abord par le dos, fit mousser la gelée qui se trouvait sur son éponge pour rendre le tout agréable, et quand elle commença les longs passages sur son dos, l'Exécutrice ne manqua pas de se laisser aller à un sourire satisfait, se laissant donc pleinement décrasser alors même qu'elle avait la pleine conscience que son corps d'emprunt ne devait guère posséder de forme physique suffisante pour se salir. Grand avantage des démons qui restent aux Enfers lorsqu'ils choisissent de se déplacer sur d'autres plans, au moins le corps était toujours parfait, et si la communication spirituelle permettait toujours de se laisser aller au moindre ressenti sans en perdre le plus petit des stimuli, elle conservait toutefois le bonheur de ne pas avoir à subir des choses tels que la crasse, ou les inutiles souffrances de la mort, n'ayant finalement qu'à rompre définitivement le lien pour retourner à sa conscience lointaine. En fait, elle n'usait de son vrai corps dans d'autres univers que lorsqu'elle était en chasse, qu'elle se devait d'éliminer, ou de rapatrier un démon récalcitrant face à la justice infernale, mais là elle n'en avait guère fait le choix, préférant une moindre dépense d'énergie... Ce qui était peut-être un peu dommage finalement.

Cela lui donna d'ailleurs une idée pour plus tard, mais elle se cacha pour l'instant de cette imagination débordante pour simplement se concentrer sur l'instant présent, sur les mains et l'éponge qui passaient lentement sur son corps.

Son dos, puis ses fesses, où elle dut se redresser légèrement pour leur faire quitter le sol afin d'en offrir le galbe aux passages parfois un peu trop emportés de son amie, qui ne semblait guère vouloir rester innocente durant ses lentes et précautionneuses frictions sur son corps, avant qu'elle ne continue sur son ventre, le tout de la situation aurait presque put s'exprimer sous la vision de deux amantes se laissant aller dans un élan de confiance envers l'autre, malgré la lubricité de chacune. Keleth appréciait le tout de la précision d'Eris, le tout de son intérêt pour son corps raide et nerveux, accumulation de muscles et de tendons qui donnait à sa chair cette forme aussi étrange que souple, longue ligne épaisse dont les attributs féminins paraissaient parfois trop conséquent par rapport au reste de sa carrure. Mais surtout, elle se laissait complètement faire, ne voyait ni mal lorsque son amie perdit nombre de minutes à la pression délicate mais intéressée qu'elle produisait sur sa poitrine rebondie, et joua de frustration quand elle sentit à quel point la monarque à la peau mat se parait d'efforts pour s'assurer que chacun de ses mouvements sur ses jambes s'approche avec volupté de ses parties les plus sensibles sans jamais y amener une seule fois ses doigts. Elles étaient collées l'une à l'autre, Eris dans son dos ne manquant pas d'écraser sa poitrine ronde et charnue contre ses omoplates à mesure qu'elle enchaînait ses mouvements, et l'étreinte qui en résultait était tout bonnement divine. Mais toutes les bonnes choses devaient se finir, et bien sur la maline dame du désert s'écarta avant de déraper dans ses jeux, la laissant donc finir sa toilette avec quelque propos finaux promptement provoquant :

« Tu pourras t'occuper de ta propre intimité, n'est-ce pas, Keleth ? Sauf si tu veux que je m'en occupe... Plus tard ? Mes services de nettoyage ont été appréciables ? Pour toi, je peux te nettoyer quand tu le veux.
 -  Hum, je dois avouer n'avoir rien à en redire, ce fut très appréciable. Permets-moi donc... »

