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Le Grand Jeu - Forum RPG

Bad langage Discrimination Drugs Sex Violence Gambling

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Bonne visite ! :)

Pages: [1] 2 3 ... 10
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 le: Aujourd'hui à 03:10:56  
Démarré par Mathilde Heilig - Dernier message par Iki Ota
Le proviseur n’était pas vraiment du genre à passer par quatre chemins et ce qu’il voulait était très clair, il ne passait pas un temps fou à tourner autour du pot, préférant passer à l’action tout de suite. C’était donc tout naturellement qu’il l’avait fait venir sur ses genoux et il sourit en sentant ses fesses se poser contre lui, un bon fessier bien rebondit qui annonçait un bon début. Même s’il aimait les jeune filles, l’uniforme d’écolière ne lui faisait pas beaucoup d’effet de fétiche, il fallait dire que depuis cinquante ans qu’il pouvait assouvir ce genre d’envie avec des filles dans ce genre d’uniforme, cela ne lui faisait plus grand-chose même s’il appréciait quand les formes étaient mise en valeur :

« Vile flatteuse, je ne vous aurais pas imaginer ainsi. Vous cachez bien votre jeu. »

Il ne perd pas plus de temps et une de ses mains passe sous le haut de la lycéenne pour agripper un de ses seins et le palper avec fermeté, son autre main se glisse sous sa jupe pour lui caresser la cuisse et remonter vers l’entrejambe :

« Qu’est-ce que tu aime ma jolie ? Je n’en ai peut être pas l’air mais je peux te faire plaisir de nombreuse manière. »

Il penche la tête pour aller lui lécher le cou avant de le mordiller avec insistance, il pouvait goûter sa douce peau au goût de jeunesse qu’il aimait tant et il se montrait particulièrement entreprenant et plein de vigueur dans ses gestes.

 2 
 le: Aujourd'hui à 03:10:55  
Démarré par Shad Hoshisora - Dernier message par Shad Hoshisora
La langue de Tristan continuait à explorer son intimité tandis que le haut du corps de la Terranide reposait sur le ventre d’Audec. Sa respiration était courte, saccadée et elle ne pouvait mentir en clamant haut et fort qu’elle ne ressentait rien. C’était bien là tout le contraire ! Gémissant contre les deux hommes, elle sentait ses barrières se barrières se brisaient petit à petit. Les mains puissantes d’Audec se posèrent contre sa poitrine, pressant ses seins et les malaxant avec expertise, lui arrachant un autre soupir étouffé, tout cela sous le regard amusé du Diablotin ! Au contraire de Tristan, Audec montrait effectivement une plus grande expérience et ne se gêna nullement pour expliquer quelques points à la Terranide.

« Hmm…Tu sais bien que …je voyage ..haa…seule Alastar…. »


Ce n’était pas réellement un refus de sa part envers ses deux potentiels compagnons de voyages mais en temps normal, la Terranide préférait voyager seule. Certes, cela impliquait qu’elle pouvait être plus vulnérable mais d’un autre côté, la voie aux rencontres étaient également plus grande. Qui donc oserait s’approcher d’un trio ? Et surtout, la Lycane avait du mal à s’imaginer à parcourir Terra en compagnie de deux hommes qui de surcroît serait ses esclaves ! Une autre solution allait devoir être trouvée. Mais pour l’heure, les pensées de la Terranide revinrent rapidement vers ces doigts qui faisaient rouler ses tétons et cette langue qui continuait à se mouvoir en elle et à boire sa cyprine.  Elle n’avait aucun mal à entendre les bruits de déglutitions, preuve que le jeune archer y prenait un certain plaisir.  Quand Audec lui avoua que c’était là la première fois de Tristan, la Louve fut quelque peu surprise : Avec tous les entraînements qu’il avait subis, n’avait-il jamais effectué cette tâche ? C’était étrange à entendre mais elle ne cherchait pas à comprendre comment le clan Magoa formait ses esclaves. Après tout, c’était là leur spécialité !

« Hmm..hmm »

Répondit simplement la Terranide quand le jeune archer vint l’embrasser et que barbare lui donna quelques informations sur la suite des évènements. Et en effet, elle pouvait sentir l’impatience du jeune homme qui se pressait de plus en plus contre elle. Que choisir ?  Les cartes étaient entre ses mains. Elle réfléchit rapidement aux propositions données par Audec, brisant le baiser avec Tristan avant de poser ses mains contre son torse et le pousser de sorte à lui faire comprendre qu’il devait s’allonger sur le sol.

« Hmm tu as raison, je vais suivre tes conseils Audec, par contre, ne reste pas inactif… »


Elle se pencha en avant, croupe relevée vers le barbare tandis que sa main vint empoigner le sexe de Tristan qu’elle gratifie de quelques caresses. Il pulse et est déjà légèrement poisseux. Autant dire qu’il ne lui faudra que peu de temps avant d’exploser purement et simplement.  Lançant un regard au Diablotin, la Lycane l’interpella :

« Ne reste pas tout seul Alastar ! Après tout, c’est bien ce que tu voulais non ? »


Et sans plus attendre, elle prit la virilité du jeune éphèbe entre ses lèvres, la faisant coulisser entre ces dernières. Posant ses mains contre ses cuisses, elle les caressa tandis que sa tête allait de haut vers le bas. Il frémissait et grandissait encore, laissant tomber quelques gouttes de méat sur sa langue. Quant à Audec, libre à lui de choisir ce qu’il allait faire !


 3 
 le: Aujourd'hui à 03:10:19  
Démarré par Psyché - Dernier message par Psyché
Psyché et Niké n’étaient pas d’obédience catholique, elles ne partageaient pas la notion de péché originel, cette notion culpabilisatrice qui amenait les humains à voir le sexe comme quelque chose de dangereux par nature. Les Olympiens avaient sur ce point des mœurs bien plus légères, et le panthéon olympien était d’ailleurs connu pour ses multiples relations incestueuses. De fait, les Olympiens étant supposés être tous frères et sœurs, la relation entre les deux Déesses pouvait déjà être considérée comme incestueuse... Ce qui, dans l’absolu, ne dérangeait aucune des deux. La « fausse calme » se mit d’ailleurs à sourire malicieusement quand Nikki se rapprocha d’elle, et palpa ses fesses, avant d’aller à nouveau l’embrasser, tout en la bombardant de compliments.

Ah, sa Nikki ! Toujours aussi survoltée ! Mais elle avait raison sur un point : Psyché, d’un naturel calme et posé, pouvait laisser parler ses émotions de manière assez imprévue, et c’était souvent assez impressionnant. Gémissant doucement, elle répondit au baiser de la femme, et glissa quant à elle ses mains sur les cuisses de Nikki, redressant ainsi la femme, afin que ses jambes s’enroulent autour de sa taille, ce qui l’amena à relever ses mains pour s’appuyer sur la nuque de Psyché ainsi que sur ses épaules.

« Hmmm... »

Elle s’avança alors, et plaqua Nikki contre le plus proche mur. Psyché jouait également de sa langue avec la magnifique et sulfureuse blonde devant elle. Il fallait bien admettre que Nikki avait des cuisses magnifiques, et d’insoutenables interminables jambes. Psyché s’amusa à glisser ses mains le long de ses cuisses, les fourrant sous sa courte toge, et serra entre ses doigts la ficelle de son court string blanc, un sourire amusé perlant ensuite sur ses lèvres.

« Je vois que tu es toujours aussi avare en terme de vêtements, Nikki... Pour mon plus grand plaisir, cela va sans dire. »

Psyché lui sourit à nouveau, restant contre elle.