Elle vérifia que son amie n'était pas juste derrière elle, ne voulant guère lui faire de mal lors de son prochain mouvement, et se laissa lentement chuter en arrière, venant rencontrer la surface de l'eau chaude avant de s'y plonger de manière relativement étrange, produisant encore une fois bien peu d'éclaboussure au vu de la manière dont elle était tout d'abord arriver face à la surface miroitante des bains. Et pourtant, ce ne fut que quelques flots légers qui vinrent s'écraser contre le ventre d'Eris, suivant les légères ondes qui se déplaçaient rapidement, avant que finalement la démone ne bascule et sorte de nouveau des flots, plus vivement ce coup-ci, juste devant son hôte, et avec dans les yeux une lueur qui ne laissait rien entendre de bon, ou plutôt qui promettaient quelques pensées dont rougiraient bien des hommes et des femmes. Il était désormais trop tard pour la monarque de faire marche arrière, l'Exécutrice avait pleinement envie de s'amuser, de se complaire dans un comportement qui aurait tout don d'être catégorisé comme déviant, si un jour un quelconque homme de foi venait à la juger, et malheureusement, ou bienheureusement au vue de la manière dont la dame du désert semblait s'être prise au goût de participer à un tel événement, une grande partie de ses idées étaient pleinement dirigée à l'encontre de celle qui venait de s'occuper de son corps. A mi-hauteur, Keleth vint à passer sa langue sur le ventre d'Eris en remontant lentement, et quand elle rencontra son coup, elle s'écarta légèrement pour placer son regard dans le sien, droit, captant son attention alors qu'elle s'exprima de nouveau avec un large sourire :

« Je crois qu'il est temps que nous cessions de faire de vains détours. Je te l'ai dis plus tôt n'est-ce pas, mon vrai corps n'est pas présent, et si je souhaiterais l'approcher, ce ne serait qu'avec plusieurs heures de retard. Nous allons donc procéder différemment... »

Sensuellement, en rapprochant leur deux corps pour que leur poitrine se rencontrent, s'écrasent l'une contre l'autre et se pressent de manière presque exagérée, mais aussi en venant plaquer son bassin contre le sien, et glissant ses bras dans le dos de la femme pour qu'elle ne puisse échapper à cette rencontre soudaine entre leurs deux chairs, la démone vint s'approcher de l'oreille d'Eris, avec une lenteur insoutenable au vu du propos qu'elle avait laissée en suspens. Elle s'y arrêta avec tout autant de légèreté dans le mouvement, et vint y soupirer de manière parfaitement érotique, souhaitant sentir la chair de poule et les frissons envahir le corps de la femme à la peau mât, avant de finalement se permettre de nouveaux mots, énoncés clairement pour que la femme n'en perde pas le plus petit morceau, et qu'elle s'efforce de les conserver bien à l'esprit :

« Je me sens confiante, alors voici un cadeau qui vas nous servir. Tu peux me convoquer, et pour cela tu vas utiliser trois syllabes de mon nom véritable, ce qui sera amplement suffisant : Aethesa Shivas Al-Keleth. Je te l'ai dis déjà j'arriverais dénuée de pouvoir, de force, l'extraction sera violente, et mon entité terriblement affaiblie. »

Elle ricana un court instant, avant de reprendre.

« Mais te l'ai-je dis ? Me faire dominer par plus faible que moi, limite humilier, cela me plais... Cela me plais énormément même, quand je suis dans le bon état d'esprit. Alors ton deuxième gage sera de m'invoquer, avec toutes les restrictions et malédictions que tu pourrais me souhaiter, je te laisse carte blanche... Quand au troisième gage... Tu vas nous trouver un petit chanceux, qui sera convié ici, et qui aura le droit à nos deux corps, comme il le souhaite. »

 7 
 le: Aujourd'hui à 02:55:15  
Démarré par Rachele Florenza - Dernier message par Cindy Moon
Silk reconnut une autre femme, qui effectivement n’était plus que l’ombre d’elle-même. Autrefois c’était une jeune avocate qui l’avait aidé dans sa lutte contre le Boss, qui possédait un fier tempérament. Une femme très active et sûre d’elle, qui ressemblait en bien des points à la femme araignée. Les deux s’étaient liés d’un lien amical, sans pour autant que ça soit très poussé. Silk et elle luttaient autrefois ensemble, et … Aujourd’hui, la femme araignée regarda avec effroi ce qu’elle était devenue. Sa bourrelle lui expliqua qu’elle n’était désormais plus que l’ombre d’elle-même ; un vulgaire numéro de série. Une esclave décérébrée et lobotomisée. Autrefois elle possédait une chevelure flamboyante, et à présent, son crâne était rasé, neutre, démuni de toute particularité. Les traces d’électrodes et les piqures sur son corps témoignaient des atrocités que lui avait fait subir le Boss. Cindy sentit une profonde et puissante haine l’envahir à ce moment-là. Si elle n’était pas menottée avec de l’adamantium, elle se serait jetée sur cette criminelle et l’aurait tué de ses propres mains.