« Et je crois que je raffole toujours autant de tes cuisses, ma chérie... »

 4 
 le: Aujourd'hui à 03:09:52  
Démarré par Shad Hoshisora - Dernier message par Shad Hoshisora
« Exact, je n’avais pensé au fait que tu ne possédais pas de couteau…Et ni moi d’ailleurs. Faisons comme tu l’a proposé : Découpons grossièrement le sanglier en part égale, partageons nous le poids de la bête et retournons en ville pour vendre le tout. »

Elle se tut quelques instant, observant la prise du Terrien. Le sanglier était bien plus massif que les petits mammifères qu’elle avait capturés. Aux vues de sa taille, il était indéniable que les pièges disposés ici et là au cœur de la forêt ne lui faisaient aucun effet. Alors comment ? Était-il déjà mort quand Arlan le trouva ? Cette probabilité était possible. Mais dans ce cas, sa carcasse ne devrait pas être en si parfait état. Il n’avait ni armes de jet, ni arc, ni flèches, juste son sabre sur lui….Pourtant, aucune entaille n’était visible sur le corps de l’animal. La Louve nota la présence de deux impacts qui semblaient avoir traversé la bête de part en part. Des balles ? Possible aux vues de son monde d’origine mais à moins qu’il cachait parfaitement bien son arme, le terrien n’en possédait pas. Alors comment ? Comment avait-il fait pour tuer cette bête ?  Elle garda pour elle ses interrogations, le laissant découper grossièrement sa prise en part égale. Parts qui furent après partagés pour faciliter le transport.

« Avec ça, nous devrions nous faire assez d’argent pour tenir quelques jours, repas et repos compris. Cependant ce sera à toi de marchander, sachant que je serais à tes côtés, il est plus sûr que ce soit l’humain et non la Terranide qui prenne la parole. »

Un fait logique en soi. En se tenant près d’Arlan, la Terranide pouvait se faire passer pour son esclave et éviter ainsi d’attirer trop l’attention. Attrapant sa part à porter, la Lycane repris avec l’humain la direction du retour. Sur le chemin, elle hésita à lui faire part de ses observations. D’un côté, elle aussi lui cachait en partie la vérité, cela était donc parfaitement compréhensif. A l’apparition des portes de la cité, la Louve reprit cependant la parole :

« Je ne pourrais pas trop parler, mais je pourrais t’indiquer si le marchand tente de te leurrer ou non. Observe simplement mes oreilles, j’agiterais la gauche si le prix proposé est trop bas, la droite s’il est trop haut. »

Simple mais efficace. Il suffirait juste à Arlan d’être attentifs aux mouvements de la Terranide. Quant au fait qu’elle allait bouger ses oreilles en fonctions, cela risquait de passer inaperçu. La raison ? Qui se soucierais d’observer attentivement les oreilles d’une Terranide ? De vérifier si elles bougeaient normalement ou non ? Pas un marchand en tout cas ! Pénétrant de nouveau dans la ville, Shad indiqua à Arlan l’étalage qui semblait être le plus approprié. S’en suivit de longues minutes de discussions, de baisses de prix, de hausses de prix jusqu’à un accord commun. Il aura fallu du temps mais le duo s’en sortie avec une bourse sonnante et trébuchante de pièces d’or. Parfait. S’éloignant de la foule pour se mettre un peu à l’écart, la Louve déclara :

« Alors que comptes tu faire ? Repartir à la chasse et gagner encore un peu d’or ? Prendre un repas avant de partir je ne sais où ? Oh quant aux armes que tu avais proposées avant…Une épée et un couteau feront l’affaire. Et au moins nous aurons de quoi dépecer la viande si besoin. »

Il était vrai qu’à présent, la Louve n’avait pas la moindre idée des projets du Terrien. Par chance leur première séance de chasse se solda avec succès et leur permirent de récupérés une belle petite somme mais mieux ne valait pas se reposer sur ses lauriers. L’argent pouvait facilement se volatiliser en ce monde. Il ne restait plus qu’à voir quelle sera la décision de l’humain pour la suite des évènements.




 5 
 le: Aujourd'hui à 03:05:31  
Démarré par Aloysia Weber - Dernier message par Sya
Je te rassure (ou pas?) tu en as une sixième de finie mais pas encore corrigé, voir sept ^^"

 6 
 le: Aujourd'hui à 02:48:37  
Démarré par Mélinda Warren - Dernier message par Mélinda Warren
Lola était confuse, mais Mélinda savait qu’elle avait vu juste. Voir que même l’une des professeurs du lycée appartenait à Mélinda semblait avoir ébranlé Lola, comme si la jeune fille commençait à comprendre que tout cela n’était pas du jeu, et qu’elle était vraiment tombée entre les mains de pervers dangereux. Pour autant, elle ne semblait pas spécialement paniquée. Mélinda s’amusait de la situation, et s’en amusa encore plus quand l’aphrodisiaque fut utilisé. Une potion de ce genre ne pouvait évidemment pas créer le désir, mais elle pouvait le stimuler, le réveiller... Ces potions, rares sur Terra, étaient assez fréquentes sur Terra, où leur utilité ne semblait pas souffrir la moindre contestation. Esquissant un léger sourire, Mélinda ralentit un peu le rythme de ses fouets, car elle analysait le sang de cette femme, la manière dont celui-ci évoluait en fonction des coups qu’elle recevait. Et ce qu’elle constatait ne manquait pas de l’exciter, car le sang de Lola remuait graduellement autour de son sexe à chaque coup de fouet. C’était là un signe clair, qui ne mentait pas, et qui fit donc sourire la vampire.

*C’est bien ce que je pensais...*

Shii et Clara le sentaient aussi, de leur côté. Les seins de Lola durcissaient, notamment la pointe. Ses tétons se durcissaient sous l’effet de leurs délicieuses bouches, de leurs coups de langues, et elles s’amusèrent à la mordiller, tirant sur les tétons, arrachant ainsi à la jeune femme des gémissements, de délicieux couinements. Aussi riche et aussi fortunée soit-elle, Lola avait un corps qui fonctionnait comme n’importe quel corps, et que la vampire et ses séides utilisaient au mieux pour la corrompre, pour la soumettre, et pour la lier à elles. Elle ne pouvait tout simplement pas lutter, et les deux lycéennes continuaient volontiers en ce sens, soupirant contre elles, répandant leurs salives sur sa poitrine, tandis que le cul de Lola continuait à être marqué par les coups de fouet la vampire.

Mélinda sourit à nouveau, malicieusement, et laissa alors Clara glisser ses doigts entre les cuisses de la femme. La lycéenne gloussa alors, et masturba légèrement la femme.

« C’est humide là-dedans, Maîtresse ! »

Clara gloussa alors, et ses doigts se dressèrent devant le visage de Lola.

« Regardez-moi cette catin, Maîtresse... »

Clara suçota alors ses propres doigts, avalant la mouille, tandis que Mélinda se rapprochait. Elle déposa le fouet, et posa alors ses mains gantées sur les hanches de la femme, les caressant doucement, et se glissa donc dans son dos. Ses seins s’enfoncèrent dans ses omoplates, et elle lui embrassa ensuite le cou, léchant sa peau, puis mordilla sa chair, tout en déplaçant encore ses doigts. Elle sentit ainsi l’intimité de la femme, et sourit à nouveau, caressant intimement cette zone, tandis que Clara et Shii s’écartèrent, non sans doter Lola d’un nouvel artefact.

Elles remplacèrent en effet les bouches par une pince à sein, chaque pince se posant sur ses tétons, les deux pinces reliées par une élégante chaînette. Mélinda termina ensuite l’ensemble en mettant autour du cou de Lola un beau collier pour chats, avec une clochette dorée dessus, et, avant de l’attacher, montra à la jeune femme l’inscription finement brodée à l’intérieur :

« CHOUPETTE »

Mélinda gloussa de nouveau, et, sur un ton moqueur, poursuivit :

« Tu t’appelleras Choupette, désormais ! Ça te va bien, non ? Une petite précieuse comme toi... »

Elle l’attacha ensuite, puis défit alors les liens retenant Lola, ce qui permit à la jeune femme de retrouver l’usage de ses membres. Sur un ton infantilisant et volontairement humiliant, Mélinda la nargua alors, en se tenant devant elle, jambes écartées :

« Maintenant, Choupette va être une gentille petite chatte, et elle va lécher les pieds de sa Maîtresse en miaulant bien fort si elle ne veut pas se faire punir ! »

 7 
 le: Aujourd'hui à 02:42:22  
Démarré par Aloysia Weber - Dernier message par Princesse Alice Korvander
*A plus que cinq réponses à faire*

...