Mais elle avait pieds et poings liés, et était forcée d’être là à genoux, en train de lécher et embrasser son pied. La baronne du crime s’amusa de cette situation et affirma que tout ce que Silk refuserait de faire avec elle, elle le fera avec Rachele. Un rappel à l’ordre au cas où la Spider-Girl déciderait de se rebeller. Mais si elle pensait l’avoir avec des techniques aussi basses et sordides, elle se trompait lourdement. Toutefois, quand Silk ne put retenir un couinement alors qu’elle léchait ce pied – à cause de son fétichisme associé – la criminelle sauta sur l’occasion pour la couvrir de honte. Oui, Silk aimait ça, ou plutôt, son corps aimait ça. Son cœur n’y était pas, ni son esprit ; elle luttait contre. Ainsi quand la femme tenta de la blâmer et l’insulta au passage, Silk se crispa et fronça ses sourcils. Après un dernier coup de langue sur sa plante, elle releva son regard, froid et dur comme l’acier. « Je ne marcherai pas dans ton … Jeu psychologique, sale demeurée ! » Affirma Silk, avant de rougir et retenir de justesse un couinement quand la Boss faufila son pied sur l’un de ses tétons et le pinça.

Elle fut repoussée violemment en arrière, finissant couchée sur le dos. Toujours pieds et poings liés, Silk ne pouvait pas faire grand-chose pour le moment. Pour le moment seulement, car tôt ou tard, elle pourrait renverser la situation … Du moins le pensait-elle. Toujours dans la provocation et l’insistance sur ses faiblesses sexuelles, la criminelle se leva et se mit au-dessus de Silk, se mettant à effleurer sa fine fleur du bout de son gros orteil, faisant encore plus rougir de plaisir – et de honte – la femme araignée. « Elle n’avait pas des menottes en adamantium, elle. Je te ferai payer ce que tu lui as fait … Tu ne t'en tireras pas comme ça ! » S’écria Silk, rougissant et luttant pour ne pas gémir face à cet orteil qui se faufila dans sa féminité. Puis, la criminelle décida que finalement ça allait être son esclave qui allait faire le boulot. Elle lui ordonna de poser l’un de ses pieds sur ses seins, puis l’autre devant son intimité, commençant ainsi à la préparer. Néanmoins le Boss n’en restait pas là et après une énième parole viciée, déclara que le dressage de Silk commençait maintenant.

« Tu peux toujours rêver, sale dépravée. JAMAIS je ne serai ton esclave !!! » S’exclama Silk, avant de voir sa voix coupée par le fait que la femme prit assise sur son visage, collant son sexe humide et luisant contre elle. Silk, naturellement, tourna sa tête pour ne pas céder aux exigences de la femme. Mais cela n’empêchait pas 521 de doigter sa féminité et son sein de ses pieds, ce qui malgré Silk, lui procurait du plaisir. Ses muscles se crispaient un à un, tentant de résister à cette corruption par le vice et le sexe. La femme assise sur Cindy n’attendait que ça, qu’elle lui lèche le sexe mais elle se trompait de personne ; Cindy n’était pas facilement malléable. Elle tentait de réfléchir à un moyen de se défaire de l’emprise malgré qu’elle portait des menottes incassables. Il aurait fallu qu’elle soit dans une meilleure position pour pouvoir balancer des toiles et se dégager, mais avec une femme littéralement assise contre elle, ce n’était pas évident.

Les joues toujours plus rouges, le corps toujours plus chaud et brûlant, Silk luttait corps et âme pour ne pas jouir face aux assauts de l’esclave qui jouait de ses pieds – et donc du fantasme cher à Silk – pour la faire jouir. L’araignée se démenait comme elle pouvait … Et elle décida alors de tenter quelque chose. Même si elle avait les mains liées, elle possédait quand même une force surhumaine, ce qui lui permit de soudainement bouger ses hanches et ses épaules pour rouler de force sur le côté, expulsant le Boss et son esclave. Haletant et reprenant son souffle, Silk tenta immédiatement de se relever avant que sa bourrelle n’ai le temps de réagir … Mais elle avait oublié qu’elle portait un collier très spécial, qui allait rapidement la rappeler à l’ordre.