Pour le moment.

 8 
 le: Aujourd'hui à 02:40:15  
Démarré par Aloysia Weber - Dernier message par Cassandre Harmington
Plus facile à dire quatre faire non ?

 9 
 le: Aujourd'hui à 02:37:44  
Démarré par Aloysia Weber - Dernier message par Seth Sternam
Aller, fait un efforts et post trois fois ! ^^

 10 
 le: Aujourd'hui à 02:36:49  
Démarré par Yuna Lyss - Dernier message par Illunia
Ma petite Yuna, j'ai toujours du temps disponible pour toi, tu le sais bien. Allons dans ma chambre.
Oui, je sais bien votre bonté. Et je vous remercie de m’accorder de votre temps.

Tels furent les mots échangés dans l'entrée avec ma petite Yuna. Elle était vraiment adorable, une de mes préférées dans le harem. Elle avait l'air d'un petit ange, comme on peut le voir souvent, mais c'était une véritable tigresse dès qu'on entrait dans le domaine de la luxure. Quelque part, cela ne me surprenait pas. Elle avait toujours ce côté doux et réservé envers tout le monde, sauf moi, mais il fallait bien que son petit côté sauvage apparaisse de temps en temps, et si cela lui faisait plaisir de le faire lorsqu'elle était en plein abandon de son corps, alors autant qu'elle puisse s'exprimer totalement. Je défendais sa façon de se comporter, notamment lorsque certains venaient se plaindre qu'elle prenait trop la dominance. Elle était comme ça, elle savait se soumettre quand elle le désirait, et personne n'avait à la forcer à faire quoi que ce soit. Je prenais d'ailleurs toujours grand soin à ce qu'aucun membre de mon harem ne soit persécuté ou bien "violé" par les autres. Ils avaient tous droit de faire ce qu'ils voulaient, et si les autres n'étaient pas content de comment telle ou telle personne se comportait... Eh bien ils n'avaient qu'à ne pas s'envoyer en l'air avec la personne concernée, et puis voilà. Je défendais toujours ceux qui étaient accusés de ne pas plaire aux autres, parce que c'était ainsi et pas autrement. On ne plaît pas à tout le monde, alors il fallait savoir faire la part des choses et ne pas aller rejoindre dans les draps des personnes dont on se plaindrait par la suite. Je conduisis alors tendrement ma jeune amie dans ma chambre, afin qu'on y soit plus tranquilles pour discuter. Car, je le sentais, c'était bien ça qu'elle voulait, et non profiter d'une partie de jambes en l'air. Et j'étais capable de discuter sans lui sauter dessus, figurez-vous ! Je refermais derrière nous.
Elle se tenait, comme à son habitude, sur la droite de ma porte. Elle était très respectueuse de cela, bien qu'une fois dans mes appartements, elle pouvait se comporter de façon normale. Mais non, elle était toujours dans le respect et attendait que je l'invite à me rejoindre pour le faire. Je pris alors la parole pour lui annoncer, d'une certaine façon, que j'avais plus ou moins deviné ses intentions. Elle avait un comportement différent de d'habitude, quand elle voulait profiter d'un câlin approfondi. Elle restait assez neutre, assez peu tactile en quelques sortes. Je tapotais à côté de moi pour l'inciter à me rejoindre, cela serait plus confortable de discuter ainsi. Elle brisa alors la distance, quittant sa place à côté de l'entrée. Elle s'installa donc à ma gauche, et je posais mon regard rouge sur elle. Sapristi, je la trouvais vraiment très belle, même en dehors d'un contexte sexuel. La demoiselle savait ravir les coeurs dans sa façon d'être, sa façon de se tenir, et je comprenais qu'on veuille tellement être dans ses bras, et dans ses draps. Elle répondit doucement à mes paroles en affirmant qu'elle ne pouvait rien me cacher. Disons simplement que j'étais assez douée pour interpréter les gestes, et que je connaissais suffisamment ma petite protégée pour savoir quand elle était sérieuse et quand elle était désireuse. Et là, elle était sérieuse, donc je me montrait à la hauteur de son sérieux. D'ailleurs, j'enroulais ma queue caudale autour de mes hanches, comme pour preuve que j'étais prête à l'écouter, et que j'étais sérieuse. Je ne comptais pas lui faire de tripotages, ni quoi que ce soit, j'étais vraiment dans l'optique de discuter tranquillement avec elle, de prendre le temps de lui répondre avant toute chose. De ce fait, la demoiselle reprit la parole avec de légères hésitations :

Cela fait maintenant un petit temps que je suis là. Un peu plus d’un an. Et comme vous me l’aviez dit, je ne suis pas déçue. Néanmoins, je me suis rendu compte récemment que je ne connaissais absolument rien de vous Illunia. Enfin, je veux dire que vous m’avez admise ici comme bien d'autres. Je ne sais que ce que j’ai pu voir sur vous. Mais votre passé reste un mystère et cela m’intrigue fortement. Si cela vous chagrine, n’hésitez pas à me punir pour ma méconnaissance du règlement. Mais je dois bien avouer qu’ignorer cela alors que je suis dans ma deuxième famille ici, à comme un air de chanson inachevé à jamais.

C'était donc ça ! Je comprenais pourquoi elle avait un peu de pression sur ses épaules. Il est vrai que je ne me dévoilait que très peu, et j'avais mis certaines règles en place. Par exemple, les membres avaient le droit de parler de leur passé, mais ils n'avaient pas le droit de questionner les autres sur le leur. Bien évidemment, elle venait plus ou moins de franchir cette règle, mais cela n'était pas bien grave. D'ailleurs, comme pour me convaincre, elle vint enrouler ses bras aux miens, collant son corps contre moi. Elle voulait jouer avec son physique pour me décider, mais il n'en serait pas ainsi. Elle n'avait pas besoin de tenter de me prendre par les sentiments, il était naturel qu'elle se questionne sur moi. D'autant plus que j'avais une affinité assez particulière avec elle, je l'avais rapidement prise sous mon aile. Alors, quand elle me parla de ses questionnements, je ne pouvais que comprendre. Elle avait besoin de réponses, certainement, et cela ne pouvait pas être punissable. Elle avait le droit de se questionner, et puis venant d'elle, je savais que je pouvais en parler. Alors je glissais une main autour de sa taille, venant par la même occasion l'asseoir à cheval sur moi. Cette position, bien que suggestive, n'était en réalité qu'une façon pour moi de me retrouver face à elle pour discuter. Mes deux mains fermement posées sur son fessier, je la maintenais sur moi. Elle savait qu'elle pourrait encourir un risque de punition, surtout dans une telle posture, et je laissais planer le doute quelques secondes. Puis, tout tendrement, je décidais de briser le silence qui commençait à peser un peu dans le calme de ma piaule :

Il est vrai que je me dévoile peu, et qu'une règle interdit aux soumis de se questionner sur leur passé. Mais tu es tout à fait en droit de te poser des questions, ma chérie. Alors dit-moi, que veux-tu savoir ?

Je vins alors bouger mes mains de place, les installant par dessus sa robe, dans le bas de son dos. Ma queue se déroula, glissa le long de sa colonne vertébrale pour la soutenir, caressant sa nuque avec douceur. Pas d'excitation, rien de plus qu'une tendresse similaire à celle d'une mère envers son enfant. Je finis par demander :

Préfères-tu que je te raconte ce que j'ai vécu, ou bien as-tu des questions à me poser ?

Elle avait libre choix, comme bien souvent.

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