 8 
 le: Aujourd'hui à 01:58:45  
Démarré par Ariman - Dernier message par Morigan
- Ma fille, reprends ta sœur avec toi et débarrasse moi de ce cloporte. Et prends donc avec toi cette charmante chienne et ses deux enfants. Tu leur prépara un petit bain, tu les pouponnera et tu leurs laissera une chambre propre. Ce sont des cadeaux, j'en prendrais soin. Dit Morigan à Valentine.

- Bien, Maîtresse. Répondit celle-ci.

La jeune protégée ordonna à d'autre esclaves de s'occuper de celui qui avait reçu un coup du chat de la maîtresse et quand à elle, elle aida sa "sœur" à se relever. Cette dernière se sentait toujours aussi excité et il était fort possible qu'elle s'amuse avec les deux autres filles. La petite famille emboita le pas aux deux démone, les enfant dans les bras de leur mère. Seul l'ange était rester aux cotés de sa nouvelle maîtresse. Celle ci avait le visage abruti par une envie ardente de sexe, la langue pendue et salivante, tout en tenant la succube par une manche.

L'obliaterator Prit place quand Morigan lui y invitât. Lui et ses gardes commencèrent donc le festin, mangeant à leur faim ou plus, buvant les alcools les plus diversifiés qui coulaient à flots. Le bruit des couverts commençait à prendre le dessus dans la salle. L'homme fit une remarque qui, en temps normal, lui aurait attiré les foudres du démon qui le reçoit. Ceux ci sont susceptible quand on leur manque de respect ou que des réflexions mal placés étaient prononcés. Mais la il fallait dire que c'était différent, dans le palais d'une succube prononcé les mots "se vider les couilles" était la bien venue. Morigan s'assit en face de lui, un sourire satisfait aux lèvres. L'ange corrompu se jeta à genoux devant elle, lui soulevant sa robe. La démone n'étant pas pudique, et comme pour répondre à son invité, elle écarta les jambe. Il ne fallut pas beaucoup de temps pour que l'ange déploie le sexe bleue de sa nouvelle maîtresse. Elle se colla le visage dessus, lui léchant les couilles pour faire dresser ce membre imposant.

- Que dites vous d'apprendre à cette gourmande de se tenir ? proposa alors Morigan à Ariman.

 9 
 le: Aujourd'hui à 01:49:21  
Démarré par Okio - Dernier message par Darthestar
Bonjour et bienvenue parmi nous Okio.
Je dirais que tu n'as pas eut de chance, mais c'est un euphémisme que de parler de chance dans cette situation.
Car je suis le vilain modo qui vas te modérer, et faire de ta vie un ENFER !

Enchanté, Darthestar, et je commence dés maintenant à observer ton écrit :

" ...bisexuelle affirmer, mais presque uniquement pour ce qui possède une queue entre les jambes : hommes, shemale, futanarie... "
Alors... si tu mets les termes "bisexuelle affirmer", c'est que tu parles de ton personnage, qui se trouve donc être masculin. Aussi, il faut faire l'accord en genre : bisexuel affirmé. De la même façon, pour vérifier qu'un verbe en "er/é/ée/és/ées" est bien conjugué, remplace le par un verbe du troisième groupe (exemple avec mordre : bisexuel mordu, donc base en é, pas d'infinitif)
Quand à ce que j'ai mis en jaune, il s'agit d'un choix, soit tu fais ta liste au pluriel, soit au singulier, mais dans ce cas là fait le pour tout les mots (homme au pluriel, les autres au singulier, ça fait bizarre)

" ...bien qu'étant un homme, à plus la carrure et les trait d'une femme... "
Comment différencier "à" et "a" ? Mets ta phrase au passé : Okio, bien qu'étant un homme, avait plus la carrure. Si c'est conjugué, il s'agit de "a", tout simplement, pas de "à" ^^ Oh et en jaune tu m'as oublié ton accord en nombre !

Bon, je ne mets que deux exemples mais ils sont un peu représentatifs de ton écrit : Il est agréable à lire, mais tu fais beaucoup de fautes, aussi je t'invites à relire ton texte, en faisant avant tout attention à tes verbes en "er/é/etc..." et tes accords en genre ou en nombre !
Une fois ça fait, préviens moi, je relirais, et je te validerais bien sûrement charmant jeune homme !

Plein de courage à toi.

 10 
 le: Aujourd'hui à 01:08:53  
Démarré par Darthestar - Dernier message par Shad Hoshisora
Elle était épuisée. Son cœur battait la chamade à tout rompre, il lui semblait même pouvoir entendre le tambourinement de ce dernier contre sa poitrine qui s’abaissait et se soulevait rapidement sous le rythme d’une respiration saccadée. De l’air, la Lycane cherchait à reprendre encore son souffle, n’en ayant pas eu la possibilité ces dernières heures à suivre ces créatures d’ombres. Même son regard était légèrement flouté et elle avait du mal à réellement faire le point. Tout ce qu’elle savait c’était qu’elle avait réussi à atteindre une oasis certes mais suffisante pour les protéger à la fois de la chaleur du désert et surtout de ces ombres.  Elle entendit Arkhenstar s’excusait mais elle en pouvait lui répondre dans l’immédiat, se contentant simplement  de bouger une oreille pour lui indiquer qu’elle était encore présente.  Le temps passa, quelques secondes qui semblèrent durer des heures et lorsque l’eau lui fut proposée, la Louve la bu sans la moindre hésitation, sentant le liquide lui faire un bien fou en coulant le long de sa gorge. Cependant, ce fut un peu moins le cas lorsque la jeune femme aux cheveux argentés en fit couler sur ses plaies, lui arrachant un grognement de douleur.

Calmant peu à peu les battements de son cœur ainsi que sa respiration, l’Okami parvint à légèrement se relever, se mettant en position assise, une main contre ses plaies. Une plante qui pourrait l’aider ? Un rapide coup d’œil sur la végétation de l’oasis lui permis d’en désigner une aux abords légèrement effilés.

« Prends ces feuilles là-bas,  broies les dans tes mains et…appliques sur mes plaies….Elles empêcheront surtout une infection...Et protèges toi du soleil.. »

A ces mots, l’Okami lui désigna ni plus ni moins la cape qui était auparavant restée dans la grotte, accrochée à l’une des tentacules d’ombres et qui à présent était belle et bien présente sur le sable frais de l’oasis. Face à une quelconque interrogation qu’Arkhenstar pourrait avoir, la Louve l’anticipa et rajouta rapidement :

« Sort de rappel. »

A force de devoir récupérer ses affaires, la Lycane avait pris la liberté de demander à ce que son équipement soit enchanté de sortes à pouvoir le récupérer sans la moindre difficulté et pour une fois, elle devait bien avouer que cette idée ne fut pas faite en vain. Suivant Arkhenstar du regard, la Louve tentait de faire le point sur la situation.  Ces ombres avaient en l’occurrence un objectif précis ; attraper la jeune femme, rester encore à en savoir la raison. De plus, il était fortement improbable de s’en cacher et elles pouvaient se mouvoir aussi bien de jour comme de nuit. Leur seul véritable rempart était les limites de la forêt mais..qui serait assez fou pour y retourner après avoir manqué de se faire tuer ?

« Est-ce vraiment utile ? Je veux dire…d’y retourner ? Tu as même dis que tu t’étais réveillée dans des habits bien trop grands et que tu avais dû les retirer pour éviter une mort certaine, alors…A quoi bon aller les chercher ? J’ai affronté pas mal d’horreur mais..des ombres qu’on ne peut toucher mais qui peut aisément nous tuer….-elle se tue et l’observa quelques secondes avant de reprendre – mais je ne peux pas te laisser partir nue en pleine nature…Si au moins nous savions à quoi nous avons à faire…. »

La Terranide tressaillit légèrement lorsque la pommade improvisée fut appliquée avant de désigner une autre plante légèrement odorante, relâchant un parfum particulièrement agréable.

« Tu devrais la faire infuser, crois-moi c’est délicieux. »

Levant le regard vers le ciel, elle poussa par la suite à long soupir, sa queue frappant le sol avec un air d’agacement :

« Je ne sais pas  quoi faire Arkhenstar. Je ne sais pas ce que sont ces choses, ni même comment les combattre ou s’en protéger…Je sais juste qu’elles ne peuvent pas sortir de la forêt mais…les ruines se trouve en son centre…aurais-tu la moindre idée ? Même la plus farfelue ? »


Toute idée était bonne à prendre !

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